COSME II
UNE faible constitution, le fils de Ferdinand est tout pacifique ; il aime les arts de la paix ; son règne sera fait à son image. Il s’adonne à la poésie, à la musique, aux spectacles et au.x représentations équestres. Chaque jour, sur les places publiques, dans les palais, ce ne sont que joutes et tournois. Les littérateurs du temps ne cessent d’inventer et de composer des divertissements; les peintres les organisent, les exécutent; les ouvriers et les machinistes dépensent de limagination pour les réaliser. On transforme, un jour, une place en un cirque naval, où on fait venir des vaisseaux, et on représente la prise' de Bone et le débarquement sur les côtes; la littérature du temps conserve la trace de tout cela; déjà les Concctti %oxiX. tellement à la mode, qu’ils enveloppent