Ë CALICE OUVERT APRES LA FLORAISON
THYMUS Z.
Calice ovoïde-tubuleux, velu à la gorge, à 10 nervures, à deux lèvres dont la supérieure tridentée et l’inférieure ascendante bifide; corolle bilabiée, à tube dépourvu intérieurement d’un anneau de poils; lèvre supérieure dressée, presque plane, échancrée ; lèvre inférieure étalée, à 3 lobes presque égaux; 4 étamines; les deux extérieures droites, divergentes; les deux intérieures parallèles rapprochées sous la lèvre supérieure de la corolle ; anthères à deux loges parallèles, s’ouvrant chacune par une fente longitudinale. Akènes globuleux,
T. SERPILLUM L. Sp. 8925; Willm. Phyt. 716; Soy.- Will. Cat.; Dois. 554; Hol. 544. — Fascicules de fleurs réunis en tête serrée, ou en épi quelquefois interrompu à la base; calice penché sur le pédicelle court, pourvu de nervures saillantes, un peu bossu à la base ; corolle à tube droit, cylindrique; lèvre supérieure aussi large que longue, presque carrée, émarginée au sommet. Akènes bruns, lisses. Feuilles un peu coriaces, trèsentières, obtuses, plus pâles en dessous, atténuées en un court pétiole et pourvues surtout àla face inférieure de points résineux. Tiges très-nombreuses, un peu ligneuses à la base, très-gréles,
LABIÉES. 207 irès-rameuses, presque tétragones, longuement couchées et même radicantes, mais à rameaux ascendants et formant un petit buisson souvent très-serré. Racine munie de fibres capillaires très-nombreuses. — Plante polymorphe , ordinairement purpurine sur les tiges et les calices ; fleurs purpurines, roses ou plus rarement blanches.
« caamzÆDRys Æoch Syn. 557. Tiges munies de 2 ou 4 lignes de poils courts réfléchis, glabres sur les faces ; feuilles ovales, contractées en pétiole, à” peine ciliées, pourvues de nervures étroites et peu saillantes. T°. Chameædrys Fries Nov. 197.
g twzemmeDtus [Nob. Tiges entièrement couvertes de poils étalés horizontalement ; feuilles ovales ou ovales-oblongues , contractées en pétiole, ciliées, pourvues de nervures un peu plus saillantes. 7. Serpillum Rchb. F1. exc. 312.
y ANGUSTIFOLEUS Koch l. c. Tiges entièrement couvertes de poils courts réfléchis; feuilles linéaires-oblongues, insensiblement atténuées en pétiole, ciliées, pourvues de nervures larges saillantes. F. angustifolius Pers. Syn. 2, p. 130; T. Serpillum Fries Nov. 195.
La var. « com. dans les lieux incultes, au bord des bois. La var.
£ plus rare : Nancy, Mirecourt. La var. ; dans les lieux sablonneux à Bitche : Schultz. b. Juillet-septembre.
MELISSA Benth.
Calice tubuleux, velu à la gorge, à 13 nervures, à 2 lèvres dont la supérieure tridentée et l’inférieure bifide ; corolle bilabiée, à tube dépourvu intérieurement d'un anneau de poils, dilaté à la gorge ; lèvre supérieure dressée, échancrée; lèvre inférieure étalée, à trois lobes dont le médian plus large; 4 étamines écartées, maïs toutes courbées et rapprochées par le sommet sous la lèvre supérieure de la corolle; anthères à 2 loges parallèles, s’ouvrant chacune parune fente longitudinale.Akènes oblongs, arrondis au sommet.
* Calice plane en dessus.
