‹ Flore du MorbihanChapitre 12 sur 156 · AD · texte numérisé non relu

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à peine indiqués dans les capsules monospermes. Graines noires , luisantes, munies d'une crête ou fausse arille. Embryon petit , situé à la base d'un périspermecharnu. — Herbes délicates, annuelles ou vivaces , à tige souvent anguleuse , à feuilles alternes très découpées, à fleurs munies de bractées , et généralement disposées en grappes simples.

CORYDALIDE. CORYDALIS DC.

Un seul des pétales prolongé en éperon. Capsule plus ou moins comprimée , ovale-oblongue ou linéaire , bivalve, déhiscente, polysperme, ordinairement acuminée par le style persistant. |

C. À vRILLES. C. claviculata DC. Fumaria claviculata L. — Plante moyenne , annuelle, glabre. Racine fibreuse , mince. Tige rameuse, diffuse, faible , grimpante. Feuilles bi ou tripinnées , à folioles elliptiques , entières, mucronées, à pétiole terminé par une vrille rameuse. Grappes formées de 5 à 7 fleurs petites d’un jaune très pâle , à éperon court, obtus. Bractées assez petites, oblongues , dépassant le pédicelle. Capsules oblongues, contenant 2 à 4 graines.

Var. — rigidiuscula. Tige non diffuse, assez forte pour se soutenir elle-même. Feuilles moins délicates.

Été. Les coteaux buissonneux , les rochers. AR. Vannes, Lorient , Ploërmel , etc.

Obs. Une autre plante appartenant à ce genre, Corydalis solida Smith , C. bulbosa DC., croît en Bretagne, mais n'a pas été encore trouvée dans le Morbihan. Sa racine est bulbeuse , à bulbe plein , arrondi. La tige assez courte, simple et droite, porte vers sa base unc écaille allongée. Les feuilles sont glauques, pétiolées, deux fois ternées , à folioles profondément. lobées ou

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incisées. Les grappes assez fournies offrent des bractées foliacées , palmatifides et des fleurs purpurines , à éperon droit, long et cbtus. Les capsules, un peu allongées, contiennent 5 à 8 graines. — Print. Coteaux ombragés.

FUMETERRE. FUMARÏTA L.

Un seul pétale éperonné. Style caduc. Fruit monosperme , évalve, indéhiscent, ovoïle ou globuleux , quelquefois un peu comprimé.

Nos fumeterres sont annuelles, glabres, à tige rameuse et anguleuse , à grappes multiflores.

F. GRixranTE. F. capreolata L. — Tige de 6 à 9 décimètres, faible et grimpante. Feuilles bipinnées; pétioles et pétiolules flexibles , accrochants ; folioles bi ou tripartites ; à divisions oblongues , quelquefois dentées. Fleurs longues de 11 à 13 millimètres ; sépales ovalescordiformes, presque toujours dentés à la baseet entiers dans le reste de leur contour : corolle d'un rose très pâle ou d’un blanc jaunâtre et bien marquée de pourpre noir au sommet ; pétale supérieur un peu réfléchi vers lehaut , à éperon assez long et très oblus ; pétale inférieur devenant libre lors de l’anthèse et se courbant en arc vers la terre ; Style légèrement infléchi dès sa partie moyenne. Pédicelles fructifères recourbés ou du moins étalés, un peu plus longs que la bractée. Fruit globuleux , lisse ou faiblement chagriné. — L'éperon égale la partie de la corolle couverte par le calice, et cette

parlie.est seulement un peu plus courte que la partie

saillante, C'est donc sans doute en négligeant l’éperon que plusieurs botanistes indiquent les sépales comme égalant à peu près la moitié de la corolle.

:Var.— ambiqua. Tige de 3 à 4 décimètres, ferme et droite. Pétioles rarement accrochants. Feuilles à der-

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nières découpures oblongues-linéaires. Fleurs rosées et quelquefois rougeâtres. Pédicelles fructifères un peu dressés.

Printemps , été. Le type est rare et se trouve dans leshaies et buissons. La variété qui croît dans les champs cultivés est commune ; elle a souvent été prise pour la plante que M. Loiseleur-Deslongchamps a élevée au rang d'espèce sous le nom de Fumaria media.

F. orriciNALE. F. officinalis L. — Plante mu à plus ou moins glauque. Tige droite , à rameaux diflus. Feuilles 2 ou 3 fois pinnées , à folioles lobées , à lobes oblongs-linéaires. Fleurs petites ( 7 à 9 millimètres ) : sépales ovales-oblongs, dentés et pointus, de trois quarts à peu près plus courts que le pétale éperonné : corolle rougeàtre , à sommet marqué de pourpre et de vert; pétale supérieur toujours droit, à éperon assez court, trés obtus; pétale inférieur se courbant en dedans après l’anthèse et restant longtemps collé par le sommet avec les pétales latéraux : style brusquement coudé vers le haut. Pédicelles fructifères dressés, deux fois plus longs que la bractée. Fruit globuleux, mais déprimé au sommet , presque toujours ridé , granuleux.—Printemps, été, automne. Les jardins, les champs cultivés.C.

