CHAR
(52) min. D ms HAy+ A+... ]
avec une forte convergence.
Une première conclusion se dégage de ces formules : quand les deux charges se trouvent réunies en un même point quelconque de la poutre, on a pour les coefficients d'influence (38) :
Kæk =;
et par conséquent :
Il s’ensuit, d’après (51), que la fréquence maximum est infinie tandis que d’après (52), la fréquence minimum a pour carré [E RER (9 3) y upr
On a donc :
et, en introduisant les périodes, (54) PESTE T J. P. 100117. 8
Ainsi, les périodes propres T1 et T2 se composent géométriquement pour donner la période résultante T du mouvement lent.
Dans le cas où À n’est pas nul (ce qui a lieu dès que les charges se séparent), la fréquence maximum s’abaisse et peut être observée, tandis que la fréquence minimum s'élève et, en désignant par a la valeur de la série (52), répond à la relation
(55) eue
‘d’où la relation des périodes :