Amaranthe oléracée. DICT. BOT., n
Amaranthus oleraceus. LIN. sP., 1403.
Pelotons composés de fleurs triandriques et pentandriques. Feuilles ovales, très obtuses, échancrées et ridées. Annuelle. Vulgairement blets.
Cing étamines.
5. Amaranthe à fleurs en queue. DIcT. BOT., 21. Amaranthus caudatus. LIN. sp., 1406.
Grappes décomposées, éloignées, ouvertes, penchées. Feuilles lancéolées-ovales. Annuelle.
Plante originaire du Pérou, de la Perse, de l’île de Ceylan, cultivée à cause de la singularité de ses longues grappes de fleurs rouges quoique sans éclat, semblables à des queues pendantes.
MYRIOPHYLLE (1). Fleurs mâles : calice tétraphylle ; corolle nulle ; huit étamines. Fleurs femelles : calice tétraphylle ; corolle nulle ; quatre pistils ; style nul ; quatre semences nues.
Myriophylle à épi. Myriophyllum spicatum. Lin. sp., 1400.
Fleurs mâles disposées en épi avec interruption. Vivace.
Tiges submergées, cylindriques, rameuses, feuillées, longues d’un à deux pieds. Feuilles verticillées, ordinairement quaternées, pennées, à folioles sétacées. Fleurs monoïques, disposées
1. — puptos, très nombreux ; pÜAlov, feuille. Les feuilles sont très divisées.
en épis interrompus terminant la tige et les rameaux. Fleurs mâles occupant la partie supérieure de l'épi, sans feuilles intermédiaires, plus souvent alternes qu'imparfaitement verticillées ; chaque fleur sessile dans l'aisselle d’une petite bractée verte et linéaire. Calice composé de quatre folioles pétaliformes, blanchâtres. Huit étamines. Anthères quadrangulaires sessiles. Fleurs femelles sessiles, subverticillées, placées dans les aisselles des feuilles supérieures. Calice et corolle nuls. Germe quadrangulaire. Quatre stigmates tuberculeux et rougeâtres. Quatre semences nues.
Cette plante croit dans le sein des eaux tranquilles. Elle fleurit pendant l'été. Lorsqu'on retire les tiges de l’eau, les feuilles réunies forment des bourses qui retiennent l’eau pendant quelque temps.
PIMPRENELLE (1). Fleurs mâles : calice tétraphylle ; corolle partagée en quatre divisions. Trente à quarante étamines. Fleurs femelles : calice tétraphylle ; corolle partagée en quatre divisions ; deux pistils ; drupe sèche, inférieure, formée du tube de la corolle induré.
Pimprenelle officinale. FL. FR., 031, 1.
Poterium sanguisorba. LIN. sp., 1411.
Plante inerme. Tiges subanguleuses.
Tiges rameuses, anguleuses, plus ou moins velues, feuillées inférieurement, continuées en longs pédoncules s'élevant jusqu’à un pied et demi. Feuilles alternes, pennées avec impaire ; folioles ovales, incisées-dentées en scie, d’un beau vert en dessus, d'un vert glauque en dessous. Fleurs ramassées en têtes terminales et globuleuses dans lesquelles les supérieures sont toutes femelles, les moyennes mâles et les inférieures hermaphrodites. Calice tétraphylle. Corolle herbacée, partagée en quatre divisions. Etamines très longues, au nombre de trente à quarante dans les fleurs
mâles et dans les fleurs hermaphrodites. Deux pistils dans ces dernières et dans les fleurs femelles. Stigmates en forme d'aigrette rougeitre.
