ON
ans le bien erra le bon.
> que nous
spérée, qui porter une
ite en fût
it ces scru-
it de slures te plains..
ants qui te ur... Il y s sont mala profonde
mon maltre: lequel
n vérité.
ce jour-là,
, volonté
tu es mon
ans, peut-
notion, je
vous promets de faire poùr lui ce que vous avez fait pour moi. A l'occasion de son maria. ç et comme dédommagement à la déception, affreuse qu'il n'acceptait qu’à contre-cœur,
ucien voulut réaliser un des rêves de sa jeunesse, Depuis qu'il avait réussi il avait non-seulement payé toutes les dettes de sor: père, mais il avait donné chez lui des con- : seils et des avances. Son père était mort heureux en le bénissant,
Quant à Paulin, au lieu d’être jaloux de cette merveilleuse intelligence, ainsi que cela arrive cependant si souvent dans lés familles où l’un des frères réussit mieux que les au tres, il avait un culte infini pour Lucien. Tout ce que disait son cadet était parole d'évangile. D'accord avec lui, il fonda une sorte d’Ecole d'Agriculture, dans le but d’instrüire les futurs cultivaceurs du pays, de leur faire abandonner cette routine terrible et stupide qui empêche de profiter dei découvertes de la science, d'utiliser le travail, de tirer de la terre tout ce qu’elle peut donner, tout ce qu’elle donne ailleurs.
—$i je deviens très riche, dit Lucien à son frère avant de te quitter, je ferai bien lus encore, je créerai pour les travailleurs dans l'embarras une sorte de banque, où nous éur ferons toutes les avances, matériel, semences, engrais, sans leur fuire payer d'intérêt.
Travaille dans ce but, fais travailler ton fils, car toi d’abord, lui plus tard, je vous mettrai tous les deux à la tête de ctte affaire-là,
André, le fils de Paulin, n'avait que quatre ans. C’est égal. Paulin enthousiasmé, promit à son cadet de l’élever avec cette idée.là !