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La poésie e^féainte ; elle est fille du eiet i Sar le sol attristé du doute untvei^sél
Elle fait fleurir Tespéranèe :
Le cri des passions devant elle se tait ; • * ' Elle rend l'amour pur au cœur qui maudissait;
A Tâme elle rend la croyance.
~ 16 - Comme l*Ange de Dieu, par un juste abrité^ La Muse se souvient de l'hospitalité
Qui laccueillil à son passage; El , si les vents de mort s'élèvent parmi nous , Elle peut à son tour préserver de leurs coups
L'hôte qui garda son image.
Ils sont heureuK tous deux , d'un bonheur sans effroi , Tous deux y celui qui donne et celui, qui reçoit
Le bienfait de la poésie ; C'est la bonne nouvelle apportée en courant , Et qu'un groupe attentif écoute , en se serrant
Autour de la lettre chérie.
Laissez-la péMbr9r4m^ ktsi i:fvJis4HiP^B|iU'; C'est l'accent le plm vr^i dafl'ifitijpe flp#^F^
C'est l'élan de^^ipep ^ oi^ffi^e»; Laissez-la , dans i^^ Jpurs ^jii^i^ ^\ 4fi JpM^^^lf i » Se mêler *L.l|Lii^WM*ux |^pe^^rs , ,^p,s(\ttpir^ ,
De vos 4<^uQtiQH Çjapikieufe^. . , : /
Et celui qui pour vous fut poète , parfois Croira^ de soù désert , entendre votre voix
Lui prodiguant sa mélodie ; Et cet écho lointain le fera tant rêver , Que tous ses souvenirs viendront vous retrouver
Dans vos plaines de Normandie.
roiiiirvMir-Siulles, S5 septembre 1858.