M. OFFICINALIS Z. Sp. 827. — Fleurs pédicellées , unilatérales, fasciculées à l’aisselle des feuilles supérieures et for-
mant des demi-verticilles de 6-12 fleurs, très-nombreux, sessiles ou brièvement pédonculés ; calice fléchi sur le pédicelle, étalé ou même réfléchi, velu à la gorge, plane en dessus, à lèvre supérieure munie de % dents courtes écartées, à lèvre inférieure divisée jusqu’au milieu en deux dents lancéolées-subulées rapprochées ; corolle pubescente, à tube un peu courbé, plus long que le calice ; lèvre supérieure courte, concave, bifide, à lobes redressés ; sügmate à 2 lobes égaux, subulés. Akènes bruns, obovésoblongs. Feuilles toutes pétiolées, ridées en réseau, d’un vert gai, ovales, largement crénelées ; les inférieures un peu en cœur à la base; les supérieures étroitement décurrentes sur le pétiole. Tiges dressées, nombreuses, quadrangulaires, très-rameuses. — Plante finement velue, d'une odeur très-agréable ; fleurs jaunes avant leur épanouissement, puis blanches , quelquefois maculées de rose.
Subspontané daas les vignes. Assez com. autour de Nancy. %. Juillet-août.
**Calice non applati en dessus.
M. CALAMINTMA Z,. Sp. 827; Willm. Phyt. 720 ; Thymus Calamintha Soy.- Will. Cat.; Dois. 556; Calamintha officinalis Hol. 546. — Fleurs pédicellées, réunies en fascicules axillaires rameux corymbiformes pédonculés, occupant la partie supérieure et souvent une grande partie de la longueur de la tige; pédoncules cylindriques, très-étalés; pédicelles grêles, inégaux, la plupart plus longs que le ealice; bractéoles peu nombreuses, courtes, subulées ; calice fléchi sur le pédicelle, à tube long, insensiblement dilaté vers la gorge, non ventru à la base , à lèvre supérieure divisée jusqu’au milieu en 3 demts lancéolées-acuminées rapprochées, à lèvre inférieure formée de deux longues dents sétacées ciliées ; corolle à lèvre supérieure dressée, nresque plane, . bifide ; stigmate à 2 lobes très-inégaux. Akènes bruns, globuleux, maculés de blanc sur les côtés de l'ombilic. Feuilles assez grandes, molles, d’un vert gai, pétiolées ; les inférieures presque arrondies, obtuses, faiblement crénelées ; les supérieures ovales, aiguës, dentées en scie. Tiges quadrangulaires, dressées ou as cendantes, flexueuses, ordinairement peu rameuses. Racine oblique ou horizontale. — Plante élégante, élancée, molle, velue ; fleurs grandes, purpurines. >
Com. mais exclusivement dans les bois montagneux de la région jurassique. %. Juillet-août. ML
M. ACINOS Benth. Lab.; Thymus Acinos L.Sp. 826; Willm. Phyt. 717; Soy.- Will. Cat.; Dois. 555; Calamintha Acinos Ho. 546. — Fleurs portées sur des pédoncules non rameux et uniflores , géminés ou ternés à l’aisselle des feuilles et formant des verticilles lâches , écartés, occupant ordirairement plus de la moitié de la longueur de la tige; pédoncules dressés , larges, comprimés d'avant en arrière, plus courts que le calice; celui-ci fléchi à angle droit sur le pédicelle , à tube long ventru antérieurement à la base, contracté au-dessus, muni de côtes saillantes hérissées de poils tuberculeux, à lèvre supérieure superficiellement divisée en 3 dents très-écartées, à lèvre inférieure formée de deux longues dents sétacées ciliées; corolle à lèvre supérieure dressée, émarginée , presque plane ; stigmate à deux lobes très-inégaux. Akènes noirs, obovés, maculés de blanc sur les côtés de l’ombilic. Feuilles petites, elliptiques ou rhomboïdales, toujours atténuées en pétiole, faiblement dentelées dans leur moitié supérieure. Tige dressée, presque tétragone, rameuse surtout à la base. Racine verticale, fibreuse. — Plante couverte de poils étalés ; fleurs pe ttes, violettes.