Cette plante croît naturellement dans les terrains arides et montueux ; on la cultive dans les jardins pour l'usage de la médecine. Elle fleurit à la fin du printemps et au commencement de l'été. Les feuilles de pimprenelle officinale sont au nombre des meilleurs remèdes rafraîchissants et vulnéraires, dont l'usage est très salutaire dans l'échauffement, dans les ulcères internes, dans le crachement de sang et dans la dysenterie. Il est très ordinaire d’en faire entrer une poignée dans les bouillons rafraîchissants qu'on prescrit au commencement du printemps. Les bestiaux mangent cette plante avec avidité ; elle les engraisse promptement et augmente la sécrétion du lait. Elle résiste aux grandes chaleurs et elle conserve ses feuilles pendant l'hiver. Tous ces avantages devraient engager les cultivateurs à multiplier cette plante dans les terrains secs et pierreux pour les convertir en pâturages d'hiver ; on pourrait aussi la cultiver en prairies artificielles comme la grande pimprenelle, sanguisorba officinalis, mais les trèfles, les luzernes et les sainfoins méritent la préférence.
1. — Pampinus, bourgeon de vigne, pampre. zoretov, coupe. Sanguisorba, qui absorbe le sang. Propriétés hémostatiques.
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CHATAIGNIER (1). Fleurs mâles : calice quinquéfide, rosacé ; corolle nulle ; douze étamines ; chatons cylindriques. Fleurs femelles : calice à quatre dents ; corolle nulle ; trois styles ; capsule quadrivalve, hérissée d’épines très piquantes ; une, deux ou trois semences.
Châtaignier commun. DIcT. BOT., n° 1.
Fagus castanea. Lin. sP., 1416.
Feuilles lancéolées, serretées, à dents acuminées, nues en dessous. Ligneuse.
a. Castanea sativa. TOURNEF., 584.
Châtaignier cultivé.
Arbre de la première grandeur, formant une tête large et convexe sur un gros tronc dont l'écorce est lisse et grisâtre dans la jeunesse, crevassée dans la vieillesse. Feuilles alternes, lancéolées, serrées, ayant les dents acuminées et les sinus arrondis, glabres des deux côtés, remarquables par des nervures parallèles qui vont obliquement des deux côtés de la nervure moyenne
inférieure aux extrémités des dentelures. Fleurs mâles disposées en chatons cylindriques axillaires longs de quatre à huit pouces. Calice sessile, campaniforme, quinquéfide. Fleurs ramassées au
nombre de trois à cinq dans chaque peloton. Douze étamines d’un jaune pâle, rendant une odeur spermatique très forte et très incommode. Anthères arrondies. Fleurs femelles ovales, sessiles, occupant la base des chatons qui terminent les jeunes rameaux. Calice garni de petites écailles foliacées, terminé par quatre dents obtuses, couronné par les stigmates. Trois pistils, portant chacun six ou sept stigmates qui forment une espèce de houppe ou de pinceau au sommet de la fleur. Capsule globuleuse, hérissée de pointes épineuses, uniloculaire, quadrivalve, subtrisperme. Semence composée d’une espèce d'amande farineuse, non huileuse, enveloppée par une robe coriace d’un brun rougeitre.
Cet arbre croît naturellement dans les bois ; on le cultive dans plusieurs cantons du département. Il fleurit au commencement de l'été. Les fruits sont mürs et les capsules s'ouvrent dans le mois d'octobre.
Le châtaignier a sur le chêne l'avantage de porter des fruits propres à la nourriture de l’homme. Ces fruits sont connus sous le nom de châtaignes. Leur substance est amylacée et légèrement sucrée. Les châtaignes sont très nourrissantes, agréables au goût et se digèrent facilement ; si quelquefois elles sont pesantes et venteuses, ces accidents sont l'effet ou de quelque excès dans la quantité, ou du mélange de quelques substances fermentescibles, ou de quelque disposition vicieuse des organes de la digestion. C'est ainsi que dans le temps des vendanges, qui concourt avec la saison des châtaignes, le mélange de ces fruits avec les raisins ou le vin doux cause souvent des aigreurs, des gonflements et des rapports très incommodes ; la substance des châtaignes, qui ne serait pas assez délayée sans le moût, les raisins, qui ne séjourneraient pas assez longtemps dans l’estomac sans les châtaignes, éprouvent un commencement de fermentation qui produit une quantité considerable de gaz acide carbonique causant des gonflements, des anxiétés, une cardialgie cruelle et des aigreurs insupportables.
