C. eyanus
Fleurs purpurines ou blanches, jamais bleues ; piante scabre ou briévement pubescente....1.:.: «cotes »s Le) 7.
Feuilles rudes, à segments élargis; involucre égalant 15 à 18 mill. de diam. . . . . . ./. 1e + + + +. ©. scabilosa (571).
Feuilles brièvement pubescentes, grisâtres, tripinnatifides à segments linéaires très étroits ; involucre égalant à peine 8
| Fleurs souvent bleues ; plante un peu lanugineuse . . . . . . . | mill. de diam. . . . . . . . . . .« CC. maculosa (572).
Fleurs jaunes ; feuilles décurrentes. . €. solsticialls (573). Fleurs purpurines ; feuilles sessiles . . . . .. .. . 02. L
Appendice à épines robustes. :,721 7.100 24° ILE AEENONSERS 40. 9. Appendice cilié, terminé par une épine fine, allongée; port du C. pralensis, . . + us + 0 1 01 1 DICO NINOUONME:
Epine terminant l’appendice beaucoup plus longue que les latérales, droite... ..,,.... C. calcitrapa (57,4).
10. Epines de l’appendice épaisses, courtes, la terminale non sensiblement plus longue que les autres, arquée en dehors . . . . C. myacantha (en note).
B. LIGULIFLORES. Toutes les fleurs dans chaque capitule prolongées en languette plane, 3-5-dentées au sommet; capitules toujours homogames. (Ex.: la Laitue, le Scorzonère, la Chicorée).
G. 208. LAPSANA (Lapsane).
Involucre à bractées bisériées, peu nombreuses, les extérieures plus courtes, en forme de calicule; réceptacle nu ; fruits dépourvus de couronne, cylindriques, un peu atténués au sommet. — IMmflorescence paniculée.
979, L. communis L. sp. 1140; Lefr. cat. 16; Em. Mart. cat. 164. (L. commune). — Plante un peu pubescente ; feuilles inférieures lyrées, à lobe terminal beaucoup plus grand, arrondi, les supérieures lancéolees, peu ou point dentées ; rameaux floriferes dichotomes, longuement nus sous les capitules, ceux-ci petits, dressés ; involucre ovale, à bractées lancéolées, uninervées, les extérieures au moins moitié plus courtes; fleurs jaunes; fruits à 20 stries fines, dont 2 latérales un peu plus larges. @).
b. glandulifera. — Plante toute couverte de poils glanduleux.
— Juin, août. Lieux cultivés, C. La var, B., à Cour-Cheverny, dans le jardin de Beaumont. R,R.
ET. + je
Distrib. géogr. — Toute l'Europe, jusque dans la Scandinavie ; Caucase ; Oural ; Algérie.
Observ. — La variété B est très remarquable par la présence de glandes stipitées sur toutes ses parties ; elle se distingue à peine du L. adenophora Boiss., espèce de l’Asie-mineure, par ses rameaux floraux qui sont aussi allongés que dans le L. communis, et non très courts, à peine aussi longs que les capitules.
G 209. ARNOSERIS (Arnosère).
Involucre à bractées nombreuses, unisériées, accompagnées à la base d’un calicule formé de quelques rares bractées tres petites ; réceptacle nu; fruits à 4 angles, surmontés par une couronne membraneuse, entière, très courte.
516. Arn. pusilla Gaertn. Fruct. II, p. 35, tab. 157; Em. Mart. cat. 163. Lampsana minima Lamk.; Lefr. cat. 16. (Arn. nain). — Rameaux glabres ou glabrescents, naissant presque du collet de la racine, simples ou fourchus, nus ou munis de bractéoles squamiformes, insensiblement renflés dans leur partie supérieure jusque sous le capitule; feuilles toutes radicales, en rosette, oblongues, un peu dentées ; capitules solitaires au sommet des rameaux, petits (diam. 4-6 mill.); bractées involucrales linéaireslancéolées, acuminées, dressées-conniventes à la maturité et présentant sur le dos un épaississement blanchâtre ; fleurs d’un jaune pâle; fruits courtement oblongs et à 8-10 côtes, alternativement proéminentes, et formant autant d’angles. ©.
— Juillet, octobre. Champs des terrains si'iceux. C. dans toute la Sologne ; R. aux environs de Vendôme et de Mondoubleau (Nouel, Legué).
Distrib. géogr.— Europe occid., centrale et septentrionale, jusqu’en Danemark et dans le sud de la Suède ; RR. dans l’Europe orientale.
G. 210. CICHORIUM (Chicorée).
Involucre à bractées disposées sur ,2 rangs, les extérieures ovales, les intérieures une fois plus longues, lancéolées, dures et cohérentes à la base à la maturité ; réceptacle fibrilleux ; fruits à 4 angles saillants surmontés d’une aigrette très courte en forme de couronne et constituée par des paillettes membraneuses connées, obtuses.
