FIN DE LA TROISIÈME PARTIE
lonc {= ..
nsi Ina Conprouve votre fre pis QU'A TIERrE JA HE EPA ELILE pour l’adorer
ur Abeille,
ï ne pas vous
PIERRI \BRAHAN étnent a été oués, je me Le train énorme du €
d ancalien Pacifiou celni qui traverse l'Amé i [Ua du Nord & l'A { , 1 i lantique au Pacifique, et auI apres avoir roulé plusieurs nuits et plusieurs jours de suite ant d’affoc- ne s'arrête qu’à la baie de Vancouver, faisait son aJet ordinaire sou: les rayons d'uu soleil de feu, ee Un Jeune homme, aux traits d'une finesse exquise a là mise extra française, re, l’âme de petit chapeau de Paille Blanche nv | use, MAIS si
avec son large ruban noir, ei
s foncé, re pirait sur la terrasse roulant
d'heures à fumer
s0n omplet cote!
*, Où jes Voyageurs de re des cigarettes
init rtuinable , Voire à brûler dl
train } sarder cette
Passent tant les pipes en Contemplant les Paysages plus Où moins variés du PAYS canadien.
Eu = Ce vovageur, on l'a des ine, Cest Rolland Bargemon. Roll une, le Cœ@nr bi isé tavoil bile, irrévo- laissé sa Monette si loin de lui, mais « loïgnant même ce regret de son esprit délicat, car tet à Mar- s’il est parti, c'est Pour le bonheur de sa inère adoptive, de cette Germaine adorée à la ma fille et quelle il doit tout. Ji a calculé :
dilatés, son
Eu supposant que la confidence de Mathieu
l Ï Le , paternité ! peut de nouveau revoir la terre dité ve rügineuse,
Soit immédiate et rapide, en d de Franve Et le train s'en allait toujours avec Plaines de sable, tantôt des ardeurs d'un été champs Jjaunis et
uze jours il traversant tantôt des verts d’une herbe large, dure, que les ns en de \ astes
Sa rapi vastes espaces cou- À en certaines régi
torride avaient d'un vert uniform
déjà transtor uée brûlés, la laiss
8 toujours Je
Et à nous
aut un peu plus Join même, Et rien, rien n'adoucissait l'impression désolante de cet immense PAYS monotin et ans la vie. abandonné, où Wapparaissait ni un arbre, ni une habitation, ni une trace ir grandir conque. Et de toutes
ses forces, Rolland 4 peu l’envahissait.
— L'est pour marnan .
Entis, vers quatre heures, pracha de Jui, et brièvement dit —— Ve brok next, sir (We Werbrok était celui q
humaine quel Chassait lo découragernent
» Malvré ga volonté, qui peu dans ce morne désert, se disant :
un soir, un des nûgres chargés da service des à Bargemon rbrok est proche, monsieur !
à laquelle Mathieu “il enverrait vers lui.
Il avait ajouté «
agons sap
} la station avait dit an vieux curé de faire des: endre lans sa lettre :
# De New York, ou de Mount
il sera à
pêche :
# Pierre Abraham, ermitage de Werbrok, © Nerai We vhrok tel jour, telle } Mon charet n
réal, le VOYageur pourra savoir gue ; qu'il
la Station que je dési télégraphie,
l'heure exacte
à laquelle suit, }e
ainsi que recevrar ln d
æ IeUtE... »
, Ajoutait Mathieu, seront là Pour le recevoir. 8 conseil], Dès son arrivée à Montré, et il avait
es chevaux Roliancd s'était conformé à € il, 1] indications les plus précises,
avail pris la
télégraphié l'heure exacte de son Passage à l’on droit indiqué, Le train s'arrêta,
Rollan:l descendit, le négre Jui fit Passer une valise assez volumineuse, Mais extrême ment commode à Porter, et il en était encore à chercher la station, que le train avait déjà disparu dans les lointaine bleuâtres da l'horizon Canadien.
Mais il eut }
eut regarder de tous lee halte où une :t tion de e! in dl
côtés, rien ne re
à Ce qui s nemin de fer dans tous les }
| appelle une PAYS du monde,
à nr >
310 FLEUR DES NKIGES
Pas le moindre vestige de gare où même de cahute. Sur un poteau très élevé, solide, énorme, on lisait seulement an très gros caractères : % Werbrok, ” C'était tout.
Rien autre À perte de vue... Cependant, au niveau du sol, la pruirie semblait moins plate et présentait quelques ondulations, recouvertes de ce même gazon large et dur, que Rolland avait vu partout, sur Île trajet accompli... A l'horizon également, il lui sembla distinguer des bouquets d'arbres se profilant sur le ciel d’un bleu päle.
Mais n'était ce pas un mirage comme ceux qui attendent les voyageurs dans les lieux léserts 2. Ne voyant aucune trace d'habitation ou de voiture, Rolland pensa aussitôt qu'il s'était trompé, et que ce nom de Verbrok n'était pas, ne pouvait pas être celui qu’avait désigné Mathieu. Toutes ces réflexions vinrent à l'esprit de Bargemon en dix fois moins de témps qu'il n’en faut pour les écrire.
