‹ Flexion dynamique et oscillations des pontsChapitre 7 sur 44 · D LUS · texte numérisé non relu

D LUS

SEL SV, n’est autre que l’inverse carré de la vitesse critique (11) que nous avons trouvée tout à l’heure.

Posant encore :

18 0) er ve

l'expression (19), compte tenu des valeurs ci-dessus des coefficients A, deviendra :

y=gSl1—268?{1—6.0+6.0@) +48 {1 —24.0+. MES ee et en particulier, pour 0 — : (milieu della poutre), (20) 7—9S[1+8+16+....

ce qui est bien le résultat obtenu par STOKESs. Comme la déformation statique est y1 — £g$, on voit que la majoration dynamique est :

Dy='y, 5 (21) en A Ta

Comparons ce résultat à l’expression (12) de la réaction centrifuge R sous le poids mobile P, il vient :

Le re ee EE

On voit que les deux méthodes sont équivalentes pour les vitesses inférieures au quart de la vitesse critique et que la série (21) de STOKEs, qui est exacte, croît plus vite que la série (22) de la méthode approchée.

Nous avons vu que pour une poutre en acier de hauteur h travaillant au taux habituel de 11 kg par mm, la vitesse critique est

v,—\/750gh.

On a donc :

” 76ogh

CAPI P C’est le terme qui caractérisera l’effet centrifuge dans notre coefficient dynamique.

L3. Oscillations.

La

Reprenons l’équation (3), mais privée de son second membre,

d (24) a+ Fy=0 avec :

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