On rapporte assez généralement à cetteespèce, comme variété remarquable , la Fumeterre intermédiaire , F. media Lois., en la distinguant surtout du type par sa tige plusélevée, par ses feuilles à pétiole souvent accrochant, et à lobes oblongs ; enfin par ses fleurs plus grandes , d’un rose pâle , avec le sommet d'un pourpre foncé. Cette variété n’a pas été encore trouvée dans le Morbihan.

F. À PETITES FLEURS. F. parviflora Lam. — Plante moyenne, très glauque. Tige ascendante , à rameaux très diffus. Feuilles deux à trois fois pinnées , à folioles

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tripartites , à divisions linéaires , un peu canaliculées. Fleurs de 5 à 6 millimètres , sépales très courts, ovales, pointus, entiers ou faiblement dentés ; corolle blanchâtre ave une tache pourpre au sommet ; éperon assez court , obtus. Pédicelles fructifères dressés, à peine plus longs que la bractée. Fruit globuleux , rugueux , un peu terminé en pointe. — Printemps. Champs sablonneux. Quiberon (N.)

Obs. Une quatrième espèce de fumeterre, F. Vaillantii Lois. , a été recueillie dans le département de la Loire-Inférieure. Cette plante , assez rapprochée de la fumeterre officinale, s'en distingue par ses feuilles à découpures linéaires, aiguës, et par ses sépales en même temps très courts et très étroits. On ne peut la confondre avec la fumeterre à petites fleurs, car les feuilles , au lieu de divisions canaliculées , offrent des divisions très planes. Les fleurs sont d’ailleurs plus grandes et rougeâtres; les sépales très étroitsnesemblent que des écailles, etle fruit est mutique, mêmeassez obtus.

Famille VI. —CRUCIFÈRES Juss.

Calice de 4 sépales caducs , dont deux plus larges que les deux autres, et souvent concaves ou gibheux à la base. Corolle de 4 pétales opposés en croix, alternes avec les sépales , souvent très onguiculés et généralement égaux entre eux. Six étamines hypogynes tétradynames, rarement # ou 2 par avortement ; les petites opposées l’une à l’autre, les 4 grandes formant deux paires aussi opposées ; filets ordinairement tous libres , quelquefois ceux de chaque paire plus ou moins soudés; anthères introrses, à 2 loges. Réceptacle pourvu de 2 ou # glandes calleuses. Ovaire simple, supère. Un style quelquefois très court. Deux stigmates, ou, suivant

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plusieurs botanistes , un seul stigmate bilobé. Fruit sec, bivalve, contenant deux placentas suturaux opposés aux stigmates ou aux lobes stigmatiques ; tantôt au moins trois fois plus long que largeet prenant le nom de silique, tantôt n'ayant qu'une moindre longueur relative et s’appelant silicule ; du reste , ordinairement biloculaire., à cloison parallèle aux valves et à valves déhiscentes, quelquefois uniloculaire et à valves soudées. Graines en général nombreuses ; rarement une seule graine dans chaque loge. Point de périsperme; embryon oléagineux, courbé, — Plantes herbacées, très rarement sous-frutescentes , à feuilles alternes, à fleurs disposées en grappes simples, d'abord très courtes , puis allongées , à pédicelles presque toujours grêles et dépourvus de bractées..

Section E. — SILIQUEUSES.

S 1. Siliques à valves déhiscentes.

Les six premiersgenres de cette division appartiennent eu sous-ordre des PLEURORHIZÉES, établi par M. de Candolle et caractérisé par des cotylédons planes et par une radicule latérale, c'est-à-dire placée sur le bord des cotylédons. Les deux genres suivants , Sisymbrium et alliaria, comprenant des plantes à cotylédons planes et à radicule dorsale, appartiennent au sous-ordre des NororizéEs. Les trois derniers genres ont leur place dansle sous-ordre des OrTrHoPLOCÉESs, forméavec les crucifères dont les cotylédons, pliés longitudinalement, offrent une cavité ou gouttière qui reçoit la radicule.

MATHIOLE. MATHIOLAR. Br.

