‹ Flore cryptogamique de l'estChapitre 104 sur 634 · HYPNUM STRAMINEUM · texte numérisé non relu

HYPNUM STRAMINEUM

d’une nervure mince qui s’avance un peu au delà du milieu ; pas de plis; long, et larg. 1 1/4 — 1 3/4 millim. Tissu: cellules basilaires peu distinctes et peu nombreuses , ne formant pas d'oreillettes , les moyennes linéaires-flexueuses , obtuses, à parois épaisses, 8 — 10 fois aussi 1. q. 1. ; sur le contour supérieur , on remarque ordinairement une bande de cellules étroites , dressées, comme tronquées, bien figurées dans le Bryol. europ. t. 618, 15a. Involucre : environ 15 fol.; les externes et les moyennes oblongues obtuses, dressées, imbriquées, énerves ; les intimes subaiguës , faiblement nerviées ; 10 — 20 archégones ; paraphyses grêles et courtes. « Vaginule oblongue chargée des débris de la fleur. Pédicelle flexueux, rutilant. Capsule petite, penchée et horizontale, munie d’un col distinct, oblongue subcylindrique, légèrement arquée, d’un brun ferrugineux. Opercule convexe-conique, roux; un anneau composé de 3 séries de cellules. Péristome comme dans le Hyp. stramineum. Fleurs mâles sur une plante distincte, nombreuses, gemmiformes; fol. imbriquées, obtuses ; anthéridies accompagnées de longues paraphyses. » Schimp. Synops. — Eté.

« Assez commun dans les tourbières des Alpes et du Haut-Jura, sans fructification. Cette espèce forme souvent dans la tourbe des lits épais, où les formes végétales sont parfaitement conservées, même à de très grandes profondeurs. » Lesquereux, Catalog, Cette espèce se trouve aussi dans les tourbières du nord de l’Europe.

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