‹ FlandreChapitre 162 sur 173 · U CAFÉ · texte numérisé non relu

U CAFÉ

(Mitsi'C d' Anvers f iCliché Ilcrm.ins )

Fi.ANnnr

FiG. 649. — Strl'ys. Désespérais.

(Musée de (iand f (ClUhe Lèvy.)

Icmail. Avec le renouveau gênerai de» Beaux- Arts a[>rè» 1830. la \!,Tixvurc qui. au X\ III siccK-, avait paftRc une e'fxxju»

de léthargie. »c réveilla.

Ce ne fut pas de vm propre mouvement qucllr renaquit : on 1 enseigna et on l'apprit à le'cole ; ses professeurs furent ses principaux artistes. Ce-fut de la France que lui vint la salutaire impulsion. De Meulemeester (Bruges 1771 -Paris 1830), qui avait étudie à Paris et a Rome, s était épris dune belle et quasi exclusive passion pour les Loges de Raphaël qu'il commença, mais n'acheva pas. Il fut appelé a donner un cours de gravure à l'académie d'Anvers ; il eut plusieurs élèves de mérite, dont le principal fut Erin Corr (Bruxelles 1803-Anvers 1862). Celui-ci succéda à De Meulemeester ; il se donna la noble tâche d interpréter les deux chefs-d'œuvre de Rubens, YEreclion-el. la Do centede la croix que ses élèves J.-B. Michielset Franck termmèrent. J.-B. Michiels succéda à Enn Corr comme professeur. 11 produisit un grand nombre de travaux dont l'Aveugle d'après Dyckmans est le principal : un chef-d'œuvre de minutie et de couleur (hg. 633). Gustave Biot (Bruxelles 1833-Anvers) prit la place de Michiels ; ce fut un travailleur encore plus soigneux que son prédécesseur, ne se fatiguant jamais de perfectionner ses planches (fig. 654). François Lauwers (Anvers, 1854) suivit Biot et occupe encore en ce moment avec honneur son poste.

A Bruxelles ce fut Luigi Calamatta qui, en

Fig. ô5o. — Léon Frédéric. — Les marchands

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