Alors, ayant aperçu dans l'herbe contre le talus où les rails couraient, un drapeau rouge, évidemment destiné à faire des signaux aux trains en marche, il l’agita, poussant des cris vers la locomotive qui s’'enfuyait. Mais elle était déjà très loin, et c’est à peine si l'on distinguait le léger panache de sa fumée blanche, au bout semblab!cs à la queue ondoyante d'un long serpent de fer.
—Me suis je trompé (2
des wagons vacillants,
se demanda de nouveau le jeune homme, Alors que vais-je £lévenirt
Mais il ne se décourageuit pas aisément,
— Il est impossible que ce lieu soit complètement désert, se dit-il encore. La station ou le poteau servant de station est entretenu : ensuite, les caractères indiquant le nom ont été peints il n'y à pas longtemps, car ils ne portent pas trace de pluie ; enfin, le dra. peau est neuf ou a peu prés ; donc je vais prendre le chemin sous mes pieds, et ce sera bien le diable si je ne rencontre pas vestige humain !
Il visita ses poches. Un long ex solide poignard s’y trouvait ; tandis que dans une pochette pratiquée dans la ceinture de son pantalon, bien à portée de sa main, deux solides revolvers, un de chaque côté, étaient prêts à défendre Rolland.
— Avec cela, dit-il, je peux me mettre en route.
IT fit le tour du poteau, et ayant aperçu une petite éminence, il la gravit.
De là, il distingua une route assez large et bien entretenue. Un soupir de satisfaction dilata sa poitrine :
— J'avais raisonné juste, pensa t-il, ce serait bien extraordinaire si ce chemin ne conduisait pas quelque part...... Aubout de son ruban, il y a bien un village où une maison !..,..,
11 leva gaillardement sa valise, l’accrocha à un solide bâton ferré qu'il appuya sur son dos, et, plein de courage, il commença à arpenter la route poudreuse.
Il avait fait trois kilomètres environ lorsqu'un bruit délicieux pour Jui résonna à ses oreilles... C'était celui que faisait sur la route le pas cadencé de deux chevaux et les roues de la voiture à laquelle certainement ils étaient attelés.
Rolland se rangea sur les côtés du chemin et attendit, Ce ne fut pas loug
Bientôt deux bêtes superbes, lourdes mais magnifiques, apparurent trottant dur et vite,
U ne sorte de char antique à quatre roues basses, un peu comme ceux que duns certaines provinces de France on appelle encore des churs gaulois
se voyait derrière eux, Rolland avait mis son mouchoir à la main et l'agitait avec frénésie, Un solide garçon, le conducteur, large d’épaules et au teint couleur acajou, arrêta aussitôt ses chevaux. Ne venez-vous pas de la part de Pierre Abraham chercher un à Oyageur français à la station de Werbrok ? demanda Barsemon en atériCcain, — Perfectly, sir,
Telle fut la réponse laconique de l'américain, —Je suis ce Français attendu, affirma Rolland. Prenez ma valise et faites rester votre
équipage une seconde en repos, qe Je monte a vos côtés
— Derrière, monsieur, si vous voulez bien. {l y à un siève préparé tout exprès et cela me sera plus commode pour conduire
Pargemon ne fit aucune observation. Il grünupa lestement, et sa valise à ses côtés, il vit son conducteur tourner bride dans une route étroite avee une habileté consommée,
et après un léger appel de la langue, repartir avec une vitesse folle. Deux heures, on galopa entre deux immenses étendues de gazon, plus frais ou plus grillé, suivant que la terre avait une humidité ou une sécheresse naturelle plus grande, Enfin, de loin les quelques arbres vus du poteau comme s'ils eussent indiqué les confins
Di
élevé, solide,
out,
mblait moins e et dur, que il lui sembla
ans les lieux ensa aussitôt re celui qu'a.
en dix fois
, un drapeau ta, poussant c'est à peine S vacillants,
s que vais-je
La station uant le nom enfin, le dra s, et ce sera
e dans une n, deux so-
satisfaction
nin ne conage où une
uya sur son
SONTA 4 Ses vaux et les
dur et vite, ns certaines re lide garcon , ag } hevaux.
rAnÇAIS ê
‘ester votre rés et cela
es côtés, il onsonmée,
ais où plus grande, les confins
Re mr
de l'horizon, devinre
nt plus distincts, tandis « ment,
des constructions que, vu pour les premières
que des constructions äpparaïissaient
ieur inportance, on pouvait a cette di Maisons d'un village, peut
tance prendre
tre même d'une ville amer
Roiland désigna tout ce!
L'Hermita: ge,
Tl y , &lors Non, il nva que la fer
rie et se
a du doigt,
un villave à côté
S Gépendances
— Comment sa pelle le propriétaire ?
—— Pierre Abraham Y a-til longtemps qu'il est établi jei ?
—- Douze ans. C'est travailleur : mais il 4 eu de la chance, il a trouvé dans 5on oute l’eau qu'il a voulu.
