SALLE XXVI
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* 30. — Pollaiuolo (Piero bel). — Portrait du duc Galeas Sforza.
Nu-tète, de profil tourné vers la droite ; pourpoint bleu rehaussé de fleurs de lis d'or, collier en or retenant un médaillon ; de sa main droite gantée, il tient son autre gant.
H., 0,66 ; L., 0,43. — Fig. en buste, gr. nat. — Ce tableau a beaucoup souffert. On reconnaît, néanmoins, la main de Piero Pollaiuolo. c Selon toute probabilité, dit M. U. Rossi, c'est là le tableau oii est peinte la tête du duc Galeazzo, de la main de
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Cliché Alinari frères. Typoj^ravurc BoTissod. Valadon et C'°.
LoRENzo Dr Crfdi.
VéûKS.
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Piero Pollaiuolo, qui se tiouve dans l'inventaire de Laurent de Médicis, publié par M. Eugène Mûntz, et qui reparaît dans celui du Palais-Vieux en 1553 sous Cd titre : « Un portrait sur bois d'un duc de Milan avec des ornements d'or et un vêtement plein de lis d'or. » Il suffit de le confronter avec un autre portrait du duc Galeazzo Maria Sforza, par Cristofano dell' Altissimo, qui le copia par ordre de Cosme F'-, d'après un original de la collection Paul Jove. » [Arch. dell' Arle, 1890, p. 160.)
* 30 bis. — Pollaiuolo (Piero del). — Portrait d'homme.
De profil tourné vers la gauche ; chevelure blonde et bonnet noir ; pourpoint noir avec manches et col jaunes; sur l'épaule, des aiguillettes rouges; autour du cou, une chaîne d'or plusieurs fois enroulée.
H., 0,59; L., 0,45. B. — Fig. en buste gr. nat. — Attribué autrefois à Antonio del Pollaiuolo ; B. (557) le restitue à Piero, en le considérant d'aileurs comme « superficiel et un peu endommagé ».
* 34. — Lorenzo di Credi (?) — Portrait d'un inconnu.
De trois quarts tourné vers la gauche, le visage de face ; chevelure brune, tunique foncée, bonnet rouge.
H,, 0,49; L., 0,35. B. — Fig. en buste, gr. nat.
* 1146. — Andréa del Sarto. — La Vierge^ VEnfant Jésus et
saint Jean.
1150. — Pinturicchio (École de). — Sainte Famille.
Sur une terrasse, au milieu, la Vierge assise tient sur ses genoux l'Enfant Jésus; à gauche, saint Joseph; à droite, saint Biaise en vêtements épiscopaux. Sur la balustrade, un peigne enfer, instrument avec lequel le martyr fut supplicié. Fond de paysage.
Diamètre, 0,84; Forme ronde. B. — Fig. 0,60.
* 1153. — Pollaiuolo (Antonio del) . — Deux petits tableaux réunis.
l'' Hercule étouffant Antée.
Debout sur un tertre, de trois quarts tourné vers la gauche, le héros étreint des deux bras Antée dont le visage contracté exprime la soufrance. Fond de paysage.
2° Hercule tuant Fhydre de Lerne.
Debout, de trois quarts tourné v ers la droite, vêtu de la peau du lion de Némée, le héros, d'une main, serre une des têtes du monstre qui cherche à l'enlacer, et de l'autre lève sa massue. Fond de paysage.
H., 0,17; L., 0,22. B. — Fig., 0,13. — Gravé par Spagnoli (Uf.). — « Antonio peignit dans la maison Medici trois Hercules en trois tableaux qui sont de cinq brasses; l'un d'eux écrase Antée; c'est une très belle figure. On y voit vraiment la force d'Hercule dans son étreinte, car les muscles et les nerfs de la figure y sont tous tendus en sorte do faire crever Antée, et, dans la tête d'Hercule, on voit un grincement de dents si bien d-'accord avec tout le reste, que jusqu'aux doigts des pieds tout s'enlève par l'effort. Il n'a pas
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moins mis de précision dans l'Antée, qui, saisi par les bras d'Hercule, se sent manquer et perdre toute vigueur et rendre l'âme la bouche béante... L'autre est en train de tuer le lion... Le troisième, qui tue l'hydre, est vraiment une merveille, surtout le serpent... » (Vas., m, 294.) Il est probable que les petits panneaux des Uffizi sont des copies réduites de ces grandes peintures détruites ou disparues.
* 1154. — École toscane. — Portrait d^un inconnu.
Yu de face, le visage de trois quarts tourné vers la gauche ; longs cheveux blonds, pourpoint et manteau noirs, toque rouge. Il tient dans ses deux mains, appuyées sur la poitrine, une médaille en relief et dorée de Cosme l'Ancien. Fond de paysage.
