‹ Flore médicale (volume 2)Chapitre 10 sur 84 · GAYAC · texte numérisé non relu

GAYAC

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é (euaracuw MAGNA MATRICE; Bauhin, Tivaë, lib. tr, sect. 6. Latin... .../GuArACUM oFrICINALE ; foliolis bijugis, oblusis; Linné, clas. | + « } ro, décandrie monogynie. Jussieu clas. 15, ord, 21, ru #, tacées. Give : :

perse RÉ sh Sue 5. LEGNO GUAJAGANO; LEGNO SANTO. Espagnol. ... GUAYACO; PALO,SANTO. A Français..." CAYAc; cAÏKC; Bots SAINT. : à dss 1 (NÉ EgAea Cuir. ET ‘# man... POCKENIHOLZ; FRANZESONHOLZ; GUAYAKHOLZ.

Hollandais... roxnour.

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bi x Eu LA RER “ - La découverte du gayac est presque: aussi ancienne que celle de l'Amérique. Al est très:commun à Saint-Domingue et à la Jamaïque! Au rapport de L’Ecluse, un naturel de Saint-Domingue, qui exerçait la médecine dans cette île, révéla à un Espagnol, attaqué du mal vénérien, les proprié- 5 du bois de gayae, dont la réputation passa rapidement u nouveau dans l’ancien continent. 1} Ecluse en a donnéune ‘assez bonne figure, avec Ja description traduite de Monardès, et d’après lui iles: frères Bauhin.: mais la connaissance exacte de ses fleurs est due au P. Plumier, qui en à formé ‘un genre particulier ;#dont Le principal caractère consistedans un calice’ à einq divisions inégales et caduques; cinq pétales, dix étamines, un ovaire supérieur un peu pédicellé ; ‘une capsule àdeux ou-cinq angles comprimés sur les côtés autant de loges; une semence dure, osseuse dans chaque Hoge.nitr:5# 0m area - . - DT 1 Le gayac est un assez gr rbre , dont le bois est dur ; pesant, résineux , d’un brumjaunâtre ; les rameaux presque rarticulés, gawnis dé feuilles opposées , ailéés sans impaire, composées de quatre ou six folioles sessiles; glabres, ovales, tentiéres, un, peu arrondies, longues d'environ un pouce.et demi , à nervures fines, peu saillantes.

» Les fleurs sont bleues, solitaires sur des pédoncules sim 1ples, réunis en ombelle à l'extrémité des rameaux, et dans IPaisselle des feuilles supérieures. # ti » Les calices sont un peu velus, ainsi que les pédoneules; Ila corolle plusgrande, ouverte en rose ; ip filamens des étaimines élargisxers leur base ; les capsules charnues, presque 47°, Livraison. €

(34) en cœur , à deuxangles, comme tronqués au sommet, d'un jätne rougeâtre, surmontés, d’une petite pointe courbe. s up pre main | (BP.) x Le bois, l'écorceret la résinéde gayac sont également empla en médecine: Le premier est dur, pesant, jaune-pâle à ’extérieuret gris-brun ou verdâtre intérieure Lorsqu'on

érement balsamique. $a saveur.est.un peu amereet lue ainsi

laggne *eboffreune légère amertume; Entièrement dis$o- ee un d

Toutes ces partiés du gagacsont douées dela propriété É stimuler les:tissus organiques. Elles paraissent exercer plus +

augmentent dune, manière sensible exhalans , cutanés. Toutefois , ainsi que

xemarqué;-lé gayac dirige, dans-eënte scâs ses efleis sur . d’autres organes ,'et détérmine ainsi, là salivation , l’augmen= 4 tation de l'appétit, lapurgation; laséerétion de Purinesmais + surtout la sieur: ce qui justifiesqusqu'à un. certainpoint les … vertus échauffante, stomachiquemwæpéritives, diurétique et M génique rene à de ce faut cependant point perdre de vue quetoutes cesiertusime sont que relatives à un certainrétat des sproprié és. vitales des organes ; et que si DER , par exemple-étaitsuspendue parsuite d'un | état fébrile owed’une. violente firritation, le gayac cesserait ! d’être sudorifique, puisqu'ilaugmen terait, au lieu de le diminuér, l’état d’excitation, dont à cessation seulespeut, dans ce cas, procurer-lnsueur. 4 9 | fogtlghiro es , “0 L'inbroduetioMiq de voRLtel exotique daris la matière mé+ dicaleyse rattache à l’époque loir Ebuér e du nouvêéau mondé, ‘et ne-date, par conséquent; que de l'invasion prés téndue dela maladie vénérienne-en. Eurôpe. borigine de la

