Fruit coupé en travers
4. Fruit coupé dans sa longuenr, pour faire voir que l'embryon est logé dans la partie supérieure de l’albumen.
fe
| Pre Leu ak Droué
ee ds "u ML ES DURE LL baser TOR SALE DE MC “ah y T- ti dé aa fe is ie te) rasit, vw # ps tete Tr ARALEURLE LT TR + du! KEUEUR dede paire pes cé uit Cut 4 B hastotts Lirett a tér akbe Mit aie. Sty À \ LU à DO SU AE gite ") “x are y ns 2nêt rh . s Sy ÿ à . * { LU V à e "+ TR | WPES. ol, der oo oolinoiel ete T à s "à «ton a We: te SAR APR. COMME | (ELA ; her “Le be. 4 $ PET L. IN A 4 F. A TR Rage, «cts D 6e nets dns rh as eh à nn” : ; d x Lt :
Chr LE | RES ATOS pi Eu
1m," CrE bi
chan LT T ‘ifid tinsienee up 4 # Dr se 8 rares
4 Short h uen anjéO. gai san 21 -
cr st osuob ;'awët fe gif [l Poe preuls . | Hi he AA
ER pr
AE Le a File 1
Su 28 Po ne esp pes dd, co Pris aps #04 .e jù fo gen n:
etape ane spa. } à fee
te .aebe ere ibe ; or lus s
Le" ÉLT:
LE
Re
À ANEBAIS ES. 7 de "OS ETRETS Le Pa 4 yo CPR <
Le EC sad F0. «ue [re tx Le mles Halte . FE ee PERTE
\. ages HT (que 7 ( va pie «4 pr: d RE ne tt aime! Nes 204 Was" = LA E. cle © dtro èr n ETC EI
) a 0 N sai 1 FE AE Le Gi EN Me \ à + ke 4 ser ‘e Ce à À LP sé tates LL, #10 ET AE LTELUUR ere ES } de Rte ses sa aise we Jhoq vent sé varhx: à sie, 4, en F'éhdt, sn D oepiqne Ma à si pre © Cube
po So L'm al io à + é
roue Pois ce) BEN US AUS, CAE ne toi PF ?
< : L * AE fax NET Pris PES AN ARE. ON FÉES "AT A ANSE PATTES de ir ot GX NE NT EN JS L1 LA y - « Y* t :
PVR ;
" her .
POLY GATLA.
COHEN POLYGALA.
Grec........ Ioyænor. Dioscoride.
ÉPOLYGALA VULGARIS, foliis circa radicem rotundioribus: \ Jlore cæruleo, sapore admodum amaro. Bauhin, Tivef, lib. 6, sect. 3. T'ournefort, clas. 3, sect. 3, genre 7. Lutin... 2% voLycALA AMARA; floribus cristatis racemosis, caulibus erectiusculis , foliis radicalibus obovatis majoribus. Linné, diadelphie octandrie. Jussieu, :clas. 8, ord. 2, famille des pédiculaires.
Français..... POLYGALA; LAITIER.
Italien...... PoLIGALA.
Æspagnol.. .. POLIGALA; LECRHERA.
Portugais... POLIGALA; LEITERA.
Allemand... KREUZBLUME; MILCHBLUMT.:
Anglais. .... MILK-WorT.
Hollanduis... xnuisszLozw.
Danois...... KAARSBLOMSTER.
S'uédois.. .... JUNGFRU MARTAE LIN.
Polonais... ... -wycozrA KonrczA.