511. €. Entybus L. sp. 1142; Lefr. cat. 17; Em. Mart. cat. 163. (C. sauvage). — Tige de 3 à 6 décim., plus ou moins parsemée de soies raides, glanduleuse vers le haut; feuilles hérissées, surtout sur la côte dorsale, les radicales roncinées, à lobes plus ou moins réfractés, le terminal triangulaire, beaucoup plus grand; feuilles caulinaires sessiles, embrassantes, lancéolées ou ovales, un peu dentées ou entières ; capitules terminaux ou presque sessiles sur des rameaux raides, étales, dépourvus de feuilles ; bractées involucrales bordées de glandes stipitées, glabres du reste, les intérieures entourant étroitement les fruits; fleurs bleues; fruits oblongs, finement costulés entre les angles, avec de petites stries transversales ; aigrette 8 fois plus courte que le fruit. %.
— 330 = — Juillet, août, Bords des chemins. C.C.
Distrib. géogr. — Toute l’Europe, jusqu’en Suède; Asie-mineure; Perse; Caucase ; Afghanistan ; Songarie ; Sibérie. |
Observ. — On cultive sous le nom de Chicorée diverses formes du C. Endivia L., espèce assez problématique, que l’on croît ori-
inaire de l’Inde, et qui ne diffère du C. inty bus que par ses euilles plus grandes, les bractées involucrales assez souvent dépourvues de glandes sur les bords et surtout par l’aigrette des fruits presque 1 fois plus longue et formée de soies ou paillettes aiguës. M. Boissier pense que le C. Zntybus est une race issue du C. divaricatum Schousb., espèce très répandue dans la région méditerranéenne, et dont l’aigrette est encore plus développée.
G. 211. SCOLYMUS (Scolyme).
Involucre à bractées extérieures grandes, épineuses, foliacées, très rigides, les intérieures lancéolées, molles ; réceptacle élevé, muni de bractéoles ovales : fruits adhérents aux bractéoles, surmontés par une aigrette en forme de couronne membraneuse et par 2 ou 3 soies scabres. — Plante très épineuse.
578. SC. hispanicus L. sp. 1143; Lefr. cat. 16: Em. Mart. cat. 172. (Sc. d'Espagne). — Plante un peu velue, d’un vert pâle; tige de 4à 8 décim., très rameuse ; feuilles couvertes de points élevés, décurrentes en une aile large, sinuée, très épineuse et parcourant tout le mérithale, les inférieures profondément incisées ; les caulinaires sinuées-lobées, bordées d’épines rigides ; capitules assez grands, presque sessiles, axillaires et terminaux ; involucre à bractées extérieures ressemblant à des feuilles diminuées, dépassant les fleurs et terminées en longue pointe; fleurs d’un beau jaune ; bractéoles du réceptacle largement ovales, membraneuses et plus ou moins lacérées sur les bords, étroftement adhérentes au fruit qui paraît ainsi être largement ailé ; couronne 2 fois plus courte que le fruit, en forme de coupe, à bords lacérés. ©.
— Juillet, août. Lieux secs, bords des chemins. R. Romorantin, route de Theillay, entre la Roche et la Ratière! Lanthenay, route de Romorantin à Salbris! dans la rue Creuse, le long du chemin des Lices et du chemin bas de Longuevalle ! Villeherviers, pré sec de la Chansonnerie ! Pruniers ! Cour-Cheverny, chemin longeant au sud-est Chantereuil, où il a paru vers 1869! Blois, bords de la Loire à la croix des Pêcheurs, où on l’observe depuis 1871,
Distrib. géogr. — Toute la région méditerranéenne ; remonte dans l’ouest sur les côtes de l’Océan jusqu’à Nantes ; Asie-mineure.
Observ. — Plante quelquefois cultivée pour ses racines qui se mangent commes celles 4 Scorzonère ; elle se naturalise assez facilement, mais sans persister longtemps. Aux environs de Romorantin, le Scolyme à acquis un véritable indigénat et lutte avec succès contre la pioche des cantonniers qui le confondent avec les vulgaires chardons condamnés à l’extirpation par les arrêtés préfectoraux ; Dubois l’y indiquait déjà dans sa Méthode éprouvée, publiée en 1802.
G. 212. HYPOCHÆRIS (Porcelle).
Involucre à bractées imbriquées sur plusieurs rangs ; réceptacle pourvu de bractéoles qui tombent avec les fruits, ceux-ci muriqués, atténués ou non en bec surmonté par une aigrette formée d’un seul rang de soies plumeuses, ou de 2 rangs de soiïes dont les extérieures sont scabres et les intérieures plumeuses. — Tiges nues ou portant seulement 1 à 2 feuilles.
