ELEGIE — MORT
Puis au moment suprême où la parole expire, Où Tame se recueille en sa sainte ferveur, Exprimant son espoir par un divin sourire, U sembla s endormir dans les bras du Sauveur !
CbAteau de Serranae, 1833.
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Quelipiefois je passe des heures k regarder les étincelles;
je déeooyre mille choses dans-oes Molles
qai saupoudrent le fond noirde Tâtre :
ces étoiles -là aussi sont des mondes.
— TICTOE HVfiO. —
Les abeilles picotent de çA de là les fleurs; mais elles en font après le miel <iui est tout leur. Ce n*est plus thym ni maijolaine.
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Heureux qui voit la mort et qui peut l'oublier 1 Heureux qui n'a jamais senti son cœur plier, En voulant pénétrer le dédiirant mystère, Que le cercueil dérobe aux enfans de la tecre!
Moi, je cherchai long-temps rénîgme du tombeau, Elle fit de mes jours vaciller le flambeau !
Mais pour me consoler, j'avais encore ma mère, Sa tendresse adoucit cette douleur amère, Puis, dans mon sein ému, je sentais diaque jour. S'amasser tant de vie et d'élémens d'amour, Qu'à la destruction je ne pouvais pas croire, Le fiel restait au fond du vase où j'allais boire, J'implorais, étreignant le monde d'un désir, Une heure du bonheur que je voudrais saisir ! Une heure sans mélange, une heure enchanteresse, Où de l'éternité se résumât l'ivresse!
Lorsque, pour éloigner l'image du trépas, Tous mes songes lointains ne me suffisaient pas. J'avais auprès de moi d'intimes poésies,
Caprices passagers, subtiles fantaisies,