‹ Flore médicale (volume 3)Chapitre 58 sur 97 · PERS · texte numérisé non relu

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A » 7 M x , #* Eu g + # “ æ a : 7. LE CCEX VIII. | »; + j x PR | 4 @: + nd - Gi co. His A Térposenvoy, Dioscorides. 14 | APIUM HORTENSE, PETROSELINUM Vuülgo; Bauhin, IsvæZ, lib. 4, sect. 4. Le APIUM HORTENSE, S@U PETROSELINUM Vulgd; Tournefort, cl. 7, sect. 1, Le pt gen. 2. hé .

APIUM PETROSELINUM ,tfoliolis caulinis linearibus, involucellis minu- à tis ; Linné, pentandrie digynie ; — Jussieu, clas. 12, ord. 2, famille des ombellifères.

Italien. . ..... , + + PRTROSELINO.

Espagnol. . ...... PEREJIL.

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Aadlasss:s. MP. - «|. PARSLEY. | Allemand. . ..... , PETERSILIE. " Hollandais... ..... PETERSELtE. dE .

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1 PIETRUSZKA. | est ous PETRUSCHKA. | …. 9 Page. 1. 1. TALANTAGNAI. . = Arménien. .. . ..... NIACHUR. 0 F | Le persil, cultivé dans tous les jardins potagers, connu depuis très-long-temps, se rencontre en Provence, dans son état sauvage, aux lieux couverts et ombragés, dans Pile de Särdaigne , et proba+ blement dans celles de la Grèce. Il était en grande réputation chez les Grecs et les Romains ; ces derniers lui donnaient le nom d’apium. On en tressait des couronnes pour les vainqueurs, dans les jeux Isthmiques. Ses fleurs sont disposées en une ombelle pourvue d’un di . ot ° . ô 1 "4 involucre à une ou quatre folioles, qui manque quelquefois à Pombelle umiverselle. Le calice est entier; la corolle composée de cinq : pétales égaux , arrondis, courbés à leur sommet; cinq étamines ; deux 4

styles courts, réfléchis. Le fruit est ovale ou globuleux , composé de # deux semences convexes en dehors, marquées, sur leur dos, de cinq petites nervures saillantes. Fe La racine du persil est grosse, blanchâtre, fibreuse. Les tiges | sont glabres , rameuses, striées, cannelées , longues de deux ou trois pieds. — Les feuilles sont pétiolées, deux fois ailées, glabres, d’un Le) Û

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beau vert, composées de folioles incisées à leurs bords, ovalés ou cunéiformes ; les feuilles supérieures, bien moins composées , quelquefois Éibls: ont leurs folioles linéaires. — Les fleurs sont blanches, un peu jaunâtres, situées à l'extrémité des tiges et des rameaux, souvent inclinées sur leurs pédoncules. Les ombelles sont planes en des- : sus, accompagnées , à la base des rayons, de plusieurs folioles très-

courtes, subulées , un peu réfléchies; il n'y.en a très-souvent qu’une

seule à l’ombelle universelle. — Les semences sont courtes, glabres, cendrées , ovales et cannelées. — Le céleri (apium graveolens, Lin.) TU au même genre.

Presque toutes les parties de cette plante exhalent une : odeur fragrante, qui plaît à certaines personnes et que d’autres ne peuvent supporter. Leur saveur est chaude, piquante et un peu amère: Elles contiennent, pour la plupart, un principe gommo-résineux, et une huile volatile aromatique, plus abondante dans les semences que dans les autres parties. La racine contient, en outre, de la fécule; ce qui lui donne quelque chose de doux, et la faculté de nourrir.

Ces différentes parties du persil exercent une excitation manx , feste sur l’économie animale, et les effets particuliers qui ont été attribués à chacune d'elles résultent toujours de cette actionstonique générale. La racine, par exemple, joint, à sa qualité alimentaire, des propriétés diaphorétiques, diurétiques et apéritives, qui

résultent de l'excitation qu’elle exerce sur la peau, sur lappareil

urinaire et sur les parties qui sont le siège de quelque engorgement atonique. Sous ce dernier rapport , elle a été préconisée contre lictère , les obstructions viscérales , les dartres et autres maladies chroniques où elle n’est plus employée que par d’aveugles et routiniers empiriques, parce que les médecins instruits savent qu'on doit bien plus compter, pour la guérison de ces maladies, sur les efforts de la nature secondés par les orands moyens de la diététique, que sur.la touté-puissance de cette racine. Elle a été surtout préconisée dans les exanthèmes , et plus particulièrement encore contre la variole. Mais il est facile de reconnaître qu’un semblable stimulant ne peut être utile, comme diaphorétique , dans ces affections aiguës cutanées , que lorsqu'elles menacent de délitescence, ou lorsque l'éruption languit, par défaut d'action de la peau ; et alors n'est-il

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