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CONSOUDE
mm Grec... +... cvp@uroy aan; Dioscorides.
SYMPHYTUM CONSOLIDA MAJOR ; Bauhin, Isa, ib. 7, sect. 2; — Tournefort, clas. 2, énfundibuliformes.
Latin. ......... 2€ SyMPHYTUM OFFICINALE, foliis ovato-lanceolatis, decurrentibus ; Linné ;
clas. 5, pentandrie monogynie ; — Jussieu, clas. 8, ord. 9 , borra-
ginées.
lalen) LTS .. CONSOLIDA ; SINFITO.
Espagnol... ...... CONSOLIDA; CONSUELDA.
Français......... CONSOUDE.
A LOUE 5 COMFREY.
Allemand. ....... BEINWELL.
Hollandais. . . . ... HEELWORTEL; WAALWORTEL; SMEERWORTET... Suédois ......... WarzLoRT.
Ox ne peut disconvenir que la plante mentionnée par Dioscorides sous le nom de symphryton (species altera), n'ait de très-grands. rapports avec celle dont il est ici question : cependant la description qu’il fait de ses feuilles peut occasioner quelque doute, ces feuilles n'étant pas aussi étroites que l'annonce Dioscorides : les autres caractères y conviennent parfaitement.
Ses racines sont épaisses, à peine rameuses, d’un brun noir extérieurement , blanches et visqueuses en dedans, fibreuses , allongées. — Les tiges succulentes, hautes d’un à deux pieds, très-rameuses, hérissées de poils rudes, un peu anguleuses, légèrement membraneuses sur leurs angles — Les feuilles sont alternes, décurrentes, assez grandes, entières, ovales , lancéolées, aiguës ; les inférieures plus grandes , pétiolées; les supénieures presque sessiles, plus étroites, d’un vert foncé, un peu rudes au toucher. — Les fleurs sont disposées au sommet des rameaux en un épi court, lâche, pédonculé, un peu courbé vers le sommet ; toutes pendantes, tournées ordinairement du même côté, les unes purpurines ou rougeûtres , les autres d’un blanc jaunâtre. — Chaque fleur est composée d’un calice à cinq découpures lancéolées ; d’une corolle tubulée, en cloche; le limbe ventru, à ciaq dents courtes , muni à son orifice de cinq écailles tu-
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bulées, rapprochées en cône; cinq étamines attachées sur la corolle; quatre ovaires supérieurs, du milieu desquels s'élève un style fili-
forme, terminé par un stigmate simple. —Lewfruit est composé de
quatre semences nues , luisantes, aiguës, placées au fond du calice.
La consoude est très-commune dans les prés bas et sur le bord des fossés humides : elle fleurit pendant tout l'été.
Ses feuilles et ses fleurs sont rarement employées en médecine. Sa racine, dont on fait le plus souvent usage, est inodore, douceâtre, insipide, visqueuse et gluante. Elle contient beaucoup de mucilage visqueux, plus tenace que celui de la racine de guimauve, et de l’acide gallique en assez grande quantité, pour donner à sa décoction aqueuse la faculté de précipiter en noir avec le sulfate de fer.
Les anciens, qui avaient une haute idée des vertus de la grande consoude, ont donné les éloges les plus fastueux à ses propriétés : adoucissante, émolliente, inviscante, incrassante, glutinante, vulnéraire, elle a été regardée en outre comme astringente. On ne s’est pas contenté de préconiser ses heureux effets dans le traitement de la diarrhée et de la dysenterie, de vanter outre mesure son efficacité contre l’hémoptysie, les hémorrhagies utérines, l’hématurie, l'inflammation des reins et de l'appareil urinaire, on est allé jusqu’à proclamer sa toute-puissance pour opérer la réunion des plaies, la consolidation des fractures, la guérison des luxations et des hernies *. Du sein des écoles l’engouement pour la consoude s’est répandu jusque dans les classes les moins éclairées du publie, au point que, dès le temps de Sennert, les filles, dont les organes avaient été flétris par l’abus des jouissances , faisaient usage de cette plante pour réparer, selon l’expression de Valmont de Bomarre, les ravages d’un amour trop entreprenant (ad sophisticationem virointatis). On sait aujourd’hui à quoi s’en tenir sur les assertions exagérées des auteurs relativement à cette plante. Toutefois ce n’est qu'après une longue suite d'erreurs, que, sur ce point comme sur tant d’autres, on est enfin parvenu à des idées plus. saines et plus conformes à la vérité et à la raison. | dé
C’est moins à des propriétés bien constatées qu’à une sorte d’ha-
: Elle doit doutes ses dénominations, oupgœuroy ; symphytum , consolida , TU al
soude , à cette propriété agglutinative, cicatrisante, consolidante : car le mot latn consolidare est la traduction exacte du mot grec ouuœuew. #
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bitude peu réfléchie, dit M. Biett, qu'il faut attribuer l'emploi si fréquent de la grande consoude. Cependant il ne faut point la regarder comme inerte. La combinaison de l'acide gallique avec un mucilage abondant , peut la faire prescrire avec une sorte d'avantage dans les affections catarrhales chroniques, accompagnées d'irritation; et c’est ainsi qu’on la conseille vers la fin de la dysenterie, des diarrhées copieuses, de la blennorrhagie, etc.