1. — Kaotavala, ville de Thessalie où il y avait beaucoup de châtaigniers. Ou bien c’est la ville qui a tiré son nom des châtaigniers.
On mange les châtaignes tantôt cuites dans l’eau, entières ou pelées, tantôt grillées dans une poêle percée de plusieurs trous. On sert les châtaignes grillées sous le nom de marrons ; elles ont sur les châtaignes bouillies l’'avantage de conserver leur sucre et d’être plus sapides ; on assaisonne les châtaignes bouillies en jetant dans l’eau du sel et demi-feuille de figuier, ou des semences de fenouil, qui leur donnent un excellent goût. On ajoute aux garbures des châtaignes légèrement rôties sous la braise pour pouvoir être facilement pelées. .
Les châtaignes sont d’une ressource incalculable pour la subsistance de l’homme et des animaux de basse-cour ; on épargne peut-être la moitié des grains pendant la saison des châtaignes et il ne manque aux propriétaires que quelques instructions sur la conservation des châtaigniers et des châtaignes pour multiplier considérablement les produits des uns et prolonger la jouissance des autres.
1° On est ici dans l'usage de greffer le châtaignier en couronne à six ou sept pieds de hauteur sur des sujets de neuf ou dix ans, sans compter qu’on met les greffes en trop grand nombre et trop près les unes des autres, ce qui fait très souvent manquer le succès de l'opération, d'autant plus qu'on laisse subsister toutes celles qui ont bien pris et qu’elles s'embarrassent les unes dans les autres, ce qui nuit beaucoup à leur développement. Il est certain qu'avec cette méthode les greffes ne sont jamais assez incorporées avec le tronc pour résister aux ouragans ; aussi voyons-nous souvent ce bel arbre très endommagé par les vents, et c'est presque toujours aux points d'union de la greffe que les branches éclatent, laissant le tronc nu comme un ancien trophée. La greffe en fente serait donc préférable à la greffe en couronne, et pour unir plus intimement encore la greffe avec le tronc il faudrait greffer les sujets à quatre ou cinq ans et ne laisser croître qu'une seule greffe.
2° On est aussi dans l'usage de gauler les châtaignes, et comme les boutons à fleurs sont tous placés aux extrémités des rameaux, au dessous des capsules, ils sont en partie détruits par cette méthode ; les rameaux se dessèchent, on voit périr tous les ans des branches entières et le châtaignier, qui serait le plus beau, le plus grand et le plus utile de nos arbres fruitiers, présente ordinairement un aspect misérable, un air de ruine et de difformité qui présage une destruction prochaine. L’agitation des branches par des secousses réitérées serait donc préférable à l’action de la gaule dans les lieux exposés au pillage, et dans les autres il y aurait un grand avantage à attendre la chute spontanée des châtaignes pour les cueillir : l'arbre conserverait toute sa vigueur et les châtaignes, parfaitement mûres, seraient d'une excellente qualité.
3° On croît mieux conserver les châtaignes en les laissant dans leurs capsules, entassées dans quelque coin de grange ou de grenier. L’humidité qu’elles y conservent les expose aux effets destructeurs de la gelée et de la germination, et ces deux causes en font gâter chaque année des quantités considérables. Un moyen simple et facile de conserver les châtaignes pendant toute l’année serait de les peler, de les faire sécher au four après en avoir
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retiré le pain et de les tenir dans un lieu propre, à l'abri des rats et de l’humidité.