k e dans. Palcool, et en partie: ment ans l’eau , eeite matière diffère .des résines, en Lane de ri l'acide nitrique , elle donne de l'acide-oxaliqueset nom du tannin.

(35) grande réputation dont:il à joni comme antisyphilitique , a été rapportée à la guérison d’un chef espagnol, qui, tourmenté, longtemps, par la vérole qu’il avait contractée à Saint-Domingue; en fut complétement délivré dans cette île, au moyen: de la décoction du gayac dont un Indie, qui était à son-service , lui enseigna l'usage. Sur son exemple, les avides et sanguinaires compagnons de cethomme, infectés comme lui du mal vénérien, eurent recours augayac ; et, en ayant obtenu le même succès ;'ils proclamterent en Europe les vertus dé ce précienx végétal sur la propriété antisyphilitique duquel une multitude d'observations et de traités publiés depuis x617jusqu'a ce jour par des médecins. espagnols, français, italiens, anglais, tallemands, ne sem blent laisser aucun doute. Cependant cet “enthousiasme aveugle-en faveur du gayac a pewätpeu disparu , et l’on se borne aujourd’hui à considérer ce végétal comme un:moyen accessoire qui peut bien favoriser la guérison de la syphilis, maistqui ; dans nos climats au moins, ne peut point seul la guérir comp ten nt. Il est bien r «pu effet, que presque jamais ce prend antieypHilitique n’a ete admumistre seul, M.-Biett a tr

iseraient aussi sûrement obtenus ane-décoction de réglisse, dans une foule de cas où la maladie vénérienne, exaspérée spar des moyens rviolens , cède à un simple régi 1e coivenable.{gé + © *

… Cette maladie n’est paslaseule contre laquelle on ait employé Je gayac, Le boisde cetarbrepe surtoût sa résine, ont élé pré conisés dans le traitement de la goutte’ atc nique, et des nom- Hireux accidens qui lacc hpagnent. Ontena fait usage dans les rhumatismes chroniques , les:douleurstsciatiques , les an- -eiens catarrkes , la leucorrhée: rebelle , Les diarrhées atoni. ques , la leucophlegmatie: On y a eu recours contre les där. res et auires affections cutancés rebelles, contre les engor- &emens des glandes lymphatiques, la carie et les gonflemens wsseux ; et des-observateurs dignes de foi-attestent que dans beaucoup deréas l'administration de ce végétal a été suivie de succès. Ces succès quelquefois récls, et souvent douteux, ont donné naissance À diversremèdes secrets, et à cette foule de merveilleux arcanes dontlegayac estla base, etqui, pom-

-vantés et préconisés par latcupidité et l'imposture:

deux: -oursoixante-quatre grammes (une onces) pour

Valcool.L Huiles essentie le c

— Léonard) rte de. 4 h

peusement décorés -du- vain titre d'antigoutteux, d’antirhumatisans, ont été accueillis par de riches wisifs etpar le peuple crédule, avec cette aveugle-confiance que’ rien n’égale, si ce west l'andace avec laquelletces prétendus spécifiques sont

Le bois et: Pécorce: du gayac sont a rés en macération et: en'infusion,a aqueuses où Han re la dose de trente-

cinq héctogrammes une livre) de I uide:* Ba résine peut

étre administrée, de dix à M Mg rs deux à six

grains) so! 2e pilul qire’ soit.en lution dans Hilo re

quelquefois « V ès Tea ms lodontalgie, s ait ré reine sternutatoire. He gaya tue

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