‹ FlandreChapitre 153 sur 173 · DE GRAVURES · texte numérisé non relu

DE GRAVURES

(MiiRàe d'Aïu'crs.i (Cliché Ilermans.)

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avoir eu Leys pour maître, marchèrent sur ses traces en cherchant dans de consciencieuses reconstitutions historiques l'occasion de cam perdes personnages de caractère, de draper ou de chiffonner des étoffes pre'cieuses, de faire chatoyer de pittoresques accessoires. Mais ils ont beau se réclamer de Leys, ils procèdent bien plutôt de Gallait et de De Keyser, dont il était plus facile de s'assirniler l'art timide et enjolivé. Ces peintres possèdent tous une grande dextérité de main et un esprit cultivé ; ils racontent avec goût et avec élégance, non sans naturel, mais il leur manque la puissance créatrice de leur illustre prédécesseur. Parmi ces épigones se rangent : Ferdinand Pauwels (Anvers 1830-Dresde 1904), Pierre Van der Ouderaa (Anvers, 1841), Julien de Vriendt (Gand. 1842) et Albert de Vriendt. frères par l'art comme par le sang ; Charles Ooms (1845-1900). WMlem

Geets (Malines,

1834). Pierre \'erhaert (Anvers, 1832- 1907), Gustave van Aise (Gand 1 854- Bruxellesl902).

Plusieurs des artistes de l'école d'Anvers visitèrent la Palestine et rapportèrent de ce voyage des études qui leur permirent de

FiG. 620. — Alb. De Vriendt. — L'excommunication

DE Bouchard d'Avesnes.

(Musée de Bruxelles.) (Cliché Hermans.)

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