H., 0 58; L., 0,38. — Fig. en buste, gr. nat. — Gravé par Lapi (Uf.). Ce portrait a, pendant longtemps, été considéré comme celui de Pic de la Mirandole, et, plus récemment, comme celui du graveur Pierre Razzanti. L'annotateur de Burckhardt, dans l'édition française, l'attribue successivement à Andréa del Castagne (p. 550) et à Botticelli (p. 82S). M. Eugène Muntz {Chronique des Arts, année 1888, p. 314), comparant cette peinture avec une miniature attribuée à Gherardo, suppose que le modèle ne serait autre que Pierre de Médicis, fils de Laurent le Magnifique.
* 1155. — Bronzino (Angelo). — Portrait du priiice don Garcia,
Vu de face, le visage souriant, la chevelure blonde ébouriffée. Pourpoint cerise, col de dentelle, pendeloques en corail suspendues à une chaîne d'or. De la main droite, il tient un oiseau. Fond vert.
H., 0,59; L., 0,45. B. — Fig. à mi-corps, gr. nat. — Gravé par Soster (Uf.). — Provient du Garde-meuble royal. Mentionné par Vasari.
* 1156. — Botticelli (Sandro). — Judith.
L'héroïne, en robe bleue, un diadème dans sa chevelure blonde, s'avance de trois quarts vers la droite, tenant dans sa main droite un glaive et dans sa gauche une branche d'olivier. Elle est suivie d'une esclave qui porte sur sa tête, dans un plat, la tête d'Holopherne. Fond de paysage. Au loin, des cavaliers et des fantassins.
H., 0,28; L., 0,21. B. — Fig., 0,24. — Gravé par Ravaoo (Uf.). — « Botticelli a la même poésie dans les sujets bibliques et historiques, ainsi que le prouvent les deux petits tableaux de l'histoire de Judith. » (B., 559.)
* 1157. — Leonardo da Vinci. — Portrait d'un jeune homme.
Vu de face, le visage imberbe. Cheveux châtains, s'échappant d'un bonnet noir et tombant en boucles sur les épaules. Pourpoint noir. Au fond, une draperie verte tendue.
H., 0,29; L , 0,22. — Fig. en buste, pet. nat. — «Une tête de jeune homme, aux Uffizi (no 115), est une œuvre récente et médiocre. » (Bode, Note au Cicérone^ B., 646.)
* 1158. — Botticelli (Sandro). — Holopherne.
Au premier plan est étendu, sur un lit, le corps décapité du général
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Cliché Alinari frères. Ty]M)g-riivurc' liuussoa, Valadon et C".
1154. — PjCOle Toscane.
Portrait d'wi incoiinv.
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(' Almari frères. Typo^ravure Bons^oa, Valadon et C
115C. — BOTTICELLI (8x\NDR0).
Judith.
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que découvre un guerrier à gauche, accompagné de trois vieillards ; à droite, un page appuyé sur une épée et deux assistants contemplent le cadavre. Au second plan, des cavaliers soulèvent la draperie de la tente. Fond de paysage.
H., 0,27; L., 0,20. B. — Fig., 0,20. — Gravé par Candini (Uf.). Pendant du 1156. Don de Rodophe Sirigatti à la grande-duchesse Bianca Capello
* H59. — Leonardo da Vinci (?) — La Tête de Méduse,
Elle gît sur le sol, les yeux au ciel, de profil tournée vers la droite; les serpents qui forment sa chevelure se tordant en tous sens ; çà et là, sur le sol, des crapauds.
H., 0,43; L., 0,66. B. — Fig. gr. nat. — Collection du duc Cosme 1er. « Qq n'^st pas là l'œuvre de jeunesse décrite par Vasari (IV, 24), ce n'est pas même une copie, c'est plutôt simplement un essai de reproduction d'après le passage de Vasari, dû. à un Milanais tel que Lomazzo. » (Bode, Note au Cicérone, B. 647.)
* 1161. — FraBartolommeo. — Dans le même cadre, deux petits
tableaux réunis.
A gauche : la Circoncision ou plutôt la Présentation au temple.
Dans le temple, le grand-prêtre reçoit l'Enfant Jésus des mains de la Vierge, enveloppée dans un long manteau bleu ; à droite, saint Joseph portant un cierge ; des saintes femmes accompagnent la Sainte Famille.
2° La Nativité,
Sous un portique, la Vierge, de trois quarts tournée vers la droite, enveloppée dans un long manteau bleu, les mains jointes, est agenouillée devant l'Enfant Jésus ; derrière elle, deux anges debout; à droite, saint Joseph endormi. Fond de paysage.
