CHATEAUBRIAND ET LAMARTINE
Tout cède à ton pouvoir ; ta parole rassemble
Des mortels étonnés de se trouver ensemble ;
Par tes accords divins , habile à nous charmer,
Tout ce que tu chéris , tu nous le his aimer :
O chantre d'Atala ! quelle est donc ta magie?
En céleste épopée , en sublime élégie,
Au gré de ton génie , on t*entend moduler
Des pensers qu'avant toi nul ne sut révéler ;
Chaque voix du désert , et chaque voix du monde,
Emprunte un idiome à ta plume féconde ;
Ces rêves passagers, impalpables aux sens;
Qui mouraient dans nos cœurs vivent dans tes accens. :
Au feu des passions , aux clameurs des empires ,
Dans tes écrits divers tour à, tour tu t'inspires ;
Poète pèlerin, tes magiques discours
Montrent à nos regards les lieux que tu parcours :
Dans les vieilles cités, parmi les sépultures,
Tu cherches des leçons pour, les races futures; «
lift FLBUBS DU MIDI.
Tu juges DM déiMi avecféYérilé; Aux peuples, comme aux rob» tu disla Térilé : Car, de Thumanité magnanime interprète, Pour venger le malheur ta voix est toiqoura prêter; Et, semblable à Platon, vieillard à boucfaed'or, En t'éoDutant parler, la souffraBoes'endort.
Pour qu*à ta grande voix une autre voix se mâc, Lamartine reçut une lyre|Qmdle, Vous planez tous les deux sur le siècle étouné , Lui, symbole d*amour! t<H, génie incarné!
Ck)mmednx séraphins de la mAmepkalange Sur les rbytmes divers entonnœt leur kmange, Ainsi, vers l'Étemel, s*^vent tour à tour Ton chant d'enthousiasme et son hymne d'amour.
Aimer ! . . . telle est la vie , adorateur d 'El vire ! Comme l'air à Toiseau, comme Tonde au navire.