Abraham était-il Mathieu Jui Meme OÙ Un maître au service duquel s'était valet de charubre Es AVEC Sa prudence ordinaire se dit que un luinutes Je vais le savoir. Inutile do l «riler jusque-là, C épendant ce chiffre do
ANS, Corr
Spondant exactement au départ de Mathieu, il penSa que celui ci et Pierre Abraham pouvaient bien n'être qu'une seule et môûme per sonne. On avait monté une petite côte assez raide, mais qui ec pendant de lain se pe v dit comme tous les autres détails dans les ondula tions uniforméme nt vertes de la prairie
À quel pet distance, mais tout en haut de la crête et dominant ; ir conséquent les deux versants, On voyait les Constructions assez considérables Qui avaient fait demander à Rol land si un vil lage était à côté de | i Abraham
Pre sque en haut de la cûte un bouqu arpres énormes d'une venue magnifique frap pait d'abord les regarde
—Là, dit l'Américain en les désignant, est la source que Pierre Abraham a découvert: un Jour, en défonçcant lui-même l'emplacement où ]! vor ilait faire son jardin. I eau jaillit SOUS Sa pioche à quelques mètres ‘du sol
! : à l'endroit où il était, À la fraîcheur extraordinaire de tout c« qui l’entourait, on ve yait bien en effet, môme 1 cette dist: nice, que l'eau, cette admirable £ condité
Avec une habileté t
naturelle, 4init tres PERUQUE ët serpenter et
afin d'en tirer tout le parti possible on l'avait fait D zigzag au flanc de | la colline, et tous les endroits ds
ia
ON pouvait inême de trés loin
reconnaitre à la fortiliré }, * la i , à là icrtiiité plus œraiitlé qui
ans lesquels elle passait était sur tout
SOL D: AFCOUrS,
l'Américain reprit : — Cette i
loumense « Construction que
ü côté cette a tutré cheminée vous montre ie & le tous les côtés les chiens arrivalent en Courant et
L'équipage, aprés avoir tourné habilement dans une CEVANU une construction À véranda et à terr:
ue au hant,
VOUS Fovyez à auche, C est une port herie d'engrais saloir et l'asine à conserves en abüyant,
Cour parfaitement sablée
se, que eurmontait le di
sarrota ipeau francais
Un vieillard, -— tout à Ê
à fait un vieillard. marchant difficilement avec deux béquilies, vint aussitôt sur Je perron recevoir celui qui arrivait, Il était courbé, ridé. les cevaue tout blancs at à ependant, dès le Premier regard, Barwemon reconnut Mathieu,
T ES , — Pour: {uoL 1 AVezZ-vous pas De té les baga; ges de monsieur 1) pénible
dit-il dans un an ‘tait allé chercher
ais très , äU jeune fon qui « Celui.ci avait déjà sauté
Ne gron: lez P
prati iques quand ils le veulent er sur Je Canadien Le ac ifique je n'alls ostumes et de faux «
-Mon Dieu ! Dur vous
Rolland, à terre, et montrant sn valise, il répondit as cet excellent garçon, à tout : mon bag age et vous compreïez bien
ais Pas emporter avec moi toute
monsieur, 4 ; EUX AUSSI
oil Les Fran ais sont
jué pour \ )Y une « i 1
, Monsieur Rolland ! s'exclama M ithieu, je vous : conna Maintenant à votre voix, Cest : [ue Vous avez changé depuis que je vous ai quitté ! Li: en douze ans ce n’est pas étonnant !
Et c'est M. l'abbé de Villambi —Luiméme, aprés m'avoir remis la lettre que vous lui ave est bien, suivez-Moi.
[ lui fit traverser un grand hall, dan lequel aboutissait un esculier de bois h] veilleusement entratanun at ;l an: ;
; HUTA AUS une sort de hollandaise était le plus grand luxe
ard qui vous envoie ?.
À écrite
parioir dont la propr( te ansoluiment
r'eusement
8 lu Luxe nboury
Lt que dei
tüniet,
à la hile de \} de Ge dres qui
- Ah Seieneur!
pc tit-lils de Ia Sur, dev: nir le Pile a déclaré à son père q Et M, le marquis v a vo
Pascal de Cesdr
piétenmient qu
US ies deux, au mois cle
qu'il est, on lui prédit
lue !
Al
us d'abord
j'ose? voire chambr ati acuer fi Ccertali! détail «ie toilette Non, non, pondit Rolland vivement Ya: has. à is allez m {* np} h16 ë qui n { u fl f F Tir pi jeu tp} ‘ D faire cesser | Bien, r 1ë Voui 16 Pour ni dans PTE lettre Ï : 54 Jean-M \vait.il
tu possible N Hvait-i piu: ue ?
