L'ORAGE
Jamais Marguerite n'avait rien vu d'aussi joli que le petit palais de Monette et d'Antoniet, surtout avec les beaux lis de Pyrénées qui encombraient le Jardin, et qui vu la douceur exceptionnelle de li saison, fleurissaient déjà. Une adorable collection de jacinthes doubles, tout épanouies, encombrait la pièce. Maintenant, aux sculptures de jadis, aux instruments de musique, se joignaient les tableaux du jeune homme, Comme l'avait dit Lise, c'était l'œuvre peut-être d’un grand artiste en herbe, mais à coup sûr de quelqu'un qui était doué d’une façon extraordinaire comme coloris, composition, perspec-
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et son cœur ne reverrait ent, grâce à lus revenir !
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