I. POUTRES COURTES
LE Problème de Stokes.
Considérons (fig. 1), une poutre horizontale bien rectiligne, de longueur l, simplement posée sur deux appuis et franchie, à vitesse v, par une charge roulante unique de poids P, assez grand pour qu’on puisse négliger devant lui le poids propre de la poutre.
SPRL
Lorsque la vitesse est assez faible pour que les forces d’inertie soient insensibles, la suite continue des déformations YŸ de la poutre au droit de la charge, et par conséquent la trajectoire de celle-ci, forme la courbe symétrique :
LP} Le Le Arc
On en déduit la réaction de la poutre au point x par unité de déformation :
| ah HP (1 bis) ; | D TER
Si la vitesse est importante, la trajectoire de la charge prend une
nouvelle forme y (x), la poutre exerçant à chaque instant sous la charge
la réaction élastique — ky. L’équation d’équilibre dynamique s’écrit alors :
(2) MO +ky=P avec P — Mo.
Du fait de la loi du mouvement, x—wt, cette équation devient
CA PE avec :