Calice fermé; deux des sépales gibbeux à la base. Pétales à limbe très ouvert, plane ou ondulé, oblong ou obovale, quelquefois un peu échancré. Stigmates ou

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lobes stigmatiques connivents, épaissis ou cornus sur le dos. Silique linéaire cylindracée, ou comprimée, à valves uninervées. Graines disposées sur un seul rang dans chaque loge, comprimées et très souvent bordées.

M. siNuÉE. M. sinuata R. Br. Cheirantus sinuatus L. — Plante moyenne bisannuelle, tomenteuse, blanchâtre. Tige droite, cylindrique, à rameaux bien ouverts et quelquefois diffus. Feuilles allongées, obtuses ; les inférieures plus ou moins sinuées, rétrécies en pétiole à la base; les supérieures beaucoup moins longues, plus étroites et presque toujours entières. Fleurs assez médiocres, purpurines , odorantes le soir ; pétales à limbe obovale très obtus et même un peu’ échancré ; stigmates courts et seulement épaissis sur le dos. Pédicelles fructifères épais. Siliques assez étalées, très longues, comme tronquées au sommet, comprimées, légèrement cotonneuses et chargées de glandes. Graines entourées d’un rebord membraneux. — Été. Sables et terrains rocailleux près de la mer. AR. Larmor en Plæœmeur , Quibéron, Sarzeau, etc.

GIROFLÉE. CHEIRANTUS L.

Calice fermé et deux des sépales gibbeux à la base. Pétales à limbe obovale, quelquefois un peu échancré. Stigmates ou lobes stigmatiques à dos uni, tantôt presque sessiles, bien distincts, ouverts, tantôt plus courts que le style, connivents et formant une petite tête. Silique linéaire, cylindracée ou comprimée , et chaque valve pourvue d'une nervure saillante. Graines unisériées, aplaties et souvent bordées.

G. viortEr. C. Cheiri L.— Plante moyenne, vivace, d’abord légèrement pubescente, enfin glabre. Tigedroite, dure, à rameaux dressés, anguleux. Feuilles rappro-

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chées les unes des autres, pétiolées, lancéolées, aiguës, entières. Fleurs assez médiocres, odorantes, d'un jaune foncé. Lobes stigmatiques plus longs que le style et recourbés. Siliques dressées , longues , assez comprimées et comme ancipitées, un peu pubescentes et blanchâtres. Graines sans rebord membraneux. — Mars—mai. Les vieux murs. ÀC.

BARBARÉE. BARBAREA R. Br.

Calice fermé, à peu près égal à la base, coloré. Pétales à limbe oblong. Style assez prononcé. Lobes stigmatiques courts et connivents. Silique linéaire, tétragone-ancipitée, à valves convexes plurinervées. Graines unisériées , ovales très obtuses et gibbeuses d’un côté.

B. commune. B. Vulgaris R. Br. Erysimum barbarea L. — Plante vivace, assez grande, tout à fait glabre, à saveur amère. Tige droite, rameuse vers le haut, fortement cannelée. Feuilles inférieures allongées, pinnéeslyrées, à folioles latérales petites ou médiocres, oblongues, à foliole terminale très grande, arrondie ou largement ovale, un peu cordiforme, plus ou moins crénelée; feuilles supérieures, raccourcies, lyrées ou obovales-sinuées. Fleurs petites, d’un beau jaune; corolle à peu près double du calice ; Style assez long, aminci. Siliques nombreuses , rapprochées les unes des autres, plus ou moins dressées , assez longues , un peu grêles et lisses. Graines petites. — Printemps , sété. Bord des fossés, talus humides. AC.

B. INTERMÉDIAIRE. B. intermedia Boreau. — Plante moyenne, quelquefois assez grande, bisannuelle, à saveur amère. Tige droite , rameuse vers le haut, cannelée et presque triquêtre. Feuilles légèrement hispides ou seulement un peu ciliées ; les inférieures pinnées , à

se SÉ folioles inégales , ovales , fortement dentées ; les supérieures pinnatipartites, à divisions latérales étroites , même linéaires , entières ou presque entières , et à division terminale oblongue, grossièrement dentée-ou même lobée. Fleurs petites , d’un assez beau jaune ; corolle seulement un peu plus longue que le calice; style assez long , conique, obtus. Siliques nombreuses, rapprochées, dressées , assez courtes, chargées sur les nervures saillantes de quelques aspérités. Graines assez petites.— Print., été. Lieux humides, un peu pierreux. R, Lorient, Malesiroit.