579. HI. radicata L. sp. 1140; Lefr. cat. 16; Em. Mart. cat. 164. (P. radicale). — Tige glabre, peu divisée, pourvue de quelques parie bractées aux ramifications ; feuilles étalées en rosette,
érissées de petits poils raides, incisées-lyrées, à lobes triaugulaires obtus, le terminal plus grand; capitules solitaires au sommet des rameaux ; involucre large de 1 cent. environ à la base, formé de bractées lancéolées obtuses, les extérieures portant sur le dos une rangée de soies raides ; fleurs jaunes ; écailles du réceptacle lancéolées-linéaires ; fruits muriqués, atténués en long Es terminé par une aigrette formée d’un double rang de soies. %.
— Juillet, septembre, Bords des chemins et des prés. C.C.
Distrib. géogr. — Europe occidentale et sept., jusque dans ls Suède ; R, dans PEurope orientale,
580. H. glabra L. sp. 1140 ; Em. Mart. cat. 165. (P. glabre). — Plante moitié plus petite dans toutes ses parties que l’espèce précédente ; tige souvent très divisée, nue ou pourvue de petites feuilles aux ramifications inférieures ; feuilles radicales présentant sur les bords quelques poils épars. glabres du reste; involucre étroit (diam. 4 à » mill.), formé de bractées relativement plus larges que celles de l'A. radicata ; fruits et aigrette comme dans cette espèce. ©.
Varie :
a. genuina Godr, F1, de Fr. II. 292. — Fruits du disque prolongés en long bec, ceux de la circonférence tronqués au sommet.
b. Loïiseleuriana Godr. loc. cit, — H. Balbisii Loïsel. not. p. 124. — Fruits de la circonférence plus ou moins complétement atrophiés, d’où il résulte que tous les fruits développés sont prolongés en bec,
— Juillet, septembre, Champs des terrains siliceux, C. La var. B est un peu moins commune.
Distrib. géogr. — Toute l’Europe, jusque dans la Suède ; Algérie ; Madère.
581. H. maculata L. Sp. 1140 ; Em. Mart. cat. 164. (P. maculée). — Plante hérissée de poils courts ; tige striée, simple, portant un seul capitule, ou peu rameuse, nue ou munie dans sa portion inférieure de 1 ou 2 feuilles très diminuées; feuilles radicales en rosette étalée, oblongues ou obovales, souvent tachées de brun, entières ou bordées de dents écartées, aiguës; capitules assez gros; involucre large de 15 à 18 mill., à bractées très hérissées, lancéolées-linéaires, obtuses ; fleurs d’un beau jaune; bractéoles du réceptacle étroitement lancéolées, plus longues que les fruits qu’elles enveloppent, ceux-ci finement muriqués, atténués
en très long bec; aigrette formée de poils plumeux, disposés sur
un seul rang. %.
— Juin, juillet. Bords des bois, bruyères. AC. aux environs de Romorantin : Lanthenay ; Pruniers ; Villeherviers ; Dhuizon ; Châtillon-sur-Cher (Em. Martin) ; R.R. ailleurs : Bois de Briou (herb. Monin) ; forêt de Choussy!
Distrib. géogr.— Europe moyenne et sept., jusqu’à la zone arctique ; R. dans l’Europe austro-orientale ; Sibérie.
CONSPECTUS DES ESPÈCES»
Bractées de l’involucre glabres ou hérissées seulement sur la nervure dorsale ; soies de l’aigrette disposées sur 2 rangs, l’intérieur plumeux, Pexterieur SCAN ES LT ENTER À
Bractées de l’involucre hérissées de poils nombreux; aigrette formée d’un seul rang de soies plumeuses. , .,... . . .. IX. maculata (581).
Feuilles couvertes de poils courts, scabres ; bractées de l’involucre portant une seule rangée de soies sur le dos . . . . . . .. 2 EX. radicata (579).
Feuilles et involucre glabres. . . . . , « EX, glabra (580).
G. 213. THRINCIA (Thrincie).
Involucre à bractées disposées sur 2 ou 3 rangs; réceptacle très brièvement fibrilleux ; fruits dimorphes, ceux de la circonférence surmontés par une couronne membraneuse en forme de coupe et laciniée, ceux du disque par une aigrette de poils plumeux unisériés.
582. hr. hirta Roth. cat. bot. I. 98; Em. Mart. cat. 165. (Thr. hérissée), — Souche épaisse, tronquée ; tige presque nulle, donnant naissance à des rameaux scapiformes, hispides à la base, nus, terminés par un seul capitule; feuilles toutes radicales, dressées, étroitement oblongues, obtuses, plus ou moins sinuéesdentées, glabrescentes ou un peu hérissées ; capitules penchés avant l’anthèse; involucre glabre à bractées extérieures 2 fois pus courtes et plus étroites que les intérieures; fleurs jaunes ; ruits à 10 côtes un peu muriquées, atténués en bec 3 fois plus court qu'eux. %. :
— Juillet, septembre, Champs incultes ; pâturages un peu humides. C. Distr. géogr. — Europe moyenne ; R. dans l’Europe austro-orientale.
