‹ Flore forestièreChapitre 36 sur 295 · FAMILLE V · texte numérisé non relu

FAMILLE V

TILIACÉES. JUSS.

Fleurs hermaphrodites, régulières, à 5 pétales caducs, alternant avec autant de pétales ; étamines indéfinies, à anthères bilocuiaires, iongitudinaiement déhiscentes ; ovaire à 5 loges biovulées, à plaeentation axile ; 1 style ;

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fruit sec, indéhiscent, uniloculaire, 1-2-sperrae (carcérule) par avoitement de la plupart des ovules et refoulement des loges moins une ; embryon à albumen charnu, huileux.

GENRE UNIQUE. - TILLEUL. TILIÀ. Lin.

Mêmes caractères que ceux de la famille. — Arbres de grande taille, à fleurs alternes, cordiformes, inéquilatérales, pourvues de stipules écailleuses caduques. Fleurs blanchâtres, odorantes, en cymes corymbiformes pauciflores, dont le pédoncule commun est longuement soudé à la nervure médiane d'une bractée allongée, membraneuse. Bourgeons ovoïdes, obtus, revêtus d'écaillés herbacées, vertes ou rouges, stipulaires, alternes, dont la deuxième ou la troisième, très développée, est complètement embrassante et cache les suivantes.

Bois, — Tissu fondamental à fibres grosses, peu épaisses, mélangées de cellules ligneuses que Ton ne reconnaît ni à rœil nu, ni à la loupe, formant plus de la moitié du volume du bois ; rayons assez nombreux, légèrement inégaux, minces et assez longs ; vaisseaux très nombreux, égaux, assez fins, isolés ou réunis en croupes rayonnants de 2-6, uniformément répartis. Bois mou, léger, poreux, homogène, peu ou point maillé, dont les accroissements ne se distinguent que par une étroite zone de tissu fibreux serré qui termine chacun d'eux; uniformément blanc rougeâtre.

Les tilleuls ont une nervation caractéristique, composée de nervures primaires palmées, parmi lesquelles la médiane, qui est dominante, produit des nervures secondaires pennées, droites et fourchues à l'extrémité, et dont les latérales, moins développées, se ramifient du côté inférieur seulement en nervures secondaires simples. Tout ce réseau est relié par des veines disposées en zones concentriques dont la base de la feuille serait à peu près le centre.

L'inflorescence des tilleuls mérite une mention spéciale. EUenait sous forme de cyme corymbiforme

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constater que Tinflorescence résulte de la prompte évolution d'un bourgeon floral qui appartient à la première écaille du bourgeon axillaire normal et hibernant.

De tous les végétaux indigènes, les tilleuls sont ceux dont le liber est le plus fortement organisé. Ce liber se compose de faisceaux fibreux, anastomosés entre eux en une sorte de réseau dans les mailles duquel se prolongent les rayons, et que séparent des zones régulières et minces de tissu cellulaire ; le nombre de ses couches est double de celui des années. A la chute de Tépiderme, vers deux ans, Tenveloppe subéreuse, qui ne fait que s'étendre sans s'épaissir, constitue un périderme lisse jusqu'à 20- 40 ans. A cet âge, l'enveloppe subéreuse et Vécorce

Srimaire se détachent, par suite du développement e lames de périderme dans l'épaisseur des feuillets les plus anciens du liber, qui forment alors un rhytidome (écorce extérieure morte) brun, longitudinalement gerçure, non écailleux.

Les tilleuls n'ont presque point d'ennemis spé- Ennemis, ciaux à redouter ; toutefois, ceux des promenades sont assez fréquemment atteints par des insectes, dont les principaux sont :

Parmi les coléoptères : [un Bupresle (Lampra rutilans F.) qui creuse ses galeries à section ellipti-

?ue dans le bois des tilleuls exclusivement]; les [annetons (Melolontha vulgans. Fab, et hippocastcini. Fab,) qui rongent les racines à l'état de vers blancs, les feuilles à l'état parfait ;

Les Altises {Altica sinuata. Redt, et oleracea. Un, ) qui, à Tétat de larves et à l'état parfait, trouent ces dernières ; Parmi les hyménoptères : la fausse chenille.

