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du titre de baume. L'art pharmaceutique s’est exercé de mille manières à imiter ces précieuses productions de la nature. Les empiriques ne connaissent pas de moye lus
| propre à séduire l'ignorant vulgaire, que de lui offrir , Sous
le nom de baumes , des drogues parfois inertes , et plus sous vent de véritables poisons. RS V8 Quelques observateurs célèbres par leur discernement et Jeur sagacité, ont soumis à l'examen clinique le baume trop vanté. Peyrilhe avoue qu'il trompe fréquemment l'attente
des praticiens. Murray atteste qu'il peut être aisément rem- # placé par diverses substances indigènes très - Communes. …
Quarin a démontré que les propriétés du meilleur baume de la Mecque ne Surpassent point celles de la térébenthine fournie par nos sapins. L'opinion du docteur Geoffroy ne lui est guère plus favorable; enfin, les savans thérapeutistes Alibert et Schwilgué gardent un profond silence sur cette résine balsamique, dans leurs excellentes pharmacologies. (
Toutes les parties du balsamier répandent une odeur analogue à celle du suc résineux, mais plus faible; aussi toutes sont recueillies avec soin , et employées à divers usages. Les petites branches sont brûlées dans les temples, et dans les. palais des riches, en guise d’encens ; on les trouve même quelquefois, sous le nom dexylobalsamum, dans les'oficines de nos droguistes, lesquels conservent plus religieusement encore les fruits (carpobalsamum) > parce qu'ils entrent dans. la thériaque, et dans l’électuaire presque aussi monstrueux
appelé rnifhridate. € ;
PEREZ(G.), Del balsamo y de sus utilitadespara las enfermedades del cuerpo: umano ; c’est-à-dire, Du baume, et de son utilité pour la guérison 4 maladies du corps humain ; in-4o. Séville, 1530.
ALPINt (prosper), De balsamo: dialogus, in quo verissima balsami plantæ opobalsami, carpobalsami et xylobalsami cognitio plerisque antiquorume “ue Juniorum medicorum occulta, nune elucescit ; in-40. Venetiis , 1 T- — Ibid. 1594.— Id. Patavii, 1639:
ie dialogue, réimprimé dans l'Histoire des plantes d'Egypte, de auteur,
et dans son bel ouvrage sur la médecine des Egyptiens, a été traduit'en fran=
çais par Antoine Colin, harmacien de Lyon, dans son Histoire des drogues.
cæiocco (andré), De balsami naturä et viribus Juxtà Dioscoridis placita ; Carmen ; in-40. Veronæ, 1596. PU
LOBEL ( Mathias de), Balsami, o obalsami, carpobalsami,, et. aylobalsami cum suo cortice explanatio ; in-4o. Londini, 1508.
— De balsamo et APE Libellus ; in-{0. Zondini, 1509: à
GUIBERT (nicolas), De balsami, ejusque lacrymæ, quæ opobalsamum ER » naturd, viribus, et facultatibus admirandis ; in-80. Ærpentorati, 1603. PT. à
DOERING (michel), At&TpiCn de opobalsamo syriaco, judaico, ægypliaco , Peruviano , tolutano et europæo ; in-4°, lenæ, 1620.
FONA (scan), Delvero balsamo degli antichi, Commentario sopra l'isloric di Dioscoride, nel quale si prova chè solo lopobalsamo arabico à il le.
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giimo; e s’esclude ogni alro licore abbracciato sotto il nome di balsamo ; c’est-à-dire, Du vrai baume des anciens, Commentaire sur l’histoire de . Dioscoride, dans leqnel on pronve pe l’opobalsamum d’Arabie est le seul s dre » à l'exclusion de toute autre liqueur désignée sous le nom de baume ; in-40. Venise, 1623.
TEL (pierre), Opobalsamum examinatum, defensum, judicatum, ab- -solutum et laudatum; in-40. Messane, 1640.
Cette, production fut bientôt suivie d’une seconde, intitulée : Opobalsa- TLUML triumphans. Dans l’une, comme dans autre, le docteur Castelli, médecin d’ailleurs très-instrnit, discute gravement et avec feu sur l'espèce de baume Fe entrer daris la fameuse thériaque. Cette importante ques-
- tion divisa la BAR médicale, et donna lieu aux nombreux et insignifians écrits polémiques de Perla, de Zacchia, de Bonanni, de Baldi, de Vasling, de Parisani, de Nardi, que l’on trouve rassemblés dans l'ouvrage de Jean- George Volckamer, intitulé : Opobalsami orientalis in theriaces confectione Romæ revocati examen ; in-12. MNorimbergæ, 1644.
WÉISMANN (Jean rréderic), De balsamo vero, sive opobalsamo, Diss. inaug : præs. Joan. Hadr. Slevogt; in-4o. lenæ, 1905.
HEINSIUS (Jean paniel), De opobalsamo, Diss. inaug. præs. Joan. Hadr.
» Slevogt; in-4o.lenæ, 1719.
VATER (Abraham), Balsami de Meccé naturam et usum exponit; Progr.
in-40. Wittenbergæ, 1520. ]
NICOLAI (sean rréderic), De balsamo de Meccé, Diss. inaug. præs, Mart.
Gotth. Lœscher; in-4o. Wittebergæ, 1726. ' CARTHEUSER ({ yean rréderic), De præcipuis balsamis nativis, Diss. inaug. resp. Zebuhle; in-4o. Francofurti ad Viadrum, 1555.
Le même professeur a publié, en 1770, une autre Dissertation sur lo balsamum ; toutes les deux se retrouvent dans le recueil choisi de ses Opuscules.
vocEz (rodolphe Augustin), De verioribus balsami meccani notis, Progr. in-{0. Gottingæ, 1763.
LEMOINE (Guillaume), Opobalsamum déclaratum, Diss. inaug. præs. Car. Linné ;in-40. Upsaliæ, 22 decembr. 1764.
(La plante est représentée de grandeur naturelle}