Russe. .…..... 32T0D:
Cette jolie plante produit un très-bel effet sur les pelouses des collines, dans les prairies sèches et incaltes, le long des lisières des bois, par ses fleurs d’un bleu azuré, quelquefois blanches, rouges, purpurines, lavées de rose où panachées. Il wexiste en Europe qu’un petit nombre de polygala; mais V’Amérique et les Indes en fournissent de belles et nombreuses espèces, dont le caractère essentiel consiste, du moins pour celles d'Europe, en un calice à cinq divisions, deux beaucoup plus grandes, souvent colorées; une corolle très-irrégulière , presque papilonacée; les pétales réunis en tube à leur base : s’écartant supéricurement en deux lèvres: la supérieure bilob<e; l’inférieure concave, bifide, souvent terminée par une houppe colorée; huit étamines réunies en deux aquets; un Ovaire supérieur; un style; un stigmate épais, bifide : lé fruit est une capsule comprimée , ovale ou en cœur renversé, à deux loges, à deux valves; une semence pendante dans chaque loge.
Le polygala commun à des racines dures , presque ligneuses, filamenteuses , un peu traçantes , médiocrement ramifiées : elles produisent plusieurs tiges grêtes, étalées, les unes couchées, d’autres redressées, simples ou rameuscs, longues dé six à dix pouces.
72°. Livraison ‘7 Let: 4e
Les feuilles sont glabres, éparses, séssiles, linéaires-lancéolées, aiguës, très-entières; les inférieures un peu plus larges que les autres, mais de même forme.
Les fleurs forment une grappe terminale, un peu lâche, presque uni-latérale; les pédoncules courts, inclinés surtout après la fleuraison, ordinairement d'un bleu tirant sur le violet; la lèvre inférieure de la corolle prolongée par une barbe colorée ; les deux grandes divisions du calice sont ovales-elliptiques , en forme d’ailes, d’abord colorées, puis blanches et réticulées, quelquefois un peu ciliées; la capsule un peu échancrée au sommet , plus courte que les ailes.
Le polygala amer ne me parait être qu’une simple variété de l’espèce précédente, distinguée par ses feuilles radicales, plus grandes que les autres, AD Hies et non aigués à leur sommet, rétrécies à leur base; les grandes divisions du calice point ciliées. Elle est ‘presque de moitié plus -petite dans toules ses parties. CE
Cette plante est sans odeur ; mais sa saveur est remarquable par une amertume très-tenace et qui persiste longtemps dans l'intérieur de la bouche, Ses propriétés actives paraissent essentiellement résider dans l'écorce de sa racine. Cette dernière, dont la saveur amère a quelque chose de basalmique, est grêle, rameuse, d’un jaune, cendré à l'extérieur, et: blanche intérieurement. L’eau et l’alcool sont également susceptibles de s'emparer de ses principes actifs; on en obtient ainsi un extrait aqueux et un extrait résineux amers : mais les chimistes n'ayant point poussé plus loin son analyse chimique, on ne connaît pas sa composition intime.
D’après de semblables qualités physiques, on ne peut s’empêcher de reconnaître, dans cette plante, les propriétés toniques qui caractérisent les amers. En effet, Gesner a expérimenté que son herbe en infusion alcoolique, stimule le canal intestinal au point de déterminer la purgation, et il est bien probable que sa racine, à une assez forte dose, produirait le même effet. Cependant, d’après quelques essais tentés vers le milieu du dix-huitième siècle, par Van Swiéten et Collin, on lui a attribué de grands succès dans le traitement de diverses maladies inflammatoires, et particulièrement contre les phlegmasies aiguës de la poitrine, l’hémoptysie et la phthisie pulmonaire. Cepéndant, quelle confiance accorder à cette plante, et que conclure des éloges qu’on lui a si libéralement prodigués contre ces affections, lorsqu'on réfléchit qu’elle a été constamment associée au lait, aux. gommeux et autres substances adoucissantes, lesquelles sont chaque jour administrées avec succès dans ces maladies, et lorsqu'on voit que son usage a
(219 ) été presque toujours précédé ou accompagné de la saignée ? MM. Coste et Villemet, qui ont administré le polygala dans diverses phthisies, paraissent également avoir dù les succès qu'ils en ont quelquefois obtenus, pour calmer a toux seulement, à son mélange avec le lait, qui seul y est chaque jour employé avec ayäntage. Divers auteurs l’ont recommandé dans le traitement de l'hydropisie et de la leucophlegmatie, où ses qualités toniques et purgatives doivent le rendre utile lorsqu’elles sont primitives et indépendantes de toute lésion orgauique et de l’inflammation. Mais il est facile de voir qu’on ne peut en attendre aucun succès dans celles qui tiennent à l'inflammation des membranes séreuses, comme pourraient fort bien l'avoir été celles dans lesquelles Collin, au récit de Murray, l’a inutilement employé.