Com. dans les champs pierreux et dans les lieux arides. ©. Juinaoût.
M. C£LINOPODIUM Benth. Lab.; Clinopodium vulgare L. Sp. 821; Willm. Phyt. 712; Soy.- Wül. Cat.; Dois. 552; Hol. 947. — Fleurs pédicellées, réunies en fascicules axillaires, rameux, corymbiformes, presque sessiles, formant des verticilles serrés, écartés, entourés extérieurement d'un grand nombre de bractéoles sétacées et ciliées'; pédicelles cylindriques, grêles, ordipairement plus courts que le calice ; celui-ci à tube long, cylindrique, courbé, muni à la gorge d’un cercle de poils, à lèvre supérieure divisée jusqu’au milieu en 3 dents subulées écartées, à lèvre inférieure formée de deux longues dents sétacées ciliées ; corolle à lèvre supérieure ovale, émarginée, dirigée en avant. Akènes petits, arrondis, bruns et luisants, maculés de blanc près de l’ombilic. Feuilles brièvement pétiolées, d’un vert blanchâtre en dessous, ovales ou ovales-lancéolées, faiblement dentées en scie. Tige dressée , flexueuse , tétragone, rameuse ou simple. Racine rampante. Plante très-velue; fleurs purpurines, plus rarement blanches.
Com. dans les bois, sur les coteaux incultes, etc. #%. Juillet-août.
MELITTIS Z.
Calice largement campanulé, nu à la gorge, veiné e# réseau, à deux lèvres dont la supérieure variable et l'in-
férieure bilobée; corolle bilabiée, à tube dépourvu intérieurement d’un anneau de poils; lèvre supérieure plane, orbiculaire ; lèvre inférieure étalée, à trois lobes dont le médian plus grand; # étamines parallèles sous la lèvre supérieure de la corolle; anthères rapprochées par paires et disposées en croix, à 2 loges divergentes et s’ouvrant chacune par une fente longitudinale. Akènes trigones, arrondis au sommet.
M. MELISSOPHYLLUM JL. Sp. 852; Wüllm. Phyt. 122; Soy.- Will. Cat.; Dois. 557; Hol. 551. — Fleurs très-grandes, pédicellées, unilatérales, solitaires, géminées ou ternées à l’aisselle des feuilles supérieures ; calice d’un vert pâle, à lèvre supérieure entière, tridentée ou bifide ( HZ. grandiflora Sm. Brit. p. 644) souvent sur le même pied; corolle pubescente, à tube du double plus long que le calice, droit, large, dilaté à la gorge. Akènes bruns, velus. Feuilles molles, pétiolées, ridées en réseau, ovales-lancéolées, arrondies ou en cœur à la base, crénelées. Tige dressée, simple ou rameuse , quadrangulaire. Racine épaisse, oblique. — Plante élégante, mollement et longuement velue; fleurs blanches ou blanches panachées de pourpre.
Assez rare; exclusivement dans les bois du cale. jur. Nancy (Maron : Soyer-Willemet ; Tiverdun ); Blénod-lès-Toul ( bois des Clairs-Chênes : Husson et Gély). Metz (Lorry, Châtel, Vaux : Holandre). Verdun (bois de Tavanne et de Moulainville : Doisy; Châtillon); St.-Mihiel: Wilemet père. Neufchâteau (bois Dumont: Mougeot). %. Juillet-août.
IF. cALiCE FERMÉ APRës LA FLORAISON,
PRÜUNELLA Z.
Calice tubuleux-campanulé, nu à la gorge, fermé après la floraison, à deux lèvres dont la supérieure est tridentée et l'inférieure bifide; corolle bilabiée, à tube pourvu intérieurement d’un anneau de poils, dilaté à la gorge; lèvre supérieure voûtée, entière ; lèvre inférieure pendante, à trois lobes dont le médian concave; étamines parallèles, rapprochées par paires sous la lèvre supérieure de la corolle; filets munis au sommet d’un fubereule ou d’une pointe subulée; anthères à deux loges opposées bout à bout et s'ouvrant par une fente longitudinale
LABIÉES . 211 commune. Akènes ovoïdes-comprimés, arrondis au sommet, munis sur les bords de deux petites côtes parallèles.