28 TILfACÉBS.

Parmi les lépidoptères: la chenille glabre et charnue, à 16 pattes, du Cossus gâte-bois {Cossus licfniperda. Fao,), qui vit dans la tige et la perfore d'outre en outre ;

La chenille tuberculeuse, à 16 pattes, du Liparis disparate {Liparis dispar. Lin, ), Tune des plus redoutables ; celle du Liparis cul-doré {Liparis auriflua, Fab,), qui n'a pas les deux gros mamelons en forme d'oreillons de la précédente ;

Celles, également à 16 pattes, [du Bombyx {Pygoera) bucephala jaune avec bandes noires et] du Bombyce laineux {Bombyy lanestris. Lin.), à peine tuberculeuse, uniformément poilue, avec deux rangs de taches formées de poils en velours, et celle de 1 Orgye pudibonde {Orgya pudibonda. Lin.), reconnaissable aux poils en brosses et en pinceaux qui garnissent son corps ;

Enfin la chenille arpenteuse, à 10 pattes, lisse, verte et glabre, de la Phalène hiémale {Larentia brumaria. Lin.).

[En outre, un acarien, le Tétrarynque tisserand {Tetrarhynchus telarius) suce pendant Tété la face inférieure des feuilles et l'hiver s'abrite sous un fin tissu soyeux dont il recouvre l'écorce des vieux tilleuls.]

A. Feuilles glabres sur les deux faces ; aisselles des nervures barbues en dessous de poils roussâtres.

B. Feuilles glaujiues en dessous ; fruit à parois minces et fragiles, à côtes non saillantes. T. a petites feuilles. . 1

B*. Feuilles vertes sur les deux faces ; fruit à parois épaisses et résistantes, à côtes saillantes *. T. INTERMÉDIAIRE 2

A*. Feuilles mollement, velues en dessous, à poils blanchâtres

TILIACéBS.

1. Tilleul à petites feuilles. Tiua parvifolia. Ehrh. T. sylvestris. Desf. T. microphylla. Vent T. Europœa, var. Y- Lin, T. ulinifolia. Scop.

Feuilles généralement petites, longuement pétiolées, cordiformes-inéquilatérales, brusquement acuminées, aigOment dentées en scie, glabres sur les deux faces, vertes en dessus, glauques-blepâtres en dessous, où elles sont garnies aux aisselles de poils roux. Bourgeons de deux écailles apparentes seulement, la deuxième complétemept embrassante. Fleurs petites, peu odorantes, 4-iO, en cymes corymbiformes dressées et accompagnées d'une bractée membraneuse, oblongue, longuement pétiolée; stigmates étalés. Fruits globuleux, gris^ tomenteux, à parois minces et fragiles, à côtes peu ou point apparentes. — Grand arbre à cime ovoïde-conique, fortement rameuse, dont les branches inférieures sont étalées horizontalement ; à tige élevée et nue en massif, se ramifiant à peu de distance au-dessus du sol à l'état d'isolement. Disséminé dans les bois quelquefois à l'exclusion de son congénère, ainsi dans Maine-et-Loire; particulièrement sur les sols calcaires; quelquefois planté sur les promenades. Flor., milieu de juillet (quinze jours plus tard que le tilleul à larges feuilles). Fructif., octobre. Dissémination, fin de l'automne et hiver.

