‹ FlandreChapitre 98 sur 173 · I.) aucuni utni mor.lr» ju*quaux bras de W^ Croix · texte numérisé non relu

I.) aucuni utni mor.lr» ju*quaux bras de W^ Croix

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«•chrlU-8. d'autres encore te pressent au pied du gibet ; tous ont les mains tendues vers le cori>s du divin supplice et renveIopj><:nt dans Ifurs gestes de dévouement.

Madeleine agenouillée baigne de ses larmes les pieds du Sauveur. Marie défaille dans les bras de lapôtre Jean. et. au milieu de ces transports d'affliction, le corps divinement beau du Chnst glisse doucement vers le sol. Le mort est plus noble que tous ces vivants, et sa pâle nudité est plus radieuse, plus éblouissante que leurs vêtements magnihques. Dessin et couleurs ont beaucoup changé depuis r Érection de la Croix. Rubens est redevenu un peintre flamand. Les couleurs sont blondes, la lumière sereine, les corps moins

athlétiques, les gestes plus — 1

apaisés ; pour cette scène de charité, il a choisi des formes et une couleur plus tendres. Il conservera ce style tempéré qui représente ce que nous appellerons sa seconde manière jusque vers 1625. La Descente deCroix établit définitivement le renom de Rubens dans son pays.

et à peine eut-il achevé ce chef-d'œuvre qu'on lui commanda d autres tableaux sur le même sujet pour les égli- ^.-,0. 41;.- rcbens- - Lamarche de Suènk. ,

ses de Lierre, dArraS, de 1 pinacothèque je Mnnich.) (Cliché BruckmannJ |

FiG. 418. — Rt'BENS. — La (Chasse acx lions. (Pinacothèque de Munich.) (Clichc Hrucktuaiiii.}

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