‹ Flore élémentaire des cryptogamesChapitre 11 sur 195 · Mousse acrocarpe · texte numérisé non relu

Mousse acrocarpe

t. tige, &. innovations, p. pédicelle, w. capsule. — 2. Mousse pleurocarpe : 4. fructification naissante, b. capsule munie encore de la coiffe, c. capsule dépourvue de la coiffe, mais munie de l’opercule, », r. racines. — 3, Détail de la capsule : w. capsule, p. péristome, 0. opercule, c. coiffe. — 4. Coiffe conique, velue, à poils dressés. — 5. Péristome théorique, double, d’un Orthotrichum, dents et cils (les dents supposées dressées). — 6. Face supérieure d’une capsule récemment désoperculée; le péristome externe, à dents triangulaires recouvrant l'orifice ; le péristome interne, représenté par des cils que l’on aperçoit au centre. —7. Capsule d’un Andreuea, montrant les quatre valves conniventes au sommet, — 8. Capsule d'une Phascacée (Plewridium) ; quelques feuilles sont ôtèes pour rendre la capsule plus apparente; la capsule se fend, se déchire ‘au sommet. — 9. Sommet d'une capsule de Syntrichia : u. capsule, m. membrane basiliaire, p. dents du péristome contournées en spirale. — 10. Capsule pyriforme, asymétrique et pendante du Funaria hygrometricu. —11. Capsule globuleuse et inclinée du Bartrumia pomiformis. — 12. Capsule de l'Encalypta ciliata, munie encore de sa coiffe conique et ciliée. — 13. Capsule prismatique du Polytrichum formosum, a. apophyse. — 14. Capsule ovale, symétrique et dressée de l’Homalothecium sericeun. — 15. Capsule courte, bombée, asymétrique et à mucron court du Brachythecium velutinum. — 16. Capsule asymétrique, allongée, à opercule à bec long, d’un Eurhynchium. — 17. Capsule asymétrique et courbée d'un Hypnum. — 18. Fleur mâle

dépourvue des feuilles périgoniales : 4, anthéridies, p. paraphyses. — 19. Anthéridie

laissant échapper un nuage d'anthérozoides : 4. anthérozoïde renfermée encore dans

les cellules, 4. agglomération d’anthérozoïdes. — 20. Anthérozoïde dégagée. — 21. Fleur femelle dépourvue des feuilles périchétiales ; ar. archégones, p. paraphyses. — 22. Archégone isolé : c. col, 0. oosphère. — (3, 4, 5, 6, 7 et 8 vues à la loupe:

18 à 22 vues au microscope. 20 sous un fort objectif. 1, 2 et 9 à 17 sensiblement de d

grandeur naturelle.)

d'éteignoir, de mitre et non féndue latéralement et déjetée d’un côté vers lam maturité, La partie inférieure de la coiffe, tout en restant symétrique, peut être frangée ou lobée d’une façon régulière. La coiffe est asymétrique (f. 3-c)M

ou mieux dimidiée, lorsqu'elle est fendue d’un côté et déjetée de l’autre; elle peut être en même temps vésiculeuse à sa base, comme chez les Funaria.

La coiffe est ordinairement très fugace, surtout chez les dimidiées ; dans ce dernier cas, on ne la rencontre que sur les capsules non développées.

Sa couleur est pâle, verdâtre, jaunâtre ou argentée. Son tissu est frêle et

transparent. — On ne peut confondre l’opercule et la coiffe. Le premier

n'affecte pas cette forme, d’ailleurs, et est d’une consistance robuste, du

même tissu que la capsule; généralement, l’opercule subsiste longtemps après la chute de la coiffe.

La coiffe est glabre (f. 3-c) ou poilue (f. 4); les Pogonatum et les Polytrichum offrent des exemples remarquables de coiffe pileuse à poils descendants. Chez les Ulota, les Orthotrichum, ete., les poils sont plus rares et parfois dressés.

Capsule, sporogone ou urne (PI. If. 7 à 17.) — Ces trois noms sont synonymes.

La capsule est formée de deux membranes : l’une externe, l’autre interne renfermant les spores et traversée par un prolongement du pédicelle, connu sous le nom de columelle.

La forme de la capsule est d’une grande importance. Elle est ovale, obovale, pyriforme, cylindrique, ronde (fig. 7, 8, 11); prismatique (f. 13), comme chez les Polytrichum. Si elle est plus développée d’un côté que de l’autre, on la dit asymétrique (f. 10, 15, 16, 17). Entre la capsule et le pédicelle, il y a une partie souvent conique, parfois longue et atténuée, qui prend le nom de col; si celui-ci présente un renflement circulaire, il prend le nom d’apophyse (Polytrichum, Splachnum) (£. 13-a).

La capsule est lisse ou couverte de rides irrégulières, longitudinales, ou de sillons plus ou moins profonds.

Opercule, — Dans la majorité des espèces, la capsule est operculée, c'està-dire munie d’un couverele qui se détache et tombe à la maturité des spores, comme il a été dit précédemment (f. 3-0).

L’opercule peut être mucroné où non. Le mucron est droit ou oblique, court ou allongé. Le débutant ne doit pas confondre l’opercule avec la coiffe ou calyptre.

Gt dd demie ? "422 8 dut din 2) na VeN té SUR Sd ace né bonddleb dé at ci tit er bc

Éiablieemes ons. de:

Page 1