G. 214. TRAGOPOGON (Salsifis).
Involucre tubuleux, à bractées disposées sur un seul rang et brièvement cohérentes à la base ; fruits sessiles, étroits, atténues en long bec surmonté par une aigrette de soies plumeuses, unisérices.
583. Tr. pratensis L. Sp. 1109; Lefr. cat. 16; Em. Mart. cat.
165. (S. des prés). — Plante glabre, glauque; tige de 2 à 6 décim..; feuilles linéaires ou très étroitement lancéolées, canaliculées, les caulinaires semi-embrassantes, un peu crispées, à pointe souvent crochue; capitules solitaires au sommet de longs rameaux, non renflés au sommet ; bractées de l’involucre lancéolées., acuminées, aussi longues ou plus longues (25 à 30 mill.) que les fleurs, cellesci jaunes, livides en dessous ; fruits étroitement oblongs fusiformes et à 10 côtes muriquées, atténués en un bec filiforme aussi long qu'eux. %.
— Mai, juin. Prés secs. C. >
Distrib. géogr. — Europe moyenne et sept., presque jusqu’au cercle arctique ; R.. ou nul dans la région méditerranéenne et orientale ; se retrouve dans le Kurdistan et le Caucase.
Observ.— Dans cette espèce et dans les suivantes les capitules ne demeurent épanouis que le matin, jusqu’à 11 heures environ; à ce moment les bractées de l’involucre se rapprochent et cachent complétement les fleurs.
584. Tr. crientalis L. sp. 109 ; Em. Mart. cat. 166. (S. oriental). — Très voisin de l’espèce précédente dont il se distingue seulement par ses fleurs d’un tiers plus longues que l’involucre et par ses feuilles caulinaires terminées en longue pointe qui s’enroule au fa en tire-bouchon ; le fruit est atténué en bec plus court que lui. |
— Mai, juillet. Prairies, surtout dans les terrains calcaires : Maray, sur la limite de Daluet et de Grammont (Em. Martin) ; Noyers, carrière de Belleroche (id.); Cellettes à Montrion! Cheverny! Cour-Cheverny ! Probablement très répandu dans la vallée de la Loire où il est confondu avec le Tr. pratensis.
Distrib. géogr. — Toute l'Europe moyenne, depuis la France jusqu’à la Russie centrale ; Caucase ; Sibérie.
585. Tr. major Jacq Austr. t. 29; Em. Mart. cat. p. 166. (S. majeur). — Plante glabre, glauque ; feuilles élargies à la base, lancéolées-linéaires, les caulinaires semi-embrassantes, à pointe droite : rameaux floriferes très renflés en massue sous le capitule ; bractées involucrales très longuement acuminées, presque 1 fois plus longues (4 à5 cent.) que les fleurs, qui sont d’un jaune pâle; fruits à 10 côtes très muriquées, atténués en bec plus long qu'eux. ©.
— Juin, juillet. Prairies sèches, surtout dans les terrains calcaires ou dans leur voisinage : Lanthenay; Mennetou; Villefranche; Gièvres ; Châtillon-sur-Cher (Em. Martin); AC. aux environs de Blois ; Cheverny ; Cour-Cheverny; R. dans la vallée du Loir (Ern. Nouel).
Distrib. géogr. — Europe australe et moyenne jusqu’en Belgique; Asie-mineure ; Caucase.
Observ. — On cultive sous le nom de Salsifis, le Tr. porrifolius L., originaire de l’Europe australe et du sud-ouest de Ia France, très reconnaissable à ses fleurs violacées presque moitié plus courtes que l’involucre ; il se naturalise facilement dans le voisinage des habitations et, dans cet état subspontané, les rameaux sont seulement un peu épaissis sous les capitules. Dans la forme cultivée, ils sont renflés en massue comme ceux du 77. major.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
a ne Eee DONNEES r f!
Fleurs violacées . , , . . . . Tr. porrifolius (en note). |
Rameau floral renflé en massue sous le capitule, . . …. , .,..
| Rameau floral non épaissi sous le capitule : ....,..,.... 3, Tr, major (585).
Fleurs plus courtes que l’involucre ou le dépassant à peine ; feuilles droites ou seulement crochues au sommet .,,.....,. + Tr. pratensis (583).
Fleurs d’un tiers plus grandes que l’involucre; feuilles tortillées au sommet, . +... +. ‘HI. Orientalis (584).
G. 215. SCORZONERA (Scorzonère).
Involucre à bractées imbriquées sur plusieurs rangs ; réceptacle glabre ; fruits sessiles, tronqués au sommet, surmontés d’une aigrette de soies plumeuses dont 5 sont plus longues et seulement scabres au sommet ; barbes des soies entrecroisées. — Plantes à feuilles entières.