P. VULGARIS Z. Sp.831; Willm. Phyt. 726; Soy.- Will. Cat.; Dois. 558; Hol. 564.—Fleurs brièvement pédicellées, disposées par 6 en verticilles formant au sommet de la tige un épi serré globuleux ou oblong ef muni à la base de deux feuilles opposées; bractées opposées, très-larges, membraneuses, réticulées, arrondies et brusquement acuminées, ciliées; calice ordinairement maculé de brun, glabre ou un peu hérissé sur les côtés ou à la face inférieure, à lèvre supérieure superficiellement divisée en trois dents larges arrondies et brièvement mucronées, à lèvre inférieure divisée jusqu'au milieu en deux dents lancéolées acuminées-sétacées, corolle glabre ou velue sur la lèvre supérieure, une fois plus longue que le calice; filets des étamines longues munis à leur sommet d’une dent subulée et droite. Feuilles pétiolées, ovales ou ovales-oblongues, vertes, plus pâles en dessous, très-écartées. Tiges dressées ou ascendantes, quadrangulaires, quelquefois rameuses à la base. Racine rampante. — Plante un peu velue ; fleurs petites, violettes. ”
x GENUINA Nob. Feuilles toutes entières.
Ê PINNATIFIDA Rchh. Ic. f. 594. Feuilles supérieures pinnatifides. P. pinnatifida Pers. Syn. 2, p. 1517.
Com.; prés, bois. %. Juillet-août.
PB. ALBA Pallas ap. M. Bieb. F1. laur. cauc. 2, p. 67; Hol. 365. — Se distingue aux caractères suivants 1° du P. vulgaris par ses fleurs plus grandes, toujours d'un blanc jaunâtre; par les dents de la lèvre supérieure du calice plus grandes, plus profondes, se recouvrant par les bords et plus évidemment tronquées; par les filets des étamines munis à leur sommet d'une dent subulée et courbée en arc; 2° du P. grandiflora par les fleurs un peu plus petites, en épi pourvu de deux feuilles à sa base; par la lèvre inférieure du calice divisée jusqu’au milieu; par la présence d’une dent sétacée aux filets des étamines; 3° de tous les deux par les dents de la lèvre inférieure du calice plus étroites, droites sur les bords et énsensiblement alténuées en pointe sétacée et bordées de cils roides et longs ; par ses feuilles plus oblongues ; par son gr plus velu.
« INTEGRIFOLIA ]Vob. Feuilles entières.
£ rimwaTiFID2 Koch Deutsch. FL. 4, p. 350. Feuilles pinnati-
fides. P. laciniata var. x L. Sp. 837; Willm. Phyt. 127; Soy.-Will.Cat.; Dois. 538.
Peu com.; collines sèches. Nancy ( Buthegnémont : Soyer-Willemet; route de Toul, Clairlieu, tranchée de Laxou, etc.); Sarrebourg (montagnes entre Blanc-Rupt el Raon- A béante de Bautot : côte d’Essey : Billot. Metz (Sauluy, Lessy, Châtel, Vaux : Holandre). Beaulieu : Doïsy. Neufchâteau; Docelle, Chenimenil : Mougeot. 4%. Juillet-août.