Le bois de châtaignier n’est point propre au chauffage : il noircit et pétille d’une manière très incommode ; mais on en fait d’excellent charbon, dont il se fait une grande consommation dans nos cuisines, dans les fourneaux des fondeurs, dans les forges des maréchaux, des forgerons et des serruriers. Il n'y a que cette manière d'utiliser le vieux bois et celui que les neiges et les ouragans abattent chaque année.
Le tronc du châtaignier fournit des planches et autres pièces de charpente intérieure. Le bois est comme feuilleté et disposé par couches solides alternant avec des couches cellulaires. Cette disposition, qui lui donne un coup d'œil agréable sous le rabot, lui assure la supériorité pour les ouvrages de menuiserie légère et le rend inférieur au bois de chêne pour la grosse charpente. Le châtaignier recépé produit des perches longues, droites, unies et d’une grosseur proportionnée à l'âge ; on les fend, on les plie avec une très grande facilité. Elles se conservent sans altération dans la terre pendant plusieurs années ; on en fait des pieux et des échalas, des lattes, des cerceaux, du merrain dont il se fait une prodigieuse consommation dans les pays de vignobles. Le châtaignier élevé en taillis y donne un revenu considérable et fournit la principale matière de l’art du tonnelier.
Les feuilles sèches du châtaignier sont utiles dans les ménages des cultivateurs et des artisans ; on en tapisse en recouvrement l'intérieur des terrines où l’on fait cuire le gros pain de maïs. Cette garniture empêche l’adhérence de la pâte sur la surface de la terrine et le pain s'en détache avec facilité.
Le brou sec, c’est ainsi qu'on nomme les capsules vides du châtaignier, brûle très bien, épargne le petit bois et favorise l'inflammation des grosses büûches.
L'ombre, les égouts et la voracité des racines très étendues des châtaigniers sont très nuisibles aux plantes céréales. Il ne croit rien dans les champs à une grande distance des bords garnis de châtaigniers : ces arbres devraient être relégués dans les allées et dans les plantations en châtaigneraie.
HÊTRE (1). Fleurs mâles : calice quinquefide campanulé ; corolle nulle; huit à douze étamines ; chatons globuleux. Fleurs femelles : calice à quatre dents ; corolle nulle ; trois stigmates ; capsule quadrivalve garnie de pointes molles et non piquañtes.
Hêtre forestier. FL. FR., 188, 1.
Fagus sylvatica. Lin. sP., 1416.
Feuilles ovales, obscurément serretées. Ligneuse.
1. — Allemand hester. ony0e, chêne. o4yw, je mange. Fagina, faîne.
Arbre très élevé sur un tronc droit dont l'écorce est unie et blanchâtre. Feuilles alternes, 4 pétiolées, ovales, obscurément dentées en scie, d’un vert gris, luisantes et garnies de poils soyeux extrêmement fins dans leur première jeunesse, glabres dans la suite avec des nervures parallèles obliques des deux côtés de la nervure moyenne sur la surface inférieure ; accompa- À gnées de deux stipules linéaires, roussâtres, opposées latéralement à la base de chaque pétiole, ne se montrant que dans la jeunesse. Fleurs monoïques amentacées. Chatons mâles globuleux, pendants, portés sur des pédoncules axillaires, solitaires, longs, blancs et velus. Calices campa-
.nulés, laineux, découpés en cinq et quelquefois en six divisions, ramassés en grand nombre à l'extrémité des pédoncules. Étamines en nombre variable de huit à douze. Filaments blancs, filiformes, plus longs que le calice. Anthères ovoïdes, profondément sillonnées. Fleurs femelles : calice ovale, quadrifide, biflore, couvert de filets plumeux, terminant chaque rameau prolongé en pédoncule droit. Deux germes triangulaires renfermés dans l’intérieur du calice ; chaque germe surmonté d'un style profondément trifide. Les six stigmates des deux fleurs se montrent au sommet du calice, dont les quatre divisions sont peu apparentes. Capsule ovale, uniloculaire, quadrivalve, hérissée de pointes molles non piquantes. Deux semences triquètres, composées d'une amande huileuse enveloppée d’une robe brune et coriace.
