‹ FlandreChapitre 148 sur 173 · II. A M) m · texte numérisé non relu

II. A M) m

Vu,. \\)-]. -- Madol?. — Scène d'intérieup iMiisccde liruxcllcs.) (CAichc llcrmans t

(lu:/ WapfKrr», et bientôt Ircolc romantique eut conquiB le i>ay» entier. Ce (ut l'âf^c d'or des va&tes macfiine» patnotiques.

I lenri de Cajsr.e (Bruxelles. I7W.I852) acheva en 1837 la I ici inique couronnant ses enfants illus- /rcs( M usée de Bruxelles).

Louis Gallait (Tournai 1810 -Bruxelles 1887) exe'cuta en 1841 scjn Abdication Je Lharles- Qi//n/ (Musée de Bruxelles), une composition de plus franche portée. En 1839. Nicaise De Keyser (Sanlvliet 1813-Anvers 1887) avait peint la Bataille Je Wocringcn (Musée de Bruxelles), un des plus beaux faits d armes de notre histoire, mais dans laquelle les belligérants dirigent sentimentalement leurs regards vers le ciel, et où la facture molle et comme beurrée est à 1 avenant de la conception. En 1848. Ernest Slingeneyer (Loocl.risty 1 820-Bruxelles 1894), le plus jeune de cette légion de peintres d'histoire, avait représenté la Bataille Je

Lépantc (fig. 602) (Musée de .

Bruxelles), une des plus honorables de ces toiles démesurées.

En dehors de ces compositions patriotiques, quelques peintres de 1830 se tirent une réputation de meilleur aloi avec des œuvres moins ambitieuses. De Keyser, devenu directeur de l'Académie d'Anvers après Wappers, demeura toute sa vie le peintre des âmes attendries et des formes langoureuses. Son Combat Je Taureaux (fig. 603) (1881, Musée d'Anvers), un tableau de ses dernières années, compte parmi ses œuvres les plus solides. Au de-

KiG. ôo8. — DvcKMANS. — Laveugle.

(Musée d'Anvers.) (Cliché Hermans.)

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