Le tilleul à petites feuilles est un arbre de pre- Port. Taille, mière grandeur, dont le port rappelle assez bien celui du chêne rouvre, quoique la ramification en soit S lus régulière, plus fournie, le feuillage plus abonant et plus uniformément réparti ; la longévité en est très prolongée, le couvert complet. Les rameaux et les* bourgeons sont glabres et varient du rouge au brun, du jaune au vert. Un tilleul de cette espèce, planté sur la place principale de Gérardmer (Vosges), mesure 28™,55 de hauteur sur 5"*,80 de circonférence, à 1 mètre du sol, et cube 35 stères ; son &ge est d'au moins 250 ans.

L'écorce est grise et reste lisse jusqu'à 20-30 ans; Écorce. puis elle se marque de longues et fines gerçures longitudinales, séparées par de largos intervalles unis, non écailleux. A un âge avancé elle ressemble, vers le pied de Tarbre, à celle des vieux chênes.

La fécondité est précoce et commence vers 20-25 Fruciificaiion. ans; à partir de ce moment, elle se soutient abondante et régulière chaque année. Il faut 46-50,000 fruits secs et débarrassés des bractées et pédoncules pour un kilogramme ; les graines seules forment un

TILIACiES.

peu plus de moitié de ce poids. Conservés dans du sable, ces fruits maintiennent leur faculté germinative jusqu'au printemps suivant ; semés à cette épo-

3ue, ils ne germent habituellement qu'au bout 'un an.

GenmntUoo. Au moment de la germination, le péricarpe devient irrégulièrement déhiscent et le jeune plant se développe à la manière do ceux des conifères, poussant hors de terre son périsperme aminci, qui enveloppe les cotylédons comme d'une coiffe. Ces derniers produisent deux feuilles opposées, grandes, profondément palmati-5-lobées.

Croissance. Le plant croît lentement ; vers 50-60 ans, les accroissements en hauteur diminuent, mais ceux en diamètre se soutiennent encore pendant très longtemps. Néanmoins la production du tilleul en fu-. taie reste inférieure à celle du hêtre, et, comme cette essence exige des sols de bonne qualité pour prospérer, on doit en conclure que la culture n'en est point avantageuse.

Enpacinemeni. L'enracinement est profond, étendu; d'une souche considérable partent 2 ou 3 racines principales qui s'enfoncent en terre et produisent de longues et assez fortes racines latérales traçantes. En raison de la difficulté d'extraction, on n'en obtient que 12-15 p. 100 du volume superficiel.

Rejets. Exploité en taillis, le tilleul est doué d'une force

de reproduction remarquable. Les rejets, nombreux et robustes dans les premières années, prennent naissance en dessous de la section, souvent sur les parties souterraines de la souche, circonstance qui explique comment l'essence résiste à la mutilation et à la coupe de celle-ci entre deux terres. Les feuilles, alors grandes et vertes sur les deux faces, ne présentent qu'au bout de 2 à 3 ans les caractères distinctifs de l'espèce. Malgré le rapide développement des premières années, la production du tilleul en taillis ne dépasse pas celle d'essences à bois beaucoup plus précieux.

Plantaiion. D'une transplantation facile, même à un âge

TILIACEES.

avancé, supportant bien la taille, cet arbre est assez souvent planté dans les promenades, quoiqu'on lui pré/ère pour cet usage le tilleul à grandes feuilles. Ils ont cependant Tun et Tautre 1 inconvénient de perdre leurs feuilles de bonne heure. La reproduction par boutures est difficile.

On rencontre ce tilleul dans les plaines, [sauf dans la région méditerranéenne,] et surtout dans les pays de collines à sol calcaire ; il s'élève peu dans les montagnes, où il ne dépasse pas l'altitude du chêne. Il aime les sols frais, réussit encore dans les sols humides ; il redoute ceux qui sont meubles et secs.