B. PRÉCOCE. B. præcox R. Br. Erysimum præcox Sm. — Plante moyenne, bisannuelle, glabre, à saveur agréable se rapportant à celle du cresson officinal. Tige droite plus ou moins ramease, cannelée ou striée. Feuilles chargées de quelques cils à leur base; les inférieures pinnées, à folioles arrondies ou ovales, fortement crénelées , la terminale très grande; feuilles supérieures profondément pinnatipartites, à divisions latérales oblongues-linéaires, entières ou peu dentées, __ et à division terminale, aussi fort grande, oblongue, crénelée ou lobée. Fleurs petites, d'un jaune clair; sépales un peu larges; corolle de moitié plus longue que le calice ; style court, obtus. Siliques très longues, bien espacées L rtées de l'axe, assez nettement ancipitées et tout-à-fait lisses. Graines un peu plus grandes que celles des deux espèces précédentes. — C'est probablement une plante naturalisée. — Print., été. Lieux sablonneux humides. R. Le Kernevel près de Lorient, Plouharnel.

ARABETTE. ARABIS L.

Calice fermé, gibbeux à la base. Pétales à limbe

-obovale ou oblong. Style très court. Lobes stigmatiques 2*

de D aüssi {très courts et connivents. Silique linéaire, comprimée , quelquefois un peu tétragone, à valves faible-

ment nervées ou seulement veinées. Graines unisériées, -

ovoïdes-comprimées, faiblement bordées ou sans rebord.

À. SAGITTÉE. À. sagittata DC. Turritis hirsuta L. — Plante moyenne, bisannuelle, hérissée de poils souvent rameux. Tige simple, très rarement rameuse, assez grêle, droite, cylindrique, striéc. Feuilles radicales étalées en rosette, oblongues, atténuées en pétiole, plus ou moins dentées; les caulinaires beaucoup plus petites, très sessiles, appliquées contre la tige, oblongues-lancéolées, un peu sagittées. Fleurs petites, blanches; pétales à limbe oblong. Siliques apprimées, grêles, presque planes. Graines finement ponctuées, à peine bordées. — Eté. Lieux sablonneux. Belle-ile: — La plante n’y prend pas un grand développement.

À.DE Trazics. À. Thaliana L.— Plante assez petite, quelquefois moyenne, annuelle. Tige rameuse, grêle, cylindrique, finement striée, plus ou moins hispide à sa partie inférieure. Feuilles radicales disposées en rosette, un peu atténuées en pétiole, ovales-oblongues ou seulement oblongues, dentées et couvertes de poils rameux ; les caulinaires peu nombreuses, distantes , sessiles, entières où presque entières, hispides-ciliées. Fleurs petites, blanches; pétales à limbe dressé, oblong, presque tronqué. Siliques asceñdantes , gréles, très faiblement tétragones . un peu élastiques. Graines non bordées. — Printemps. Les lieux secs, les murs. TC.

Obs. Quelques botanistes font de l'Arabis Thabiana un Sisymbrium Thalianum , par la seule considération que la radicule est dorsale au lieu d’être latérale, comme celle des autres arabettes.

CRESSON. NASTURTIUM R. Br.

Calice ouvert , égal à la base. Pétales à limbe entier. Lobes stigmatiques courts , assez distincts. Silique cylindracée ou ellipsoide , courte et dégénérant quelquefois en silicule; valves convexes , sans nervures bien sensibles. Graines petites , irrégulièrement bisériées.

C. orFicinaL. N. officinale R. Br. Sisymbrium Nasturtium L. — Plante moyenne, vivace, entièrement glabre , à saveur piquante agréable. Tige radicante à la base, ascendante, rameuse, cannelée et fistuleuse. Feuilles pinnées , à folioles légèrement sinuées , les latérales ovales ou elliptiques , la terminale plus grande, arrondie ou largement ovale, souvent un peu cordiforme. Fleurs petites , blanches. Style fort court. Siliques étalées, faiblement arquées. Graines nombreuses, ovoïdes-comprimées , réticulées. — Printemps, été.— Fontaines , ruisseaux peu profonds, sables humides. C.

C. sAuvAGE. N. Sylvestre R. Br. Sisymbrium sylvestre L. — Racine rampante. Tige assez courte, ascendante, flexueuse, anguleuse, légèrement pubescente. Feuilles glabres, profondément pinnatipartites, à divisions oblongues-lancéolées, inégalement incisées ou dentées. Fleurs petites, d’un beau jaune; calice coloré, bien dépassé par les pétales; style court. Siliques écartées de l’axe, ascendantes, tantôt plus longues que leur pédicelle , tantôt plus courtes, mais toujours étroites. Graines arrondies, comprimées. — Été. Bords sablonneux des rivières et des étangs, lieux rocailleux inondés pendant l'hiver. AC. |

C. DES marais. N. palustre DC. syst. Sisymbrium palustre DC. F1. fr. — Plante bisannuelle, assez petite, entièrement glabre. Racine pivotante. Tige assez droite, plus ou moins rameuse , cannclée. Feuilles pinnatipar-

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