\is L'union pi: partiute régnait entre Sa ferme at iu ut a jet 1 1 :
€ pros Moment de là ün de len ALT LIS AVAICNE réalise plu n l'A? ‘ eu Qüt un ré GX press) Ce u US hi tes in Die «ie Joie, dit ië 1} Nue moule que v | ion Dieu, et pa ns it D uen de ma faute qui s’est écendue gur eux Cor ut Û als le de Gesdres "OUS avez vu à l'hôtel du R ineiac} HS Douvez ter, Honsieur Ko id, 6e mMm SU un des Nhomamn E cohtres rn jui ont plus complètement a Noa et mon estime y ] A \ , LG Hunt sde { Îre Cette année même i Juil Taire une ex UrSION äù mois «a ma a | es vo sk 1! ses « Xbériences de üicrebes et de ferine nts \ 1:10 ie ma guelle rudence !
14 : ; ‘e ‘4 t en: RS | } LC Leinpe « £ si IGHIE ; JnmaAIÏs on VU Une Atmosphère s; pure et si chaude 146 | 1S tie tout le nine, ce not t D H ut Ds, t l'ét Ar t n ; FE . } . de {iesdres qui Ali plusieurs fois dan la itagne, ut fuit la inais À ] : ] i | Se. { } l li { eru) C1 il AVAIL sSouVe 5€ de ywuide Î )l inonter Nut" jes pit a rl H où le fu t ce qui PASSIONNE SI ext lusi eruent | î [ls Dartit t
le tiarquis
US, par üne matiné splendide Malhou
} a ?L 188 ondéc de ja Vallée &e crent tussaillivent en haut de !4 Sau vecarde ire
Mat bieu en
li Vie ét la mort Sans Connaissance, QUE à Pcspice d uchon par Min Escurméla et la marquise Quand il est revenu à lui, il a déclaré que les enfants de Jean À 16, Monette st Az lomiet, seraient les sions El a lait liquider a Mni E
116 dites-Vous, monsieur R.
Ge (
ri ae Ale Marcuerit 6 ne serait jamai
feunine d
mon to , étquP ce & PR ine| ta! ‘6 et Vénérée du ute Mon € he homme ©) monsieur d Monsieur Rolland Juel | t Stime Gomme Dieu { in äù mois d Le vieillard lnissa t nuner sa tôte dur AINS,et per int ui it Ÿ i lorniner l'émotion à laquelle il était en 1 Au DOUC GUN quart u heu seuien Et, esst + SES y X nt eetsichaud À —A votre tour, monsieur Rolland, écoutez | Vous avez enten Parler, dans voire famille du dévouement {ui né Nuit # it la iDais | M Grégoir onter sur le | À son lit de mort je li é de ne jamais oui $ ilouver qui | et d’afte tion : c’est pour Mmeut que, malsré un iractere natuy nt 1 < de | pendant et l'idée très ancrée. en moi, de rester en Ain rique pour y tente tortui u cf laCCoupagnai en France après la mort du com Le inariave de cel ii 1 ai T. de Gegdre famille Ba emon, les dissentime üis profonds qui existaient ent Mine ]n rite lui, sa liaison avee ligaoble gredine qu'on appelait In onu ju in e et je n'ai pas besoin d'en parier me Ja Comtesse allait àe lnère, quand le j Ÿ ‘ : ac} rare épouvantable, me lara qu'il entenrl lanta à \ r et } QUI u'était pas À Ii, É sürice AE Pas lui sexchhms Rolland avee un : dont il ne fut pas ait s Les ( Ponne, che, qui il passait sa t qui avaient Ft Î ine Lette 1 in puissance 1 le lui A" ten persuac À Pessay débjoutrer tout était à il in tée Gans S, tue d'A: juelque but ténébrenx ittai de toute . toui Fat hr \ 1 nil comte me Ssignifia alors que si je refusais Ia mission dont 11 voulait ne ct serait remplie tout de même Par-un autre, A Ja décision vec laquelle il me parla i : la meilleure chose à faire pour Préserver les jours de l'enfant était de me chars a CHOSE Miui-même Eu effet, au m nent où votie oncle, elni auquel vo entble | fianc tant Monsieur Lucien Pargemon aliait mo LT, m'avait fait rester seul avec lut, et LOUE a Coup, san: can * npprécinble POur noi, m'avait fuit jurer de pres r pa us le intoniet OYeNs que me dicterait ma conscience l'enfant de sa fille Papa LiCIen vous VAIC i faire ce serment ecri& le 16 une Por 1e Oui, monsie: tc ost.n li dl hist ut ] a Sa e à re entr en 1 l'appelant Barsemon : tiiit déjà frappé à Fa:
1ps de me faire la supréme recommandation que je viens de vous la € son Secrétaire ét de m'y faire prendre cinquante mille francs
inf, si les circonstances me portaic ht aA vouloir Vis a vis de lui cer-
Je corn: ends tout celu, Continuez Avec l'ordre que M, le comte de Mussidan me donna le lendemain de la Naissance 16 Sa älle, 1! y avai une let
lettre ; cette lettre était destinée à Mlle Alice Craponne, sa
iailresse ; ello lui annoncait que je lui Portais l'enfant dont elle devait 8 charger, ot
AU 816 éiévernit en souveraine m uitresse M de \u sidan a € ! it [a osé avoir c tte pensée monstru use, de faire élever l'enfant de Germai par cette iZhobie créature !.. s'éxclama Rolland hors de lui, Ab! mon Dieu! in Dieu?.,., Hscil Possible de tonuber aussi bas ?. Cette lettre, continua Mathieu. acheva de me d ‘cidei Ï Coisine tout le monde dans la matson, ; croyais Mine la comtesse sans volonté, incapabl le lutter cont # Machinations infernules le ces Craponne : et je me disais
Lie ne saura pas, elle ne pourra pas préserver cette enfant: et avec la résolution arré l ; } Î
de monsieur Je « Le, 1 vaut ieux avoir l'air de lui obéir et de la sauver ; autre
Ï "SEUL perdue un jour où l’autre. .. irrémédiable
peraue
# cest dans ce but, Mathieu, rien que dans ce but, que vous avez enlevé la petite
Obéj à aucun autre entiment? demanda R.