Le bois est léger, mou, homogène, peu durable ; mais il travaille et se gerce peu, se coupe dans tous les sens sans éclater sous l'outil et n est que peu sujet à la vermoulure. Impropre aux constructions, il est utilisé par les menuisiers et les ébénistes pour les charpentes des meubles, par les sculpteurs et les tourneurs ; on en fabrique des sabots. Complètement desséché à l'air, il a une densité qui varie de 0,504 à 0,581. {Coll. Éc. For,),

D'après les expériences de T. Hartig, du bois de tilleul de 130 ans, desséché et d'une densité de 0,472, comparé à du bois de hêtre de 120 ans, d'une densité de 0,704 et à l'état sec, a donné les chiffres suivants qui en expriment la valeur calorifique.

Plus haut degré de chaleur . Durée de la clialeur croissanle Durée de la chaleur décroissante

Total de la chaleur développée. }

Poids égaux.

\ ascendaote U5 : lOo ( rayonnante 103 ascendante 77

rayonnante 100 ascendante 84 rayonnante 100 ascendante 81 rayonnante 107 Eau vaporisée 77

Vol. égaux.

ri

lUO

C'est, en conséquence, un combustible médiocre qui prend rang parmi les bois blancs, peupliers et saules, et qui, bien plus avantageux pour le chauffage des appartements à foyers ouverts, où l'on utilise surtout la chaleur rayonnante, est très inférieur

Station et sol.

Bois.

accebsoires.

32 TILIACÉES.

dans rindustrie, où la chaleur ascendante est principalement employée. Le charbon de tilleul est léger; sa puissance calorifique est à celle du charbon de hêtre, pour des volumes égaux, comme 68: 100 (Wemeck) ; il vaut presque le charbon de bourdaine pour la fabrication de la poudre et il sert à dessiner comme celui du fusain.

ar?!.p*!^«n"iL L'écorcc du tilleul, la tille, pourvue d'un liber ar.AK«nirA« aboudaut, fibreux, tenace et très durable, occupe le premier rang, parmi les produits accessoires des forêts. Après ravoir débarrassée de son rhytidome, si celui-ci est déjà développé, on Tenlève, au moment de la sève du printemps, sous forme de longues lanières longitudinales de 3-4 centimètres de large, f)uis on en fait des bottes qu'on laisse macérer rouir) dans Teau pendant quelques mois, afin de détruire tout le tissu cellulaire interposé. Les couches fibreuses devenues libres sont employées à fabriquer des nattes, tapis, paniers, chapeaux, chaussons, cordes, etc. Autrefois elles servaient de papyrus. La Russie exporte annuellement des objets de ce genre pour une valeur considérable ; en France, cette industrie existe à peine ; cependant, dans la forêt de Chantilly principalement, on fait des harts, des liens et des cordes avec la tille. Le meilleur liber est celui des jeunes tilleuls de 12-15 ans, et, pour les arbres âgés, celui des couches les plus internes. Ce liber est encore remarquable par une matière mucilagineuse, plus abondante chez lui que dans tout autre végétal ligneux de nos pays.

Les fleurs du tilleul sont employées en pharmacie pour infusion ; on y trouve du sucre, du tannin, de racide malique, de l'acide tartrique et une huile essentielle. La graine nue contient environ 48 p. 100 de son Doids d une huile errasse non siccative ana-

tlLIACÉES. 33

tingue à ses feuilles plod courtement pétioIéeB, non glauques en dessous, quoique plus claires qu'en dessus, à ses fruits plus gros, dont les parois épaisses, résistantes et les côtes saUlantes rappellent ceux de l'espèce qui suit. — Disséminé et rare dans les bois; fréquemment planté ; probablement hybride du tilleul à petites feuilles et du tilleul à grandes feuilles. Flor., fin de juin, commencement de juillet.

8. Tilleul à grandes feuilles. Tflia grandifolia. Ehrh T. europaa, tar, p. Lin, T. platyphylla, Sœp. Tilleul de Hollande.