586. Sc. humilis L. sp. 1112; Em. Mart. cat. 165; Sc. plantaginea Schleich.; Lefr. cat. 17. (Sc. humble). — Souche épaisse, entourée au collet d’écailles scarieuses ; tige tantôt presque nulle, tantôt atteignant 5 à 6 décim., feuilles presque toutes radicales, un peu lanugineuses, linéaires ou lancéolées, à 5-7 nervures, atténuées en long pétiole, les caulinaires très diminuées, embrassantes; capitules solitaires au sommet de rameaux longuement nus ; involucre d'abord un peu lanugineux, puis glabre, à bractées imbriquées, les extérieures ovales, beaucoup plus courtes que les intérieures qui sont lancéolées ; fleurs jaunes dépassant l'involucre; fruit fusiforme lisse; aigrette un peu rousse. %. — Plante très variable d’aspect.
— Mai, juin, Prés humides. C.C.
Dusirib. géogr. — Toute l’Europe, jusque dans la Suède méridionale.
Observ. — On cultive sous le nom de Scorzonère, le Sc. hispanica L., qui croît spontanément dans la région montagneuse de l'Europe centrale et australe ; il se distingue du Sc. kumilis par
ses plus grandes proportions et surtout par ses fruits dont les côtes sont tuberculeuses, principalement ceux du disque.
G. 216, PODOSPERMUM (Podosperme). Diffère du genre Scorzonera par ses fruits prolongés à la base en un pied creux, épais, moitié aussi long qu'eux.
587. P. laciniatum DC. F1. fr. IV. 62; Em. Mart. cat. p. 165. (P. lacinié). — Plante glauque parsemée, surtout dans sa moitié
inférieure, d'un duvet Court, cotonneux, caduc ; tiges souvent rameuses, dressées ; feuilles très variables, les radicales souvent filiformes, les caulinaires inférieures et moyennes incisées ou pinnatifides, à segments élargis ou étroitement linéaires; capitules solitaires au sommet de rameaux raides, nus ; involucre tubuleux, à bractées imbriquées lancéolées-aiguës, les extérieures beaucoup plus courtes ; fleurs d’un jaune pâle; fruits cylindriques, grisàtres, pourvus de côtes fines, lisses, qui se prolongent sur le
podogyne. %.
— Juin. Champs pierreux des terrains calcaires. R,. Gièvres, terrains incultes de la Colinière (Em. Mart.); Billy, carrière du Tertre Blanc! (id.); coteau de Bourré ! Cormeray, plaine inculte au nord de Malabry ! Buttes de Marcillÿ près Vendôme (Rolland) ; le Gué du Loir (Nouel),
Distrib. géogr. — Europe australe et moyenne; Asie-mineure; Caucase ; Perse ; Belutschistan ; Algérie,
G. 217. HELMINTHIA (Helminthie).
Capitules homogames ; involucre à bractées insérées sur 2 rangs, l'extérieur formé de 3 à 5 bractées ovales, cordiformes, l’intérieur de 5 à 8 bractées lancéolées ; réceptacle velu ; fruits terminés par un bec filiforme ; soies de l’aigrette toutes plumeuses, à barbes non entrecroisées.
588. H. echioïides Gaertn. fruct. Il. p. 868, tab. 159, fig. 2. (H. fausse vipérine). — Tige de 2 à 8 décim., très rameuse, hérissée de fines spinules vulnérantes, entremêlées de poils glochidiés; feuilles hispides, les inférieures oblongues, entières ou sinuées, les caulinaires lancéolées, embrassant la tige par 2 oreillettes arrondies ; capitules terminant des rameaux courts; involucre à 3 ou 5 angles formés par les bords des bractées extérieures qui sont spinuleuses sur les côtés et au sommet, les intérieures hérissées sur le dos et terminées par une soie raide et rameuse ; fleurs jaunes ; fruits oblongs, parcourus par des côtes fines, un peu muriqués au sommet, terminés par un bec aussi long qu'eux; aigrette très blanche. (2).
— Juin, juillet. Prairies artificielles, où il est introduit avec les semences. Cheverny ! Vendôme, dans les champs avoisinant le bois de Brulaine (Séjourné) — Peu fixe dans ses stations. P
Distrib. géogr. — Toute l’Europe moyenne, jusqu’en Danemark et en Irlande, mais probablement dispersé avec les graines venant de la région australe ; Asiemineure ; Afrique sept,; Canaries,
G. 218. PICRIS (Picride).
Involucre à bractées insérées sur plusieurs rangs, presque égales, étroites ; réceptacle glabre, creusé d’alvéoles assez profondes ; fruits oblongs, étranglés au sommet sous l’aigrette, celle-ci cuduque, formée de soies réunies en anneau à la base, toutes plumeuses ou les intérieures scabrés.