Le peu de données positives, et les nombreuses assertions hasardées et contradictoires dont se compose l’histoire médicale du polygala amer, ne nous autorisent donc point à le regarder comme utile dans les affections inflammatoires des poumons. [1 faut par conséquent se borner à le regarder comme un tonique amer, susceptible de provoquer la puigation ; utile, sous ce rapport, lorsqu'il s'agit de réveiller l’action de l'intestin ou de solliciter les sécrétions et l’exhalation dont il est lesiége; avantageux par conséquent dans les hydropisies atoniques, mais presque toujours nuisible dans la pleurésie, la péripneumonie, la phthisie, contre lesquelles il a été beaucoup trop: préconisé,
On donne le polygala amer, en substance, de quatre à huit grammes (un à deux gros), soit en pilules, soit en électuaire, soit sous forme pulvérulente : en décoction ou en infusion, la dose: en est de soixante à quatre-Vingt-quinze grammes (environ deux à trois onces ),
Le polygala de Virginie, polygala seneka, d'un usage beaucoup plus commun que le précédent, n’a pas élé moins préconisé, Il présente les mêmes qualités physiques et à peu de chose près les mêmes propriétés médicales, et souvent an Jes employe l’un pour autre dans les officines, En vertu de l'excitation que sa racine exerce sur l’économie animale, il produit le vomissement, la purgation ; il excite même la sueur lorsqu'on le donne à haute dose, Il y a loin sans doute de ces effets immédiats aux succès surprenans que l’Ecossais Tennent assure en avoir vu obtenir, en Amérique, contre la morsure des serpens à sonnelte; et plus loin encore, à l'efficacité prétendue que le même Jennent, et après lui Lemery , Jussieu, Linné, Duhamel, se sont trop empressés de lui attribuer contre la pleurésie, la péripneumonie, le rhumatisme
aigu et autres affections inflammatoires, dans lesquelles les excitans de toute espèce sont généralement funestes. Aussi doit-on regarder toutes ces assertions comme fort douteuses, et se borner à reconnaître dans cette racine, avec le sage Cullen , une vertu simplement purgative, qui l’a rendue quelquefois utile dans le traitement de l’hydropisie, où Bouvard a constalé ses succès.
La racine de sénéka est administrée, en poudre, comme
urgative ; d’un à deux grammes (vingt à quarante grains). Mais comme dans cet état elle excite souvent le vomissement, ce qui empêche son effet purgatif, on à plus souvent recours à sa décoction , et on l’administre, sous cette forme, à la dose de trente-deux grammes (une once), dans un kilogramme d’eau réduite aux deux tiers, et dont on donne une cuillerée d’heure en heure.
Le polygala vulgaris, qui croît en abondance danses prairies arides, a beaucoup moins d’amertume que les précédens. Associé au lait ou à diverses substances mucilagineuses, il a été recommandéet quelquefois employé contre les maladies, soit aiguës, soit chroniques du poumon. Mais les succès qu’on lui attribue dans ces affections, sont dus, au moins en grande partie, à ces moyens accessoires, et il reste par conséquent très-peu de confiance à lui accorder.
Son infusion théiforme, à cause de son odeur agréable, est quelquefois employée en guise de thé.
(La plante est représentée de grandeur naturelle)
y. Calice. à
2, Fleur dont on a enlevé les deax grandes parties latérales du caliee.