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Fig. 112. Barrandeina Dusliana, (Kr.) Stur.
112. (Collection Dusl) Original de Stur: PI. V, fig. 8. Axe dichotomisé, Knorria, feuilles dichotomes avec nervures. Empreintes de Trilobites +, b) une nervation grossie 2fois. \ ;
échantillon surtout était très caractérisé par les marques knorrioïdes en disposition spiralée, et les bases des feuilles (fig. 110). Notre fig. 118 montre bien le rapport entre les feuilles et les Xnorria:
les bases des feuilles que porte encore cet axe sont très nettement dans la continuation des empreintes knorrioïdes.
2. Nous avons trouvé en outre une empreinte foliaire très nette (fig. 122) assez grande (2°"), lobée à la façon des feuilles de Günkgoacées fossiles, à nervures parallèles, se dichotomisant à la
Fig. 116. Fig. 114. Fig. 115.
Fig. 113—117. Barrandeina Dusliana, (Kr.) Stur.
113—1:6. Hostim. (K. k. geol. Reichsanstalt.) Knorria très larges +.
117 Srbsko. ( » »” » ) ” n »” + :
base des échancrures. Cette feuille ne rappelle pas absolument les débris foliares décrits ci-dessus mais ceux-ci sont en si petits fragments qu'il est probable que tous ces restes appartiennent quand même à une seule et même espèce.
Quant au nom à attribuer à ce fossile, la question se pose comme pour les précédents.
Krejëi avait appelé ces débris Protolepidodendron Duslianum, Kr.
Stur les considéra comme des .Characeæ precursores“, sous le nom de Barrandeina Dusliana, (Kr.) Stur. Le premier de ces noms ne peut être conservé maloré la priorité, attendu qu'il aurait l’air de vouloir rappeler une parenté de notre type avec les ZLépidodendrées. Nous conserverons le nom de Barrandeina, quand même Stur en a fait une Algue, et parce qu'il n’y à pas, dans la nature actuelle, d’Algues de ce nom.
Les dessins figurés par Stur et ses originaux, que nous avons eus entre les mains, ne laissent aucun doute sur lidentité des pièces de Stur avec les nôtres.
Stur a indiqué dans ses dessins des appendices foliacés qu'il a interprétés comme lobes du thalle et que nous considérons comme les restes des feuilles; il est curieux qu'il n'ait pas arrêté davantage
son attention aux empreintes
knorrioïdes et aspidiarioïdes qu'il figure et qui auraient dû l'éclairer sur la nature de ces restes et les lui faire considérer comme ayant appartenu à des plantes supérieures et non à des ,Characeæ præecursores“.
Krejci cite, à Srbsko, des impressions de feuilles rappelant, dit-il, Cordaîtes borassifolius, Corda, mais qui pourraient être parentes à des Delesserites. D'autre part, au Musée de Bohéme, nous avons vu, déterminées comme Ælabellaria borassifolia, Stbg. (= Cordaites borassifolius ), des empreintes que nous avons pu reconnaître par les bases des feuilles comme étant analogues aux
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1) À LE Vol