589. P. hieracioiïides L. sp. 1115. Lefr. cat. 16; Em. Mart. cat. 165. (P. épervière). — Plante plus ou moins hérissée de poils
rudes, naissant d’un tubercule, entremêlés de poils plus petits, glochidiés au sommet; tige anguleuse de 3 à 6 décim., rameuse ou presque simple; feuilles très rudes, les radicales lancéolées, sinuées dentées ou presque entières, les caulinaires amplexicaules ; rameaux floraux étalés, quelquefois très raccourcis et réunis au sommet de la tige en une sorte d’ombelle; capitules assez petits ; bractées involucrales linéaires lancéolées, plus ou moins couvertes de poils noirs, les extérieures à la fin tres étalées ; fleurs jaunes, rougeûtres en dessous; fruits finement striés en travers. %.
— Juillet, octobre. Champs pierreux. C. surtout dans les terrains calcaires ou argileux. ;
Distrib. géogr. — Europe australe et moyenne jusqu’en Danemark ; Tauride et Caucase ; Perse ; Sibérie ; Japon.
G. 219. LEONTODON (Liondent).
Involucre à bractées insérées sur plusieurs rangs; réceptacle glabre ou un peu fibrilleux ; fruits fusiformes, atténués en bec; soies de l’aigrette non réunies en anneau à la base, tantôt disposées sur un seul rang, et alors toutes plumeuses, tantôt bisériées, les extérieures courtes et scabres ; capitules penchés avant l’anthese.
990. L. autumnalis L, Sp. 1123; Lefr. cat. 16; Em. Mart. cat. 165. (L. d'automne). — Plante glabrescente ; tige de 1 à 5 décim., lisse, nue, simple ou rameuse vers le haut; feuilles toutes radicales, glabres ou parsemées de longs poils, tantôt dentées ou seulement un peu ciliées, tantôt profondément pinnatifides, à lobes lancéolés ou linéaires, étalés ou un peu réfractés ; rameaux floraux couverts de petites bractéoles sous le sommet et renflés sous le capitule, glabres ou velus ainsi que l’involucre; fruits rugueux. transversalement; aigrette roussâtre, à soics unisériées, toutes plumeuses. %.
— Août, octobre. Bords des chemins, lieux incultes. C. Distrib. géogr. — Europe moyenne et sept.; manque presque complétement dans la région méditerranéenne ; Sibérie.
591. L. hastilis L,. sp. 1123. (L. hastile), — Souche émettant de longs rameaux floraux, simples, nus, atteignant 1 à 4 décim.; feuilles toutes radicales, dressées, étroitement oblong'ues, plus ou mois profondément sinuées-dentées, à dents triangulaires, aiguës ; capitule penché avant l’anthèse, solitaire au sommet d’un rameau
eu renflé au sommet, à bractéoles nulles ou peu nombreuses ;
ractées de l’involucre linéaires, les extérieures étalées ; fleurs jaunes, orangées en dessous ; fruits transversalement rugueux ; aigrette rousse, à soies disposées sur 2 rangs, les intérieures plumeuses, les extérieures courtes, scabres. %.
a. glabratus Koch. — Plante glabre ou glabrescente dans toutes ses parties ; c’est la forme décrite par Linné sous le nom de L. hastilis.
D. vulgaris Koch.— L. hispidus 1. sp. 1124 ; Lefr. cat. 146 ; Em. Mart, cat. 165. — Plante couverte sur toutes ses parties d'une pubescence rude; involucre très hérissé, souvent plus gros que dans la var. a.
— Juin, septembre. Pelouses, pâturages. La var. b. est C.C. partcut ; je n'ai pas vu la forme glabre récoltée dans le département. - Distrib. géogr. — Toute l’Europe, jusqu’en Laponie; la plante devient subalpine dans la région australe ; Asie-mineure ; Caucase ; Perse.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Soies de l’aigrette unisériées, toutes plumeuses ; rameaux floraux couverts de bractéoles sous le capitule ; plante glabrescente, LL. autumnalis (590).
Soies de l’aigrette formant 2 rangées, les intérieures plumeuses, les extérieures courtes, scabres; rameaux floraux nus ou peu bractéolés sous le capitule . . . , . . IL. hastilis (591).
G. 220. TARAXACUM (Pissenlit).
Involucre cylindrique, à bractées disposées sur plusieurs rangs ; réceptacle nu; fruits cylindriques peu comprimés, atténués en long bec; aigrette formée de soies scabres, blanches, persistant sur le fruit. — Herbes à souche épaisse, courte, à rameau floral fistuleux, naissant entre les feuilles de la rosette ; fleurs jaunes.