Mais quel succès peut-on espérer de l'usage de cette plante dans les hémorrhagies passives, toujours accompagnées d’une faiblesse générale qui réclame les secours les plus puissans? Son emploi dans les hémorrhagies actives n’est pas plus rationnel. Le principe astringent qu'elle renferme, bien qu’en petite proportion, ne peut être que nuisible dans ces derniers cas, où les moyens adoucissans et relàchans sont particulièrement indiqués. Si l'administration intérieure de la grande consoude ne mérite pas la confiance qu’on lui a gratuitement accordée contre plusieurs maladies inflammatoires et contre les hémorrhagies , que doit-on penser des éloges que Parkinson, Etmuller, Ray, Hermann, Bourgeois, etc., ont prodigués aux cataplasmes qu’on en prépare dans le traitement des plaies, des hernies, des fractures et des luxations? A la vérité, quelques faits particuliers rapportés par Tachenius, Rulland et Murray sembleraient constater l'efficacité de ces topiques contre la sciatique et les douleurs de goutte : mais ne doit-on pas attribuer la plus grande partie de leurs succès à leur haute température, et à l’action de la chaleur et de l'humidité dont ils sont l’excipient?
La consoude est ordinairement administrée en décoction, à la dose de trente ou cinquante grammes ( environ une once et demie) sur un kilogramme (deux livres) d’eau. On édulcore ce liquide, et on le fait prendre par verres. Mais on ne doit jamais se servir de vaisseaux de fer pour cette préparation, à cause de l’action de l'acide gallique sur ce métal. Outre le sirop de consoude, dont on fait un grand usage parmi nous, cette plante entre dans la composition des sirops astringens de Fernel , simple de Lemery ; dans l’eau vulnéraire, dans le baume polychreste, dans le mondificatif d’ache, dans les emplâtres de Charas et du prieur de Cabrières pour les hernies, dans l’emplâtre contre les fractures et les luxations, et autres préparations inusitées et dignes d’un éternel oubli.
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ee EXPLICATION DE LA PLANCHE.
portion d’une racine. — 2. Fe ille radice verte, dans laquelle on distingue cinq 8 d’elles , une lame garnie de papilles. — uit AE de quatre
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CONERAVIERVA
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CONTRAYERVA.
CYPERUS LONGUS ODORUS PERUANUS; Bauhin , Ilsv4Ë , lib. 1, sect, 2; — Tournefort, clas. 15, apétales.
M oc 4 | DORSTENIA CONTRAYERVA , SCapis radicatis, foliis pinnatifido-palmatis, serratis, receptaculis quadrangulis ; Linné, clas. 4, tétandrie monogynie; — Jussieu, clas. 15, ord. 3, orties.
1 CONTRAJERVA; CONTRAJERBA.
Espagnol. . ...... CONTRAYERVA ; CONTRAYERBA.
Français... ...... CONTRAYER VA.
ER. . . : CONTRAYER VA.
Allemand........ KONTRAYERWA ; BEZOARWURZEL; GIFTWURZEL,
Hollandais. . ..... CONTRAYERWA ; KOORTSWORTEL ; TEGENGIFTWORTEL.
La racine de cette plante fut remise à Lécluse vers la fin du seizième siècle, par le célèbre Drake , qui l'avait rapportée du Pérou, où elle jouissait d’une grande réputation dans la matière médicale de ce pays; elle reçut de Lécluse le nom de drakena radix (racine de Drake), la plante entière n’étant pas encore connue : elle le fut ensuite par Plumier, qui lui donna le nom du botaniste Dorsten (dorstenia), nom conservé par Linné, ainsi que le mot espagnol conirayerva (contre-poison ). Cette plante est très-remarquable par ses fleurs réunies en grand nombre sur un réceptacle épais, charnu, élargi, anguleux, presque quadrangulaire, assez semblable à celui de la figue , mais plane, très-ouvert et non fermé. Chaque fleur offre un calice à quatre découpures , obtuses ; point de corolle; quatre étamines , souvent deux stériles très-courtes ; un ovaire supérieur, muni d’un style court et d’un stigmate simple ; les semences sont enfoncées dans la substance pulpeuse du réceptacle; quelquefois des fleurs mâles se trouvent mélangées avec des fleurs femelles; il en est aussi d'hermaphrodites.