Le hêtre forestier est un de nos plus beaux arbres indigènes. Il croît très abondamment dans nos montagnes. Il disputait la prééminence au chêne dans nos antiques forêts ; nos bons ancêtres lui avaient donné la préférence pour leurs plantations d'agrément ; on voit encore quelques magnifiques allées de hêtres dans quelques endroits. Chaque fois que je vois un bel arbre de cette espèce, je me représente Virgile chantant son bienfaiteur et sa maïitresse, déplorant les malheurs inséparables des discordes civiles :
... En quo discordia cives
Perduxit miseros. à (BucoL., Egl. 1.)
L'écorce lisse du hêtre semble inviter les personnes sensibles à y graver leur nom et à y laisser quelques traces de leur existence fugitive. Depuis l’antiquité la plus reculée elle reçoit tous les jours les plaintes et les serments des amoureux, mais on n'y lit plus des vers charmants comme dans les temps héroïques :
Cum Paris Œnone poterit spirare relicta, Ad fontem Xanthi versa recurret aqua.
(Ovine, Héroïdes. Épît. v) (1).
Le bois du hêtre est blanc et compact, sans nœuds, très flexible dans la jeunesse et très facile à travailler. C'est le meilleur de tous les bois pour le chauffage. On en fait d'excellent charbon, dont les forges d'Asson et de Béon consomment des quantités considérables. On ne l'emploie que rarement pour les charpentes et il est peu propre aux ouvrages de menuiserie parce qu'il ne cesse jamais de se tourmenter et qu'il se gâte promptement dans l'eau et dans tous les endroits humides. Mais la facilité avec laquelle on peut le fendre, l’amincir, le plier et le travailler de toutes manières le rend propre à une infinité de meubles et d’ustensiles de ménage, d'instruments pour
1. — C'est sur l'écorce d’un peuplier que Pâris avait gravés ces vers. Il aurait encore mieux fait de les graver sur l'écorce du platane.
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l’agriculture, les arts, la navigation et les manufactures. On en fait des sabots, des lattes, des pétrins, des pelles, des avirons, des boites, des bandes pour entourer les roues des chariots du pays, des bandes circulaires pour les châssis de cribles, de vans, de blutoirs, de rouets à filer la laine et une infinité d'ouvrages de tour et de gaïînerie. Ces différents objets forment plusieurs branches importantes de l'industrie des habitants de nos montagnes.
La faîne, c'est ainsi qu’on nomme les semences du hêtre, est une ressource temporaire pour la nourriture des cochons, mais ceux qui ont été engraissés avec ces fruits ont le lard mou et la graisse presque coulante. On extrait de la faine, par trituration et par expression, une huile qui égale l'huile d'olive en bonté et qui a même sur elle l'avantage de se conserver pendant dix ans sans altération et avec augmentation de qualité. Elle brûle mieux que les huiles extraites des autres graines. Elle est bonne pour la fabrication du savon, pour la préparation des laines et pour la peinture. Sa propriété légèrement siccative la rend impropre à la préparation des cuirs. Les précautions que la fabrication de cette huile exige pour être excellente consistent à écorcer la faine, à la moudre plutôt que de la piler, à la presser sans la chauffer et à y mêler une quantité d'eau suffisante pour lui communiquer le principe sapide du fruit. Il est bien étonnant que personne ne se soit avisé d'établir quelques ateliers dans les vallées d’Aspe et d'Ossau pour utiliser une immense quantité de faînes, qui se perd et qui favorise la multiplication des ours et autres animaux nuisibles.
CHÊNE (1). Fleurs mâles : calice découpé en six ou sept divisions ; cinq à dix étamines ; corolle nulle. Fleurs femelles : galice monophylle, très entier, scabre ; deux à cinq styles ; gland ovoïde, monosperme, enchâssé dans une capsule raboteuse.