‹ Flore cryptogamique de l'estChapitre 602 sur 634 · Lejeunia serpillifolia Lib. A', ab Es. E. Leb. III, p · texte numérisé non relu

Lejeunia serpillifolia Lib. A', ab Es. E. Leb. III, p

261 ; Jungermannia serpillifolia Dicks. Crypt. IV, p. 19;

Stirp. n° 537.

Tige molle, pâle, plus robuste, couchée, très divisée, pennée ; rameaux rapprochés, droits, tous dirigés dans un même sens; long. 20 — 35 millim.; lapis parfois très étendus, très lâches ou fournis, lisses à la surface, d’un vert tendre ou obscur ou jaunâtre. Feuilles se recouvrant en partie, légèrement con-

19e GENRE : LEJEUN1A.

vexes en dessus; lobe supérieur brièvement ovale - arrondi , entier; long. 3/4 millim. ; lobule brièvement ovale, replié et formant une petite oreillette gonflée qui n’atteint que le tiers ou le quart du lobe supérieur ; cellules hexagones, nettement anguleuses, remplies de chlorophylle. Amphigastres ovalessuborbiculaires , appliqués, débordant la tige de part et d’autre, bilobés; lobes ovales-obtus ; sinus subaigu, très court ou assez profond. Périanthe obové , anguleux, mucroné à l’orifice.

Presque partout, sur les parois humides des rochers siliceux dans les montagnes, sur les mousses qui recouvrent les troncs d’arbres, plus rarement sur la terre, particulièrement dans le voisinage des cascades ; CC. dans les Vosges, mais stérile; répandu dans tout le Haut-Jura, sur les mousses et les troncs d’arbres, mais moins abondant.

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