‹ Flore cryptogamique de l'estChapitre 544 sur 634 · JUNGERMANNIA HYALINA · texte numérisé non relu

JUNGERMANNIA HYALINA

abondantes, se redressant un peu au sommet; long. 5 — 20 millim.; gazons denses, étendus, d’un vert pâle. Feuilles espacées et étalées sur les jets grêles, plus rapprochées, se recouvrant à demi sur les tiges fertiles, presque uniformes, subverticales, ascendantes, concaves, légèrement incurvées aux bords, s’étalant plus ou moins selon les conditions, suborbiculaires , dilatées transversalement , un peu décurrentes par le bord antérieur; diam. 1 1/4 — 1 1/2 millim. ; cellules grandes , subarrondies ou brièvement oblongues, à parois molles, mais épaisses, avec des espaces intercellulaires distincts. Les 4 fol. de l’involucre adhérentes en partie au périanthe ; les deux intimes libres seulement par leur moitié supérieure , très dilatées, ondulées aux bords et étalées par -le sommet. Périanthe pâle, obovè , épais, dépassant l’involucre par le tiers supérieur , un peu rétréci, apiculé au sommet, fortement plissé (4 plis principaux, subdivisés), lobulé à l’orifice, après la sortie de la capsule; lobules presque entiers; long. 2 millim., diam. 1 1/4 millim. Capsule subglobuleuse. — Premier printemps.

Hohneck (Mougeot) ; nous n’avons pas vu d’échantillons authentiques provenant des Vosges; indiqué au Petit-Salève (J. Muller); dans les Basses-Vosges (Hübener). — Haute-Vienne (Lamy). — - Nees attribue à cette espèce des radicules rouges ; tandis que M. Gottsche déclare ce caractère exclusivement propre au J. obovata ; c’est d’après la plante publiée dans les Hepaticœ europeœ, sous le n° 469, que nous avons rédigé la description qui précède

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