‹ Flore médicaleChapitre 38 sur 86 · LA ce sujet · texte numérisé non relu

LA ce sujet

(2) Le bon jardinier, 1814, page 80. à

(3). Je suis bien éloigné d'adopter aveuglément, et comme règles fondamens tales, ces dénominations vulgaires de semences chaudes et froides ; de fleurs pectorales, de racines apéritives ; etc. J'ai cité cet exemple ; et j'aurai proba= blement occasion d'en citer d’autres analogues, pour signaler des propriétés üniversellement reconnues par les maîtres de l’art, et seulement contestées Pis lignorance présomptueuse.

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| semis considérables dans les champs fortunés de cette belle Mk

« N’est-il pas raisonnable de croire que | ainsi que | le fenouil et l’aneth, ne chassent les vents de l'estomac et * des intestins, que parce qu'ils les ont auparavant produits, ien se décomposant dans ces organes? Ce qui le prouve, \ c'est que si on fait manger de ces semences à des personnes : qui n’ont point de vents habituellement, on ne manque pas : ainsi de leur en procurer ». ,;

Quant à la vertu galactopoiétique, M. Virey présume

itème vasculaire : en effet, ajoute ce médecin, on observe ique toutes les ombellifères augmentent le lait chez les aniimaux , et même ce fluide en retient souvent l'odeur.

Les praticiens recommandent par fois de joindre, comme tcorrectif, aux potions purgatives, une certaine dose d’anis.

L'huile volatile aromatique concentrée dans la pellicule texterne de cette graine s'obtient par la distillation avec l’eau iqu'elle surnage. Cette huile, légèrement citrine, se fige en Hamelles à dix degrés audessus de zéro; elle se dissout par- Hfaitement dans l'alcool , et forme avec lui divers élixirs ; teintures, esprits, ratafats, eaux composées, etc.

A l'intérieur de la semence est une petite amande contenant une huile fixe, verdâtre, qu’on retire par expression, mêlée d’un peu d’huile volatile, et dont l'emploi est presque nul. | , Outre les nombreuses préparations qui recoivent leur nom de l’anis cette graine entre dans une foule de médicamens composés, tels que l’eau carminative, l'eau générale, l’esprit carminatif de Sylvius , l’élixir pectoral de Wedel, le sirop. de Velar, le mithridate, la thériaque, etc.

BOECLER (Jean), De aniso, Diss. inaug. præs. Joan. Sigism. Henninger ; in-{°. Argentorati, 1504. — Idem in-40, 1718.

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( La plante est réduite à La moitié de sa grandeur naturelle )

1. Racine; fenilles radicales et caulinaires. 2. Fleur entière grossie.

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