Feuilles phis grandes que celles du tilleul à petites feuilles, vertes-concolores sur les deux faces, glabres en dessus, mollement velues en dessous, avec les aisselles garnies de poils blanchâtres. Bourgeons revêtus de 3 écailles apparentes, imbriquées, la troisième complètement embrassante. Fleurs fortement odorantes, assez grandes, disposées 2-7 en cymes corymbiformes. Fruits assez gros, de forme variée, globuleux^ ovoïdes, p^riformes, à parois épaisses et ligneuses, à côtes plus ou moins saillantes à la maturité. — Arbre de même port que le tilleul à petites feuilles, mais à pousses plus robustes, variant du vert au rouge {Tilia corallma. Reichb.), lisses ou verruqueuses ; pubescentes ainsi que les bourgeons en été, glabres ou à peu près en hiver.

Var. A. Rouge, Rubra. T, rubra. DC. Corymbes pauciflores de 2 on 3 fleurs, accompagnés de bractées courtement péliolées ou subsessiles. Fruits à côtes peu sensibles. Jeunes pousses lisses et rouges.

Disséminé (1) dans les bois de plaine, sauf la région méditerranéenne où il a été cependant observé, mais à l'état de très grande rareté à 200 mètres d'altitude au ravin des Arcs à 25 kilomètres nord de Montpellier; de collines et de montagne, où il ne dépasse pas l'altitude de 1,400 mètres qu'il atteint seulement dans les Pyrénées-Orientales; très fréquemment planté sur les promenades, avenues, etc. Flor.^ fin de juin et commencement de juillet. Eructif., octobre.

Le tilleul à grandes feuilles a une longévité plus grande encore, des dimensions plus considéraoles que le tilleul à petites feuilles. T. Hartig en cite un en Prusse qui était déjà désigné sous le nom de :

(1) [Les tilleuls ne sont pas toujours à l'état de dissémination dans les peuplements, comme il est dit sur le texte pour les deux espèces (1 et 3) ; ils en forment parfois une très notable portion, ainsi sur plusieurs points du département de l'Oise. Dans le Midi, on ne les rencontre en plaine et on coteaux qu'à proximité des cours d'eau et dans des conditions de nature à refidre leur spontanéité fort douteuse.]

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Vieux tilleul, dans un document du xii« siècle; Baudrillard en mentionne un autre auprès de Melle (Poitou), de 20 mètres d'élévation et 15 mètres de circonférence. Ces deux espèces ont, à cela près, beaucoup d'analogie, et l'histoire de l'une peut être considérée comme étant celle de l'autre. Cependant le tilleul à larges feuilles produirait, dit-on, du bois encore inférieur à celui du tilleul à petites feuilles ; les densités des échantillons de la collection de l'École forestière, qui varient de 0,486 à 0,529, justifient cette opinion. L'écorce en serait aussi moins estimée.

[Nota. — A la suite des Tiliacées, deux familles méritent d'être signalées à raison des végétaux ligneux, peu importants d'ailleurs, au point de vue forestier, qu'elles renferment. Ce sont :

1 . BCalvacées. Dont un genre, les Lavatera présente en France les espèces sous-frutescentes suivantes :

Lavatère arborescent. Lavatera arborea, L, Généralement,

rieut-étre toujours subspontané, çà et là sur les côtes de 'Océan^ de la Méditerranée, sur le Continent, en Corse et en Algérie.

Lavatera Olbia, L, Dans la région . méditerranéenne. Rare en Provence, plus commun en Corse, très commun en Algérie.

Lavatère Marilime. Lavatera Maritima Gouan. Çà et là dans les rochers dé toute la région méditerranéenne y compris la Corse, se retrouve en Algérie.

2. Hypericinées. Dont un genre Millepertuis. Hypericum renferme des arbrisseaux ou sous-arbrisseaux en France. Ce sont:

Millepertuis à odeur de boue. Hypericum hireinum. L. Assez commum en Corse, surtout à proximité des ruisseaux.

Millepertuis androsème . Hypericum androsœinum . L. Dans les forêts fraîches ; çà et là dans l'Ouest où il est parfois assez commun, dans le Centre et le Midi où il est plus rare ; en Algérie.]

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