L'HABITUDE
“L'habitude rend la vie plus aisée, le travail plus facile, les relations lus agréables, la prâtique du bien plus simple et plus sûre.
En revanche aussi, l'habitude familiarise avec le vice, avec le désordre, avec la paresse, même avec le crime. Il est nécessaire de veiller avec soin à ses habitudes, car une fois prises, il est extrêmement AS difficile de s’en dégager, elles passent dans la chair et dans le sang. Bonnes, elles rendent d’inappréciables services, soutiennent dans les
moments critiques, font franchir, sans qu’on s’en doute, les passes les I 1
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plus dangereuses; mauvaises, elles entraînent toujours plus loin et toujours plus bas ; on a toutes les peines du monde à leur résister, à les refouler, à s’en dépouiller où même à les réduire et à les affaiblir ; elles croissent et se fortifient avec le temps jusqu’à ce qu’elles s’emparent absolument de la direction et de la couduite de notre vie. C’est au début qu’il faut prendre garde. Quelques actes ne sont pas ere une habitude et l’on peut y couper court, quelques actes de plus ei le pli est pris. La lutte sera plus laborieuse et d'un succès plus douteux.”
Gravons profondément ces sages conseils dans nos cœurs, mes chers enfants; et sachons ne prendre, dès aujourd’hui, que des habitudes dont nos parents, la société, la patrie, n’auront pas à rougir plus tard!
Bébé, le tapageur, l'âme de la maison, Le choyé, le chéri, l’adorable mioche, Le tyran qu’on apaise avec une brioche
À quitté, l’an dernier, ses langes d'enfaçon. #
Il marche, parle et rit, taquine sans façon, Rêve de l’aube au soir d’une fine bamboche :
L'idée incessamment s'accroît en sa caboche,
Se brillante, et l’on voit qu'il devient grand [garçon.
Joueur de mirliton, mangeur de sucre d'orge, Il est fier, bravade en rodomont, se rengorge
Lorsque son père dit qu'il est un chérubin.
Sa mère en a conçu de l'orgueil, et, ravie, S'attarde à désirer parfois que le destin
Devers la gloire un jour oriente sa vie.
ALBFRT FERLAND.
nd LE A] L ni — — D = Lun — vw —
des noms
HINOIS