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norm. fase. 13, n° 21. Feuilles lancéolées, incisées à la base en lobes étroits, étalés horizontalement. Corolles de la circonférence brièvement ciliées. Cette forme a ses pédoncules tantôt couverts de poils tous glanduleux, tantôt de poils mêles.

Les var. « et 6 communes dans les bois de tous les terrains. Les var. y et & dans les hautes Vosges, au Hohneck, au Rotabac, au Ballon de Soultz. %. Juin-août.

11. H. Schmidtii Z'ausch, Fl. od. bot. Zeit. t. II, part. 1. p. 65 ; Koch! Syn. éd. 1, p. 456; H. pallidum Fries, Symb. ad hist. Hierac. p. 9h. (Epervière de Schmidt.) - Calathides plus petites que dans le Æ. Mougeoti, mais plus grandes que dans le 7. murorum, couronnées avant l’anthèse par les folioles saillantes du péricline, solitaires au sommet de la tige ou multiples et en grappe fourchue, corymbiforme, à rameaux et à pédoncules étalés-dressés, roides, non arqués, munis de poils glanduleux plus ou moins nombreux et d’un duvet étoilé. Péricline d’un noir grisätre, à folioles munies de poils noirs et de poils blancs mélangés dont la plupart privés de glande; les extérieures aiguës, les intérieures longuement acuminées. Corolles de la circonference à dents lancéolées, à peine ciliées. Styles bruns. Akènes d’un brun noir. Feuilles vertes et glabres à la face supérieure, glauques à l’inférieure, munies en dessous et sur les bords de longs poils blancs, barbellés, épars, entremèlés souvent d’un léger duvet étoilé peu visible après la dessiccation ; les radicales persistantes, pétiolées, lancéolées, aiguës, atténuées à la base, sinuées-dentelées ; les caulinaires sessiles, au nombre de une à trois, lancéolées, acuminées ou linéaires, non embrassantes. Tige dressée, flexueuse, très-velue inférieurement, surtout entre les feuilles radicales. Souche émettant des roseltes de feuilles comme dans l'espèce précédente. — Plante peu élevée; fleurs Jaunes.

Dans les hautes Vosges, sur le granit; escarpements du Hohneck. %. Juillet-août.

12. H. vulgatum Fries ! Nov. p.258 et herb. norm. fasc. 2, n° 8; Koch, Syn. éd. 1, p. 455; H. sylvaticum Lam. Diet. 2, p. 366. (Epervière commune.) — Calathides non couronnées avant l’anthèse par les folioles du péricline, disposées en grappe irréqulièrement corymbiforme, com-

posée, à rameaux étalés-dressés, non arqués, couverts, ainsi que les pédoncules, d'un duvet étoilé et ordinairement de poils noirs, glanduleux, plus ou moins nombreux. Péricline d’un vert grisàtre ou noir, à folioles presque égales, étroites, acuminées, sub-aiquës, appliquées, munies d’un duvet rare et ordinairement de poils noirs, glanduleux, abondants. Corolles de la circon‘érence à dents longues, étroites, non ciliées. Styies bruns. Akènes petits, noirs. Feuilles vertes, lisses sur les deux faces, glabres où presque glabres en dessus, munies en dessous de longs poils épars et barbellés ; les radicales peu nombreuses, mais persistantes pendant la floraison, toujours atténuées aux deux extrémités, longuement pétiolées, bordées de dents écartées où presque entières ; les caulinaires au nombre de trois à six, également espacées ; les inférieures brièvement pétiolées, lancéolées, aigués ; les supérieures sessiles. Tige dressée, droite, fistuleuse, compressible, quelquefois rameuse au sommet. Souche émettant des rosettes de feuilles avant l'hiver. — Fleurs jaunes.

Commun dans les bois de tous les terrains et jusqu’au sommot des Vosges, 2%. Juin-juillet.

13. H. argillaceum Jord! Cat. jard. de Grenoble, 1849, p. 17. (Epervière de l'argile.) — Calathides subcylindriques avant l’anthèse et non couronnées par les folioles du péricline, disposées en grappe irréqulièrement corymbiforme, composée, à rameaux éfalés, non arqués, couverts ainsi que les pédoncules d’un duvet étoilé, de poils noirs, glanduleux, quelquefois mêlés de poils blancs simples et longs. Péricline d’un vert grisätre, à folioles inégales, longuement acuminées, presque aiquës, appliquées, munies de poils noirs et glanduleux, abondants, entremèlés de quelques poils blancs et simples. Corolles de la circonférence à dents longues, étroites, non ciliées. Styles jaunes. Akènes d’un brun noir. Feuilles d’un vert sombre et les inférieures prenant souvent une teinte brunätre en dessous, toutes un peu coriaces, rudes sur les deux faces, couvertes de poils longs, barbellés entremèlés de petits tubercules coniques ; les radicales nombreuses et persistantes pendant la dora so one ment pétiolées ; les plus extérieures obtuses et contractées à la base ; les intérieures lancéolées, atténuées aux deux extrémités, sinuées-dentées ; les caulinaires au nombre de

quatre à six, écartées, décroissantes de bas en haut, lancéolées, aiguës, toutes cundifor mes à la base, dentées dans leur tiers inférieur, brièvement pétiolées, si ce n’est les supérieures qui sont sessiles. Tige dressée, roide, dure et pleine, souvent purpurine et velue mférieurement, rude dans toute sa lonqueur, rameuse au sommet. Souche émettant des rosettes de feuilles avant l'hiver. — Fleurs jaunes.

