PHYSCOMITRIUM PIRIFORME
•ff. Coiffe relativement petite , dilatée à la base, lobée (4—5 lobes). (E. 436—437.)
436. Physcomitrium piriforme Brid. Brijol. univ. I, p. 98; Bryol. eur. t. 299; Schullz , Fl. Gall. et Germ. exsicc. n° 1592; Bryum piriforme Linn. Spec. pl. ; Gymnostomum piriforme Hedw.; Stirp. n° 13.
Tige simple ou divisée dès la base ; long. 3—4 millim. Feuilles inférieures oblongues-lancéolées , fortement dentées à partir du milieu ; les supérieures étalées, beaucoup plus grandes, oblong ues- elliptiques , aiguës ou brièvement acuminées, peu dentées ; la nervure mince atteint le sommet de l’acumen ou s’arrête à la base ; long. 5—6 millim., larg. 2 1/2 — 3 millim. ; cellules basilaires grandes, hyalines, rectangulaires, 3 — 4 fois aussi 1. q. 1.; les supérieures un peu plus courtes, plus vertes. Fleurs femelles : fol. intimes de l’involucre presque entières, planes aux bords. Pédicelle pâle, un peu rougeâtre, mou, dressé , légèrement tordu vers la gauche ; long. 10 — 15 millim. Capsule dressée , subglobuleuse ou brièvement piriforme, grosse, molle, resserrée à l’orifice, munie d’un col distinct, court, lisse, d’abord jaunâtre , à la fin brune ; long. 2 — 2 1/2 millim., diam. 1 3/4 — 2 millim. Opercule petit , convexe- déprimé , surmonté d’un apicule variable Un anneau peu distinct. Péristome nul. Coiffe ne descendant qu’au milieu de la capsule, divisée, à la base, en 2 — 5 lobes. Spores brunes, grosses, papilleuses. Fleurs mâles terminant un rameau spécial ; fol. oblongues-lancéolées, denticulées; anthéridies petites, oblongues; paraphyses nombreuses, leur dernier article renflé , obtus. — Mai.
Sur la terre argileuse , au bord des fosse’s , des rigoles, dans les prairies ; répandu çà et là , sur une foule de points , dans la re'gion des plaines et des collines inférieures , surtout dans les terrains calcaires.