592. Æ. officinale Wiog. Prim. hols, p. 56. 7. dens leonis Desf.; Lefr. cat. 16; Em. Mart. cat. 167. (P. officinal). — Feuilles toutes radicales, étalées en rosette, parsemées de poils, surtout en dessous sur les nervures, oblongues, tantôt presque entières, dentées ou sinuées, tantôt profondément incisées pinnatifides, à segments entiers ou lobés, lancéolés ou triangulaires, réfractés, souvent ondulés-crispés ; capitule solitaire au sommet d'un rameau plus ou moins lanugineux ou glabrescent ; bractées involucrales toutes linéaires, ou les extérieures lancéolées, souvent très étalées ou réfléchies ; fruits fusiformes, muriqués surtout x sommet, atténués en bec très fin, au moins aussi long qu'eux. %.
— Février, novembre. Bords des chemins, champs, prés, pelouses. C.C.
Distrib. géogr. — Toute l'Europe moyenne et septentrionale, dans la plaine AR. dans la région méditerranéenne ; Asie-mineure ; Sibérie ; Japon ; Amérique septentrionale.
Observ. — Plante très variable ; les fruits sont grisâtres (7°. offcinale) ou d’un rouge brique (7. erythrospermum Andrz);les bractées minces, ou quelquefois épaissies et même bidentées au sommet ; ce dernier état constitue le 7°, lævigatum DC.
59. TT. palustre DC. fi. Fr. IV. p. 45; Lefr. cat. 16. 7. densleonis, var. palustre Em. Mart. cat. 166. — Diffère du 7°. ofiicinale seulement par les bractées externes de l’involucre qui sont ovalestriangulaires, strictement appliquées, ou seulement un peu étalées à la maturité ; les feuilles étroitement oblongues sont superficiellement dentées, ou peu profondément sinuées.
— Juin septembre. Prés humides des terrains calcaires ou argilo-calcaires. A.C.
Distrib. 2e0ogr. — Toute l'Europe, dans la région de la plaine.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Bractées involucrales extérieures linéaires ou lancéolées, étalées ou réfléchies PACA UN LE FN ES 2 offlicinale (592),
Bractées involucrales extérieures courtes, ovales-triangulaires, appliquées, , ,,.. ... . : + + + TT. palustre (593):
G. 221. CHONDRILLA (Chondrille).
Involucre formé de-bractées insérées sur 2 rangs, les intérieures au nombre de 8 à 10, les extérieures beaucoup plus courtes, étalées, formant un calicule ; fruits presque cylindriques, peu comprimés, surmontés par 5 écailles ovales-aiguës, entourant la base d’un long bec; aigrette formée de soies blanches, scabres. — Tiges élevées, rameuses.
591. Ch. juncea L, Sp. 1120; Lefr. cat. 16; Em. Mart. cat. 166, (Ch. jonciforme). — Tige plus ou moins hérissée à la base de soies raides, glabre dans sa partie supérieure ; rameaux droits, eflilés, nus ou pourvus de petites feuilles linéaires ou lancéolées, entières ; feuilles radicales étalées en rosette, souvent chargées de soies sur la nervure dorsale, sinuées-pinnatifides, à lobes triangulaires ; capitules petits, disposés en grappe le long des rameaux ou réunis 2-4 à leur sommet et presque sessiles ; involucre tubuleux, d’abord très brièvement lanugineux, puis glabre ; fleurs jaunes; fruits plus courts que laigrette, munis de côtes longitudinales et muriqués au sommet. @).
— Juin, septembre. Champs. C. surtout dans les terrains siliceux.
Distrib, géogr. — Europe australe et moyenne jusqu’en Hollande; tout l'Orient, jusque dans le Caucase, la Perse et le Khorassan ; Oural.
G. 222. LACTUCA (Laitue).
Involucre à bractées insérées sur plusieurs rangs, les extérieures beaucoup plus courtes ; fleurs quelquefois peu nombreuses dans chaque capitule ; réceptacle nu; fruits très comprimés, terminés en bec ; aigrette formée de soies scabres, blanches.
595. L. saligna L. sp. 1119 ; Lefr, cat. 16; Em. Mart. cat. 166. (L. à feuilles de saule). — Plante glabre, glauque; tige grêle, d’un jaune PE lisse (très rarement pourvue de quelques soies à la base), de 6 à 10 décim., rameuse vers le haut; feuilles inférieures souvent pinnatifides, les supérieures linéaires, allongées, embrassant la tige par 2 oreillettes aiguës; capitules presque sessiles, en grappe sur des rameaux Courts ; involucre étroit, cylindracé renfermant un petit nombre de fleurs d’un jaune très pale ou un peu bleuâtres ; bractées lancéolées-acuminées ; fruits ovales très comprimés, étroitement marginés et ciliolés au sommet, à 10 côtes fines, atténués en bec filiforme presque 1 fois plus long qu'eux. (2). \
— Juillet, août, Champs des terrains calcaires ou argileux. A.C,.
