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(Illicite liriicktnann.)
le Jiificmcnt Dernier, lur l'autre l'Annonciation de la Vierge et la NaisMncr Je Jésus, enfin une M<i-
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f^ l i Galerie (Je I* ranci ort.
^ f^ J Le plu» connu et le plui remar
^ ^-4iL l^H quablc de ces tableaux est la Légende
Je Sainic (jrnJeherte (n^. 143). Il représente un épisode de la vie de Saint EJoi, qut fut. comme on sait, un habile orfèvre en même temps qu'un I)ieux evérjue. Il se tenait dans sa boutique quand survint un jeune couple pour lui acheter des alliances. La légende veut que les parents de Sainte Godeberte pre'tendaient contraindre leur fille à un nche mariage, mais quelle préle'ra entrer au couvent et fit part de son désir a Saint Eloi. Celuici lui passa l'anneau au doigt et la consacra ainsi au Seigneur. Le tableau appartenait à l'origine a la gilde des orfèvres d'Anvers, et il avait e'te' peint sans doute afin de représenter une scène se rapportant a leur profession. C'est même, a notre connaissance, le premier tableau interprétant un épisode de la vie réelle. Les personnes comme les choses revêtent des couleurs vives et brillantes. Toutefois, nous ne retrouvons pas ici l'éclat intense, les merveilleux reflets des bijoux et des étoffes de \'an Eyck.
Même distance entre les portraits des deux maîtres : ceux de \'an Eyck sont des individus de caractère fortement accentué qui pensent et sentent plus profondément que le commun des mortels ; ceux de Petrus Chnstus sont vus plus superficiellement ; ce sont des natures \ierges que l'existence n'a pas encore éprouvées. C'est ainsi que nous
FiG.
i53. — Robert Campk Portrait d homme.
(Musée de Berlin.) (Cliché Phot. Gesellschaft.)