P. GRANDIFLORA Jacq. Aust. 4, p. 40. t. 311; Willm. Phyt. 126; Soy.- Will. Cat.; Dois. 559; Hol. 565; P. vulgaris 8 grandiflora L. Sp. 857.— Fleurs brièvement pédicellées, disposées par 6 en verticilles formant au sommet de la tige un épi serré, Oblong, dépourvu de feuilles à sa base; bractées opposées, trèslarges, membraneuses, réticulées, arrondies brusquement acuminées, ciliées ; calice ordinairement maculé de brun, velu à la base, à lèvre supérieure divisée en trois dents arrondies, écartées, brièvement mucronées, à lèvre inférieure divisée jusqu’au quart en deux dents lancéolées acuminées-subulées; corolle glabre, une fois plus longue que le calice; filets des étamines longues munis d'une pelile bosse au sommet. Feuilles pétiolées, ovales-oblongues, d’un vert pâle, écartées. Tiges ascendantes, quadrangulaires, ordinairement simples. Racine rampante.— Plante un peu velue ; fleurs grandes, violettes, plus rarement blanches.
æ« GENUINA ÎVob. Feuilles entières.
£ PINNATIFIDA Koch et Ziz. Cat. pl. Palat. p.11. Feuilles pinnatifides.
Com. sur les coteaux arides, principalement sur le cale, jur. Nancy, Toul, Pont->-Mousson, Metz, Verdun, St.-Mihiel, Commercy; Neufchâteau. 1%. Juillet- aoû.
SCUTELLARIA Z.
Calice court, nu à la gorge, à deux lèvres entières fermées après Ja floraison, muni à la base de la lèvre supérieure d'une bosse saillante comprimée; corolle bilabiée, dépourvue intérieurement d'un anneau de poils; lèvre supérieure votée, trifide ; lèvre inférieure non divisée; étamines parallèles, rapprochées sous la lèvre supérieure de la corolle, courbées en avant au sommet dépourvu d'eppendice; anthères opposées bout à bout, s'cuvrant par
une fente longitudinale commune. Akènes globuleux, tuberculeux.
S. GALERICULATA /. Sp. 835; Willm. Phyt. 724; Soy.- Will. Cat.; Dois. 560; Hol. 564.—Fleurs brièvement pédicellées, unilatérales, solitaires à l'aisselle des feuilles supérieures ; deux petites bractéoles sétacées à la base du pédicelle ; calice glabre, à lèvres arrondies entières; corolle pubescente, à tube beaucoup plus long que le calice, grêle, insensiblement dilaté vers la gorge, bossu et courbé à angle droit près de sa base. Feuilles brièvement pétiolées, lancéolées-oblongues, en cœur à la base, faiblement crénelées et un peu rudes sur les bords. Tiges dressées, simples ou rameuses , quadrangulaires. Racine rampante. — Fleurs grandes, bleues.
Com.;marais, bords des eaux. Nancy (la Malgrange, Heillecourt, bois de Tomblaine, étang de Champigneule); Lunéville; Sarrebourg. Metz ( Woippy, Frescati, les Etangs : Holandre); Bitche : Schultz. Bords de la Meuse : Doisy; Sampigny : Pierrot, Rambervillers : Billot ; Bruyères : Mougeot. %. Juillet-août.
S. MINOR /. Sp. 855; Willm. Phyt. 125; Soy.- Wüll. Cat.— Se distingue du précédent aux caractères suivants : fleurs beaucoup plus petites ; calice hérissé de poils courts non glanduleux; tube de la corolle un peu ventru à la base, mais droit; feuilles plus petites, entières ou munies à la base d’une ou deux dents de chaque côté et souvent alors presque hastées ; feuilles inférieures largement ovales, les supérieures lancéolées; tiges plus grèles, plus courtes. — Fleurs bleues.
Lieux tourbeux. Nancy (route d'Heillecourt : Monnier) ; Rosières-aux-Salines : Suard; Lunéville (Chanteheux et Croixmare : Guibal); Badonvillers, Cirey, Sarrebourg, Phalsbourg: de Baudot. Bitche : Schultz. Rambervillers : Billot; Bruyères, Grange : Mougeot; Plombières. 4. Juillet-août.
b, DEUX ÉTAMINES FERTILES ; LOGES DES ANTHÈRES TAËS-ÉCARTÉES,