Distrib, géogr, — Europe australe et moyenne, jusqu’en Angleterre et en
Hollande ; tout l'Orient, jusque dans la Mésopotamie et le Turkestan ; Egypte ; Algérie,
596. L. scariola L. sp. 1119; Em. Mart. cat. 167. L. virosa Lefr. cat. 16. pro parte. (L. scarolle). — Tige de 6 à 12 décim., plus ou moins chargée, surtout dans sa partie inférieure, de soies raides et de petits aiguillons ; feuilles caulinaires embrassant la tige par 2 oreillettes aiguës, tantôt denticulées et à nervure dorsale inerme (L. augustana AIll.), tantôt sinuées-incisées et à côte dorsale plus ou moins couverte de petits aiguillons ; capitules en grappe sur des rameaux courts qui forment par leur ensemble une panicule pyramidale ; involucre cylindrique, à bractées linéaires, glabre ; fleurs d’un jaune pâle; fruits petits, grisâtres, oblongs, étroitement margines, brièvement ciliolés au sommet, à côtes longitudinales très fines. @).
— Juin, septembre. Lieux incultes, bords des chemins. C.
Distrib, géogr, — Toute l’Europe, jusque dans le Danemark et la Suède méridionale ; Asie-mineure, Arabie; Caucase ; Perse ; Altaï; Abyssinie; Algérie; Canaries. .
097. L. virosa L. sp. 1119; Em. Mart. cat. 167. Lefr. cat. 16.7? (L. vireuse). — Differe du L. scariola par ses tiges souvent inermes et surtout par ses fruits d’un pourpre noir, 1 fois plus grands, obovales, tout à fait glabres même au sommet, élégamment striés en travers, surtout sur les bords qui sont assez larges ; 7 à 9 côtes longitudinales sur chaque face.
— Juillet, septembre. RR. dans l’arrondissement de Romorantin ; Lanthenay (Em. Mart.); cà et là aux environs de Blois! Les Montils! Cour-Cheverny, non signalé dans le Perche,
Distrib, géogr, — Europe australe et moyenne jusqu’en Ecosse ; Oural; Algérie,
598. L. muralis Fresen. Tasch. (1832), p. 484; Em. Mart. cat. 167. Chondrilla muralis Lamk. ; Lefr. cat. 16. (L. des murailles). — Plante glabre; tige de 6 à 10 décim., dressée, rameuse seulement vers le haut; feuilles molles, pétiolées, les caulinaires embrassant la tige par ? oreilles aiguës ; limbe profondément pinnatifide, à lobes élargis, anguleux-dentés, le terminal cordiforme beaucoup plus grand; feuilles supérieures à pétiole largement ailé par suite de la confluence des lobes ; capitules petits, en grappe sur des rameaux très grêles formant une large panicule ; involucre cylindrique, renfermant 5 fleurs d’un jaune pâle ; fruits
oblongs, à côtes saillantes et rugueuses, atténués en bec filiforme 1 ou ? fois plus court qu'eux. ©
— Juillet, août. — Murs, bois secs et couverts, AC, seulement dans les terrains siliceux,
Distrib. géogr. — Toute l’Europe, presque jusqu’à la zone arctique; Cilicie ; Tauride ; Caucase.
99. L. perennis L. sp. 1120; Lefr. cat. 16: Em. Mart. cat. 168. (L. vivace). — Plante glabre, glauque ; tige de 3 à 6 décim., rameuse et presque nue supérieurement ; feuilles radicales roncinées-pinnatifides, à segments étroits, écartés, entiers ou sinués ; feuilles caulinaires moyennes et supérieures embrassant la tige par 2 oreillettes arrondies ; capitules en grappe courte, ou solitaires au sommet de rameaux bractéolés disposés en large pani-
cule corymbiforme; involucre cylindrique, à bractées extérieures lancéolées linéaires; fleurs d’un bleu pâle ; fruits noirs, oblongs, atténués en long bec, munis de côtes saillantes et finement ridés en travers, marginés. %. |
— Juin, juillet. AC. seulement dans les champs pierreux des terrains calcaires. Distrib. géogr.— Europe australe et moyenne.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Fleurs jaunes. . . ... +.
Fleurs bleues ou bleuâtres . .
LL L2 LA LL LL LL LA L LA . L2 L L2 LA LE LA L2 5 À Feuilles caulinaires moyennes et supérieures linéaires, ‘très entiè-
res sur les bords ; bec du fruit presque 1 fois plus long que
lui L1 . L2 LZ LA L LA . + L LL LAS LZ . . L. saligna (595.
Feuilles caulinaires dentées ou incisées ; bec du fruit plus court que lui ou légalant à peine. »> © pp 'e "d'u "0 d'en 0 TR EF
raides ’au moins a la base , 2. TS SRE