Bois du calcaire jurassique et du lias. Nancy, Boudonville, Tomblaine, Pompey, Liverdun. Stenay (Cardot). %. Juin.

14. H. albidum Vill. Prosp. p. 36 et Dauph. 3, p. 133, tab. 51; Fries ! Symb. ad hist. Hierac. p. 121. (Epervière blanchätre.) — Calathides solitaires au sommet de la tige et des rameaux. Péricline grand, à folioles linéaires et obtuses ; les extérieures Tâches, les autres appliquées, toutes couvertes de poils glanduleux très=inégaux et de quelques poils en étoile. Corolles de la circonférence à dents étroites et non ciliées. Styles bruns. Akènes fauves. Feuilles foutes caulinaires, nombreuses et rapprochées, couvertes sur les deux faces de poils glanduleux, plus ou moins sinuées-dentées ; les inférieures atténuées à la base; les moyennes linéaires-lancéolées, aiguës, embrassantes ; les raméales plus étroites, linéaires. Tiges dressées où ascendantes, ordinairement rameuses dans leur moitié supérieure, veluesglanduleuses. Souche émettant avant l'hiver des bourgeons qui ne se développent qu'au printemps suivant. — Plante fétide ; fleurs d’un jaune pâle.

ne les hautes Vosges, sur le granit; escarpements du Hohneck (Mougeot). Lac blanc et lac noir (Kirschléger). %. Août.

15. H. lycopifolium Frœlich, in DC. Prodr. 7, p. 224 ; Fries ! Symb. ad hist. Hierac. p. 163, et herb. normale, fasc. 11. n° 8; Kirschlt FI. d'Alsace, 1, p. h22..(Epervière à feuilles de Lycopus.) — Calathides en grappe simple ou plus souvent composée, oblonque, mais corymbiforme au sommet, un peu feuillée, à rameaux étalés-dressés, munis ainsi que les pédoncules, d'un duvet étoilé entremêlé de poils blancs courts et glanduleux ; pédoncules munis de plusieurs bractéoles éparses. Péricline pàle, de grandeur moyenne, à folioles appliquées, munies surtout à leur base de poils très-inég gaux, blanchätres et glanduleux ; les internes swbobtuses. Cor olles de la circonférence briève-

ment ciliées. Styles livides. Akènes de couleur pale. Feuilles d'un vert püle, minces et molles, munies sur les deux faces de poils épars et barbellés ; Les radicales détruites au moment de la floraison ; les ca aulinaires toutes sessiles et embrassant la tige par deux larges oreillettes pr ofondément dentées en dehors, à limbe ovale-lanctolé, aigu, fortement denté dans les deux tiers inférieurs. Tiges dr essées, élevées, robustes, fistuleuses, couvertes de poils longs et barbellés. Souche émettant avant l'hiver des bourgeons, qui se développent au printemps. — Fleurs jaunes.

Bois des coteaux de gneiss du versant oriental des Vosges, au-dessus de Ribeauvillé (Xirschléger). 2%. Juillet-août.

16. H. cydoniæfolium Vill. Dauph. 3, p. 107; Gris. Comm. de Hierac. p.33, non Fries ; H. spicatum (nomen infaustum) All. Ped. 1, p. 218. tab. 27, f. 3. (Epervière à feuilles de Cognassier. k — Calathides en grappe composée, un peu feuillée, à rameaux flexueux, tres-étalés, portant plusieurs calathides, munis d’un duvet cotonneux et de poils noirs glanduleux au sommet, ainsi que les pédoncules ; ceux-ci courts, ordinairement sans bractéoles, si ce n "est immédiatement sous la calathide. Péricline noircissant par la dessication, de grandeur moyenne, à folioles appliquées, munies sur le dos de poils noirs et glanduleux; les internes subobtuses. Corolles de la circonférence à dents courtes et brièvement ciliées. Styles livides, Akènes de couleur pâle. Feuilles vertes en dessus, glauques en dessous, munies sur les deux faces, mais surtout aux bords, de poils € épars, allongés, épaissis à la base, barbellés ; les radicales détruites au moment de la flor aison ; Les caulinaires inférieüres atténuées en pétiole embrassant ; les caulinaires moyennes et supérieures nombreuses et rapprochée, embrassant la tige par deux oreillettes arrondies, lancéolées, aiguës, entières où à peine denticulées. Tiges dressées, un peu rudes, pleines, simples ou un peu rameuses au sommet, munies d'un petit nombre de poils semblables à ceux des feuilles. Souche émettant avant l'hiver des bourgeons qui se développent au printemps. — Fleurs d’un jaune plus foncé que dans le H. prœæœruptorum.

Dans les hautes Vosges, sur le granit ; Hohneck. %. Aoûtseptembre.

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