lard étendit la nain.
land d'une voix sévè
Je vous le dure, til, Je me peut être irompe, mais } cru, en Île faisant, l ÿ ‘ : ] * ] = \ Li . 5 GIE &UX re OinmAnGAatIOoNS Supreimes de M LuClen, — Continu Comment avez vous Pu opérer cet, enlèvemne nt J'avais une sceur dans les Pyrénées Bernadette Es améla, la mère de Jean Marie et la gratd'mère à \ntoniet : elle était bonne, honnète et dévouée. ‘ : n . : ûl Q + } Depuis lo ÉMPS, 16 n'avais pas entendu parer d'elle, mais dans nos montagnes, les 3e0S passent souvent tout leur existence au mêm lieu, dans la meme Chaumière, et leur
, UE RE change pas plus que leur vie extérieure
Le soir, | rsque là nuit fut venue, pendant que tout le monde afolé affirmait que Mme } { meurir, poussé encore par cette ilée que cette enfant, par cette mort,
suus céfense aux infûtmnes gredins qui l’atten
daient, je quittai l'hôtel du à huit heures, tout siniplement, comme pour aller Ja porter rue Vital, et avant ire d'Orléans, ce fut vers la demeure de
ma sœur que je me diriveai ñ 1
SG VOtre sa qui 4 eiGs LH? petite Blanche ,
chez elle qu'elle se itenant?,,,, demanda Bargemon la voix étr inglée
\e encore mia
Mathieu lec onsidér: un instant avec un attendrissement infini. Non hion lt | l
d éinotion.
HE, la miséricorde de [eu a ét
bien plus grande que cela,... Atten Etc
aue qu'habitait ma SŒU, Où M apprit qu'elle était morte : mais elle
ûon, et dont la femine, n'att rinait-0n, était aussi bonne que ma
Je posai l'enfant dans la chaumière d'un herve: Qui étaié mon parent, et je cou-
la reche rehe de Ma nièce ete mon nes
veu IS avaient quitté Luchon ; le mari
6 VicGime ‘une pa
sion terrible : le jeu Ts avaient vu saisir tout ce qu'ils pos- ‘ allaient maintenant à toute les besognes qu'ils pouvaient se
procurer Îls habitaient un pauvre refuge au-dessus de | Hospic. de Luchon, dans jUeT la femme venait de mettra une petite fille au monde. Lor que j'eus obtenu tons cés renseignements, j'allai chere ma pélite on pheline Tous les recoins de la monta
® Mataient connus, car } AVais Cté guide autrefois
forte fut la tourmente de n ISe que je restai
AN j Lependant, ce jour là,
toute la journée perdu au nilieu «les sentes es rainette
u soir seulement Je trouvai la chaumitre Qu'on m'avait désienée et que je
CONTAISSAIS
Et elle était habité par Lise Escuniéla !
lui, par Lise Kscaméla, dont la petite fille, au moment où je Étanchissais le seuil de
a Cabane, venait de ‘lourir éMportée par une fluxion de poitrine, Rolland se redressa blanc come un spectre
vOoy
inen
à viens de vous Îl porta ses deux mains à
—Ah mon Dieu ! balbutia.t il éperdu, Mais alors
Etchebarne continus :
— Alors, ditil, celle que j'apportais Pour l’arracher à une mort certaine prit
de la petite morte, qui reposait les yeux clos dans sou bercenu
Celle-ci, nous l'enterrâmes, Jean-Marie ot :
demain mous descendimes 4 Luchon tous les trois,
Lucie-Blanche de Villainblard Mussidan es
ment aussi, Simone Escaméla !