Les racines de la contrayerva sont noueuses, épaisses, un peu tubéreuses, odorantes , garnies de longues fibres rameuses , étalées. — Du collet de la racine sortent plusieurs feuilles longuement pétiolées, élargies, pinnatifides, presque palmées, d’un vert foncé,
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| CONTRAYERVA.
longues de deux ou trois pouces, un peu plus larges, parsemées de quelques poils courts et rudes; les lobesovales lancéolés, aigus, inégalement sinués ou dentés à leur contour. — Les fleurs s'élèvent immédiatement des racines , contenues par un pédoncule simple, au moins de la longueur des feuilles, qui se termine par un réceptacle quadrangulaire, large d’un pouce, sinué ou anguleux à ses bords, aplati en dessus, chargé d’un grand nombre de petites fleurs sessiles. — Le fruit consiste dans la réunion de plusieurs semences solitaires, arrondies, enfoncées dans la partie charnue du réceptacle commun.
Cette plante, découverte au Pérou,a été depuis observée au Mexique, à l'ile de Saint-Vincent et dans plusieurs autres contrées de l'Amérique.
La racine de contrayerva, d’un rouge brun à l'extérieur et d’un blanc päle intérieurement, a une odeur aromalique, une saveur amère et une sorte d’âcreté qui laisse longtemps dans la bouche une sensation brûlante. Quoi qu'en ait dit Geoffroy, les chimistes n’y ont rien trouvé d’astringent; mais elle renferme une si grande quantité de matière mucilagineuse, que sa décoction aqueuse peut à peine passer sur le filtre, On en retire un extrait aqueux et un extrait alcoolique. Le premier est plus abondant et beaucoup plus pesant que le second; ce dernier a une saveur plus prononcée et paraît avoir plus d'énergie.
Des qualités physiques aussi manifestes semblent ‘justifier jusqu’à un certain point la réputation dont cette plante a joui en médecine, comme stomachique , cordiale, excitante, diaphorétique, etc. À cet égard, si elle ne mérite pas entièrement l’oubli où elle est tombée de nos jours, elle n’est pas plus digne des éloges fastueux qu’on lui a prodigués sous d’autres rapports. Rien n’est plus douteux, par exemple, que la vertu anti-vénéneuse qui lui a été gratuitement accordée par les Espagnols. Doit-on plus de confiance à l’assertion de Clusius, lorsqu'il prétend que les feuilles de contrayerva sont extrêmement vénéneuses, mais que sa racine en est l’antidote ainsi que de la plupart des poisons végétaux? C’est cependant d’après de semblables suppositions qu'on a préconisé l’action alexitère, diaphorétique, etc., de cette racine; qu’on a exagéré ses succès dans le traitement des fièvres putrides, de la peste et des fièvres malignes. À l’époque où l’on s’imaginait que toutes les maladies de ce dernier
CONTRAYERVA.
caractère étaient produites par des venins particuliers , on a pu sans doute avoir une pareïlle opinion ; mais cette erreur a dû nécessairement s'évanouir avec la fausse théorie qui lui servait de base. Au lieu d'admettre sur parole les grands avantages que Willis, Pringle et Huxhan lui attribuent contre les fièvres putrides et nerveuses, il est donc plus rationnel de douter avec Mertens et Cullen de ses succès dans ces affections. M. Alibert a sagement déterminé, d’après Grimaud , les circonstances dans lesquelles il peut être utile de l’administrer aux sujels affectés de fièvre lente nerveuse, et celles bien plus fréquentes où il serait nuisible d’y avoir recours. Geoffroy, qui doute avec raison de son efficacité contre ces fièvres, semble lui reconnaître la propriété d'activer la circulation, d'augmenter l’action de l'estomac et de l'intestin , de favoriser l'expulsion des vents, et de faciliter les éruptions cutanées lorsque les fonctions de la peau sont languissantes. Sous ce dernier rapport, Huxham recommandait la contrayerva dans certains cas de variole et autres maladies exanthèmatiques. Au rapport de Murray, elle a été également employée en gargarisme dans l’angine gangréneuse. Toutefois, si la manière d’agir de cette racine peut, avec quelque fondement , faire présumer son utilité dans la plupart de ces maladies, il faut avouer que ses propriétés médicinales ont besoin d’être constatées par de nouvelles observations cliniques. Du reste on ne peut admettre son efficacité dans la dysenterie, quand on réfléchit que cette affection, lorsqu'elle est aiguë, repousse toute espèce d’excitant.
