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LES CHEFS-D'ŒUVRE

Fi(i. 414. — RuBENS. — Lk Covv de lance (Musée d'Anvers.) (Cliclic Ilcnniins.)

déjà traite ce sujet sur un mode analogue, mais Rubens a surpasse de beaucoup son prédécesseur vénitien.

Dès lors, les chefs-d'œuvre ne se comptent plus :

la Bataille des Amazones (fig. 409), peinte de 1610 a 1612, est une des plus stupéfiantes expressions du génie dramatique de Rubens : mêlée terrifiante de guerriers, de chevaux cabrés, de morts et de vivants culbutés dans la rivière. Le combat acharné se poursuit même sous le pont et dans la plaine à la lueur des incendies. La composition rappelle celle de la

Bataille de Cadore du Titien au Palais des Doges a Venise.

Entre temps, Rubens peignait de nombreux portraits. Parmi les plus anciens, nous remarquons celui de la Pinacothèque de Munich, où il s'est représenté avec sa jeune femme Isabelle Brant : lui-même regardant avec confiance la destinée qui lui sourit ; elle toute fière de son époux bicnaimé et déjà célèbre : tous deux le cœur plein de félicité au milieu d un printemps fleuri (lig. 410).

La Descente de Croix (lig. 412) \ iM est un des plus illustres chefs-d œuvre de Rubens. C'est un poème de ten- l'io. 415. - Rubens. — Le Petit dresse qui fait antithèse à l'Érection Jt<iEMENT Dernier

. . . . . (l'iimcDthùque de Miniuh.)

de la Croix. Les amis et les servi- (dichc Kruckuunm.)

FiG. 416. — RiBENS. — Castor et Toli.lx

KNI.KVANT LES FILI.KS l)K LeUCIPPE.

(IHnacothi'quc Je Munich ) (Cliché llanfttaengl >

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