Rolland, qui était debout, retomba contre |
— Ah ! mon Dieu! fit.
son cœur unte mille francs
mais alors -4-vis de lui cer-
la place
de là naissance e Craponne, sa
uoï, dans le petit jardin du à {
refuge, et le len C'est de cette facon que Mlle
Simplement, mais irrévocable
se charger,
devenue t ut & table maine par cette mais c'est Monet te, c'est
Mon: tte qui maine !
est la fille de Gier- Oui, monsieur
Rolland, Monette que vous Mine Germain
, lorsqu'elle bruit, surtout sans
a1mez, et que vous alle: pouvoir rendre à sera li ferame de son fils adoptif, sans volonté inca-
iucun scandale, sans une douleur trop grande pour ma pauvre Lise, t je me disais — Al! voilà done, Soupira Rolland, tout à son idée, voila done pourquoi, dès le preésolution arré mier jour, Je lai tant añnée, tant arorée Pourquoi tout mon cœur est allé vers elle sauver; autre Pourquoi ses doux yeux ont
Pris bion âme sans retour erdue Ses yeux, c'étaient ux de ln sainte qui m'a élevée a t l’
! See tant d'amour, qui m'a tant aimé :
la petite
nlevé
La voix, In physio ie de ma Monette, le * sévère uiaman Germaine,
Charme qui émane l'elle, t
, tout cela vie, la fée de ma jeunesse ut
c'est la bienfaitrice de ma la créatrice de mon cœur !,,
en le faisant, Rolland pleurait à chaudes larmes, s'approcha de lui, — (Cest Dieu qui a voulu cet amour-là, mis, pour rendre le bonheur à l’une Var je ne vous l'ai pas ra
nonbtagnes, les sur les ge
Etchebarne
onsieur Jean-Marie et
Rolland, dit:il gravement sans tuer l’autre !
conté encore :
Doux de ma nièce, celle-ci m'a dit Lorsque je me serai attachée à elle, que Je donué tout mon cœur Et comme je lui e “Une ere doit
li l'a per.
inais au moment où j'ai mis lu petite orpheline nuere, et leur
l'aurai aimée adorée, que Je Jui aurai , ne me la reprend
ertifiais que non,
ra-t-on pas ? ” nuit que Mme
elle à ajouté r cette mort,
sser sa vie à chercher son enfant, et quand elle la retrouvé, quoi ttai l'hôtel du donc au monde serait capable de la faire renoncer à lui ! Ses ital, et ayant Alors, conme je pensais au serment fait à M. Lucien Bargemon, comme J'étais sûr ai qu'à Paris les Craponne remettraient 1n main sur l'enfant qui représentait pour eux une le qu'elle se grosse fortune, que cette enfant ils Ja tueraient où la souilleraient, j'ai voulu que Lise la toi. gardât pour la sauver et JUPE ee Li onvre est morte !..
Aujou-d'hui je ne veux Pas, je ne veux pas, entendez vous, que Lise souffre
à Atten Vous ne save
4 pas, monsieur Rolland
, tout ce qu'ily a de bonté, Vouetuent dans l'âme de
ba pauvre Lise !
-Si, dit Rolland, Je le sais !
nous pourrons faire
Je ne peux encor ion ; le miari mais ayez
de loyauté, de déte : mais elle Et vous pouvez tre
mné que mma pour lui épargner
nt, ét le cou-
tranquille, Mathieu, tout ca une souffrance, nous le tenterons !
e rien vou: Promettre, CONAarCe, vous conbaissez quelle maman Germ
apres votre départ,
que
au Hoi de maman ni au uom de Monette :
la comtesse de Villamblard iartyre de sa tout cela lui n élargi le cœur si c'est possibl de son caractère et de
L'épreuve par la 8 qu'ils pos vie tout entière, qui a encore augmenté
naine 4 passé, le pouvaient se
a déeupli la noblesse uchon, dans
ses sentiments = jt puisque, comme vous le disiez tout a obtenu tous F l'heure, Dieu à voula que nous ressentissions l’un pour l’autre un extraordinaire ainour, ëe 1 monta. ‘et AMOUr nous permettra de rendre à Monette sa fortune, sa Situation, et son r'ANY, SANS » jour-là, si que le cœur de Lise SOIC Martyrisé, sans que petsonne en dehors de nous sache que Mo des achies nette n'est pas la fille de son Sang et de ses entrailles fl —0h ! mon Dieu! Quel bien vous : faites ! comme jai eu raison de m'adresser à connaissais “OUS, miousieur Rolland !..
Tout Petit, vous ressembliez tant à M. Lucien! . Qui sait? me disais-je, il est peut étre son fils ! Et à qui puis-je mieux m'adresser qu'à lui pour remplir cette mission d'hons le seuil de neur et me permettre de (
mourir en paix !
Je suis très malade,
Voyez-Vous ! J'ai déjà eu deux attaques de paralysie . Vous Voyez que je me soutiens à peine! . La troisième qui viendra certainement ay com-
mencétwuent de l'hiver, comme les autres, m'emportera probablement,
Je n'ai pas voulu que ce secret fût anseveli avec moi dans ma tombe et je ne sui quelle Voix mystérieuse et iupérative m ordonnait de vous le confier !,.,, Cest bien, mon vieux Mathieu, et vous pouvez étre convaincu que mes bénédictions et celles de maman C'ermaine vous « Htoureront de loin jusqu'à votre dernicre heure !