Cette racine est administrée en poudre depuis deux jusqu’à huit grammes (de demi à deux gros), ou en infusion à une dose un peu plus forte. On en fait une teinture et un sirop rarement en usage. Elle entre aussi dans un grand nombre de préparations pharmaceutiques , telles que la poudre bézoardique de Londres, la poudre de pattes d’écrevisses de Charas; la poudre de contrayerva composée, etc.
La contrayerva, aujourd'hui cultivée dans quelques jardins de Paris, permet aux observateurs zélés pour les progrès de la science, de soumettre ses propriétés à de nouvelles épreuves.
wepez (ceorges-wolfsang), De contrayervé, Diss. inaug. resp. Joan. Pet. Déællin; in-4°. Ienæ , 1712.
L'auteur accumule les autorités, et cite sa propre expérience à l'appui des vertus alexi-
CONTRAYER VA.
pharmaque, fébrifuge , antispasmodique de la contrayerva ; mais tous ces éloges n’ont pu la préserver de l’abandon presque total dans lequel elle est tombée. uousTon (Guillaume), Description of the contrayerva.
Cette Description, insérée dans les Transactions philosophiques de Londres, année 173#, n° 421,art. 2, a été traduite en français dans diverses collections; en latin dans le Commercium litterarium Noribersense, année 1733.
aussreu (soseph), Descriptiou d’une plante du Mexique, à la racine de laquelle les Espagnols ont donné le nom de contrayerva (insérée dans les Mémoires de l'Académie des Sciences de Paris, année 1744.)
BOTTERt (sébastien), De contrayerva, Diss.; in-4°. Taurini, 1965.
TROSCHEL (menri-rhéophile-népomucène) , Experientiæ , rationes et auctoritates de dosi et viribus radicis contrayervæ, ad ductum observationis clinicæ ; in-8°. Varsoviæ , 1767.
EXPLICATION DE LA PLANCHE. (La plante est réduite a la moitié de sa grandeur naturelle.) — 1. Coupe verticale, très-grossie, d’une portion du placenta, involucre, ou calathide, dans laquelle on a représenté en a , dans des alvéoles profondes, deux fleurs femelles composées d’un ovaire stipité, à style latéral et bifide; en à, plusieurs fleurs mâles, situées dans des alvéoles superficielles, composées de deux étamines courbées sur elles-mêmes, et de deux autres filets, où rudimens d’étamines très-courts et extérieurs. — 2. Fruit de grosseur naturelle. — 3. Le même grossi.
Cette plante, vraiment singulière par son mode d’inflorescence , se rattache, on ne peut plus paturellement, à la famille des wrticées ; elle forme particulièrement un groupe avec les ambora, les figuiers , les artocarpus (arbre à pain), les müriers , etc., etc. , qui ravit l’âme du naturaliste , pour lequel l'étude des affinités est la seule et vraie botanique.
Le célèbre et ingénieux Lamarck, que la botanique regrette comme une de ses plus grandes pertes, est le premier qui ait saisi et présenté ce rapprochement, qui mérite d’être cité.
« Il est fort curieux, dit-il, de remarquer que, dans les figuiers, le réceptacle commun est entièrement fermé , et contient la fructification; que ce même réceptacle est en partie ouvert dans les tambouls (mithridatea, Commerson ; tambourrissa, Sonnerat ; ambora , Jussieu) , qu'il l'est entièrement dans les dorstènes, où il présente une surface aplatie , couverte de fleurs ; et qu'enfin dans les jacquiers (arbre à pain, artocarpus, Linn. suppl.) , il est replié sur lui-même, de manière qu’il se trouve central et entouré de la fructification. Diminuez l’épaisseur de ‘ce réceptacle central , et rendez plus distinctes ou plus détachées les fleurs qui le couvrent, vous aurez le mürier. » Encyclop. méthod., page 316.
IL est étonnant que cette plante qui est bien décidément monoïque diandre ( faisant abstraction des deux étamines avortées, à peine visibles), ait été placée, par les linnéistes, tantôt dans une classe , tantôt dans une autre. Linné , sans égard pour sa monœcie bien caractérisée, l'a mise dans sa tétrandrie monogynie : depuis, Willdenow l’y a conservée ; mais son contemporain Persoon ayant examiné la plante de plus près. l’a enfin décrite dans sa monœcie tétrandrie. Les graines offrent deux choses dignes de remarque : la première est leur dissémination par élasticite; la seconde, que, semblables à quelques espèces déjà connues, telles que langélique, par exemple, elles ne germent que lorsqu'elles se sèment elles-mêmes. (1:27
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COPATU.