— Cette pensée me consoler \, Car je vous assure, Mmousieur Rolland, ücpart de Paris jai été bien malheureux, ... et bourrelé de rem ds craintes et de doutes sur que j'avais fait, ñ ou ie crime !
que depuis mon et torturé de
ue plus savoir de quel côté était la loyaute
[y ale gteinps, dit Bargemon., que la souveraine intelligence de M. de Gesdres était arrivée à deviner que c'était vous qüi aviez enlevé l'enfant : Je dois ajouter, que ne connaissant. pas le serment fait par vous à M. Bargeruon, et le but très loyal duns lequel vous l'avez accompli, de faible se Vis à vis de M. de Mussidan
Mais une chose était en nous, tres vivace et tres solide
nous Vous avons accusé de complicité et
, c'est que seul vous saviez où étut l'enfant de Gei inaine !
Vous ne J'ai ez donc Pas rue morte comme M, de Mussidan l'a dit ? Non, Parce que son extrait mortuaire n'a été trouvé nulle part, et que M. de Mus:i dan, mis en den ure de Je produi
lainais pu le Montrer
re Avant de toucher sa part dan l'héritage de sa fille, n'a Nous vous nvons alors tous « herché, nous avons même fait pl
lusieurs voyages en Amé MQué, nrunan Germaine ot moi ! A Baltimore on nous à athriné
que us étiez resté plu
SIeUTS années comme garcon d'hôtel dans un des plus grands établissen ats de la ville, C'est faux dit Etel barne,
En quittant Paris jaVas Une somme assez ronde, venant de mes économies, et dn rein
boursement que m'avait fuit M. de Mussidan pour les années de sers
ées auprès de son pere, lequel ne m'avait Jamais rien donné,
28 QUE J'avais pas Le spectacle de Mine la Comtesse, folle, car elle l'était à cette époque, avait plus
que Jimais ancré en moi la pen sée qua lui rendre <a fille serait de I dernière ÿ
nprudence, eur elle n était pas ca-
pable de Ja P'otécer contre leg Cconvoitises des Craponre, et là faiblesse de M. de Mussi. An Mais cette douleur, Quand même, me bouleversait l'âme : aiors, ny pouvant
plus tenir, je me enis PXPAUIE avec Ja seule idée de vivre tres loin, dans quelque pays
eë suttout aux repro-
ignoré de la vaste Amérique, où | échapperais aux regards de tou: ches de ma conscience : car, malgré tout, la pensée d'avoir séparé cette fille et cet
te mèr« Paqiebot qui me conduisait du
d'un joive ingénieur qui n'avait pas réussi en
me vendait le plus malheureux cles hommes ! . Nar la Havre à New Vork, je fis la COtiAÏssAnCe Er
France.
[aimait une Jeune fille sans ressources comme lui, et il allait chercher fortune en Amérique, avec ‘a ensée de se marier dès « u’il aurait réussi, Il avait une idée, celle d'un
que, P: 1 il S
Système trés perfectionné pour l'engraissement, la salaison et le fumage du +
porc. I! me développa son idée, je la trouva; pratiqne, Le jeune homme, de plus, me parut remarquablement honnète et intelligent : je Jui proposai le lui donner les fonds qui lui mauquaient et de nous associer tous les derx,
À Québec, où nous étions allés pour visiter une exploitation dans le genre de celle que nous voulions monter, on nous parla de ces terrains ei, abandonnés pat un précédent propriétaire qui y avait bâti une Maison très confortable et quelques constructions pour l'élevage des chevaux. La modicité du prix nous décida tous Îles deux, quoiqu'il ny eût que tres peu d’eau dans les environs, Mais dés notre installation, 8
à quelques pas de la maison, pour élever un petit kiosque
n creusarnit moi-même dans un site qui me plaisait, une Source magnifique jaillit tout à COUP à mes pieds, Ta fortune en eftot était In. À Partir de ce moment tout nous à réussi : mon ASSOCIÉ, que vous verrez tout à l'heure, est allé chercher sa jeune femme en France, et Moi, depuis douze ans Pierre Abrahaun, je vis !
leurs enfants, et ayant une fortune considérabla ‘dont je laisserai Ja moitié à mou associe et l’autre moitié à Monette et à Antouiet [scnméla.
Mathieu-Pierre Etch ‘barne, devenu
eux, soigné de Mme Dufi es, ajiné de
Non, dit Roiland, Monette n’a besoin de rien lle n’est pas du reste de votre sany,
$ car il est le petit fils de votre sœur D'ailleurs, Monette est assez riche : elle l’est trop même : elle À qui sont destinés tons les millions de M. Bargemon, Tandis qu'Antoniet en entrant, riche par Ini-même, éhez AL. de Gesdres, sera peut-être plus heureux ; etila
tandis qu'Antoniet à droit à ce que vous avez
ura dans tous les cas la vie plus digne et
Le com Etre
he et Je ne suis
> mes bénédictions ruicre heure ! = que depuis mon et torturé de
té était la loyauté
n M. de Gesdres
Bargeion, et
é de complic ite et | vous saviez où )
jue M, de Mus:i
ge de sa fille, n'a
Oÿfages en Amé 8 étiez resté plu its de la ille,
mies, et du rem Que J'AvaIS pastacle de Mine la en moi l4 pen était pas C&le M. de Musset.
S, n'y pouvant ns quelque pays oub aux reproe et cette mèrx conduisait du it pas réussi en
er fortune en idée, celle d'un u porc. Î me irut remarquaui Mmaaquaient
*e de celle que précédent pro- 'LIONS pour leoiqu'il n'y eût atit moi-même me plaisait, était là. À à l'heure, est une, devenu esn°, ajiné de
tINOu associe,
# votre SAN, é votre sœur, tinés tous les ême, éhez M.
plus digne et
FLEUR DES N£lGEs 317
la situation plus
assise d'un hoimine qui possède une fon tune Pas tout à la femme qu'il
Vous avez toutes le:
comme }j
Personnelle et qui ne doit inie,
délicates es, répondit Etcheba
Pensée, Monsieur Rolland. je f eMporterez en
6 comprends votre
rne emu jusqu'au | votre départ, veus
eral c
urnes Et que Vous me dites. \
France toutes mes Positions testament
je vous garantis que Jean Dufresne, mon Vous allez me rédiger prouverai et je la lire l'écriture e
A vec des ve
di ñires, et ici,
associé, volonté Maintenant,
une déclaration de toutes les choses que Je vous ai confites Je l'ap Siguerai, Car,
a sivuer |
» JAI pu apprendre qu'a bien
respecterx 1 [FA
Malgré tous mes efforts isiblement ion nou
ns Comine [es Craponne, vovez vou,
ON NE SaIL Jamais ce qui peut arriver Il vaut mieux être en règle : J'ajouterui à COLLE déclaration la lettre de M. du Mussidan. signée et écrite de 4 Main, cette lettre
qui était destinée à Mlle Cr Précieusement gardée.
Tout fut convenu ainsi
Le soir, Rolland fut adiis à la table de famille de Pierre Abraham À cette table, Rolland vit assis ui homme aux Jeux clairs et volontaires, au front intelligent, à droite et loyale: c'était Jean Dufresne. La femme Paraïissait être Ja € et l’associée trés üne rique de ce lutteur et de ce travailleur
Six enfants Superbes jes entouraient, et ils réalisaient,
dresse étae
apornne, et que Jétl si 1 \
ln parole
Inpagne très digne
ils appelaient tous Etchebarne l'oncle Abrabum, tels qu'ils étaient, les uns et las autres, le rêve d
bouheur où, à côté du travail et de ! honnêteté, Sa ; paix et la Joie,
—Je reviendrai, leur dit Rol nette Escarméla
un foyer plein de ten-
Sseolent a tout jamais [a
land en s'en allunt ;
Antoniet
appelle son père, | quelle sera très heureuse de
Et comme tistement Etchebarne disait :
—Je ne les verrai pas !...
—Si, si, répondit Rolland, Antoniet
mois, c'est à-dire aussitôt äpres son
et au lieu de retirer d'ici |
ment, plus tard, de la lais
ment prospérer et lui d Ile
je revien lrai avec ia Lernm Mo plus belle des Muarguer:
VOUS Connaître tous... ;
mon beau-frère
et sa Marguerite, la tes, Comme |’
arrivera à l'Ermitage de Verlh Mariage, Il verra votre exp] & part de fortune que vous lui ser entre les inains de M Onnera chaque année des reve se Séparérent les uns et les barne, surtout, savait dans la délicat. sse de fait luire dans l'avenir un espoir d Et tant plainte, L'idée qu'il qu'elle comprenait la } avait dû lui sembler un crime, cette id Et sa Lise, sa Lise tant aimée, Conservât pour lui le dans ses lettres, émus qu'Etche
6k dans quelques tation si intelligente, léguez, Je Jui conseillerai forte- Dufresne, qui la Jui fera us Cquivalen autres, extrêmement heureux de Qu'il avait renipli un devoir :
Germaine :
admirable.
ts presque au capital
s'être connus. Etche Puis il avait une confiance illimitée heureux d'avoir allégé e bonheur pour cette temme pourrait peut tre Ja ’ensée qui l'avait poussé à €
eutin, il était ge Sa conscience el qu'il avait tant admirée revoir, qu'elle Jui dirait elle ‘et enlèvement qui, ce remplissait de joie Dieu permettrait souvenir attendri e et enfin elle ne le maut barne chargea
cuses pour tous ceux qu'il av longuement Parlé,.,.et après, Rolland voguait a en mourir,
mème pendant longtemps, > le cœur du vieillard.
qu'elle ne souffrit pas tr t affectueux qu'elle Jui lirait pas !. Rolland de ses s0 ait laissés, y
op, qu’elle avait si souvent exprimé Ce fut en des termes extré
tement uUvenirs et de sc
S pensées les plus affecuu ÿŸ Compris mème le vieux Grillon dont il avait qui avaient une si large place dans son Cœur, Quelques jours à toute vapeur vers cette terre de France où il revenait heureux ne cessant de répéter !
—O ma Monette ad Je Vais te rendre . Comme je vais à tu as vénérée inconsciemment dès que tu l'as toutes les aspirations d
orée ! toi quias les
ang et le cœur heureuse !
de na mère tant ne joindre à toi Pour donner à celle que
Vue, toutes les tendresses de aissantes !,
imée, comme
nos ca urs, € nos âmes reconn