H., 0,20; L., 0,21. B. — Fig., 0,10. — Ces deux tableaux senties faces intérieures de deux volets destinés à protéger un bas-relief de Donatello, la Vierge et r Enfant, et commandés par Piero del Pugliese. Les faces extérieures représentent, en grisaille, une Anyionciation. Dans la collection des dessins se trouve une étude au crayon noir pour cette Annonciation. (N^ 109.) « Rien de plus exquis que cette miniature de Fra Bartolommeo. La couleur, doucement fondue et bien modelée, avec de bonnes oppositions de lumière et d'ombre, révèle des procédés techniques différents de ceux de Cosimo Rosselli. » (Cr. et Cav., III, 442.) — « Quelque chose de frais et de jeune donne un prix particulier à cette peinture profondément religieuse. On y surprend l'essor d'un artiste qui çà et là se souvient encore de Cosimo Rosselli, mais qui commence à révéler ouvertement des qualités personnelles de coloriste et de penseur, et qui s'efforce de ne pas être indigne du voisinage d'un maître tel que Donateilo. ))(Gust. Gruyer, Fra Bart., II.)
* 1162. — Fra Angelico da Fiesole. — Naissance de saint
Jean-Baptiste.
Dans une cour, à gauche, Zacharie, assis sur un banc, drapé dans un manteau rose, écrit le nom du nouveau-né qu'une femme à droite porte
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dans ses bras. Au fond, une maison, et, derrière le mur, les cimes de palmiers.
H., 0,26; L., 0,24. B. — Fig. 0,15. — Peint à tempera. Gravé par Calendi (Uf.). Partie de la predella du n» 1290, p. 16.
* H63. — Lorenzo di Credi. — Portrait d'Andréa Verrocchio.
Dans une chambre, de trois quarts tourné vers la gauche, le visage rasé, vu de face; les mains croisées sur une balustrade ; dans la main droite, un papier roulé. Chevelure brune. Pourpoint noir à manches vertes, bonnet noir. Par une fenêtre, à gauche, on aperçoit un paysage.
H., 0,50; L., 0,36. B. — Fig. en buste, gr. nat. — Gravé par G. Marri (Uf.). « Parmi les œuvres les plus importantes de Lorenzo, un aimable portrait, fortement exécuté, de son maître Verrocchio, démine franche et résolue. » (B., 565.) Portrait enfumé par de maladroites restaurations, qui passa durant tout le xviiie siècle pour celui de Martin Luther par Holbein le Jeune. Le nom de son véritable auteur fut restitué en 1784, et M. MiLANESi y reconnut Verrocchio, en comparant ses traits avec ceux du maître de Lorenzo gravé par Vasari, d'après ce tableau même. (Vas., IV, 566, n« 4.)
* 1164. — Bronzino (Angelo). — Portrait de Marie de Médicis
enfant.
De trois quarts tournée vers la gauche, le visage de face. Robe blanche, collier de perles. Chaîne en or autour du cou et de la taille.
H., 0,59; L.. 0,45. — Fig. à mi-corps, gr. nat.
* 1167. — Masaccio. — Portrait d'un vieillard, dit le Por-
tier des Chartreux,
Tourné de trois quarts vers la gauche ; robe de bure, bonnet blanc. Fond bleu.
H., 0,47; L., 0,38. — Fresque peinte sur une tuile. — Fig. en buste, gr. nat. — Gravé par Lelli (Uf.). Provient de la famille Corboli. D'après Cr. et Cav., cette belle étude si franche et si vive, dans laquelle pourtant on ne trouve pas la largeur de dessin de Masaccio, devrait être attribuée à Botticelli; d'autres critiques le donnent à l'un des Lippi.
* 1169. — Andréa del Sarto. — Portrait d'un jeune homme.
De trois quarts tourné vers la gauche; pourpoint violet, manteau vert, bonnet noir, cheveux roux. Fond vert.
H., 0,50; L., 0,39. B. — Fig. en buste, gr. nat. — Tableau très restauré. Ce jeune homme, qui passe pour être le commis des moines de Vallombrosa, est considéré par Cr. et Cav. comme un personnage de plus haute importance.
* 1173. — Bronzino (Angelo). — Vénus et V Amour.
* 1176. — Andréa del Sarto. — Son portrait.
Tourné de trois quarts vers la gauche, le visage encadré par des che-
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1167. — Masaccio.
Portrait d'un vieillard^ dit le Portier des Chartreux.
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veux châtains ; vu de face ; houppelande grise à col de fourrure, bonnet noir.
H., 0,54; L., 0,40. — Fig. en buste, gr. nat. — Gravé par Calamatta (Uf.).
* 1178. — Fra Angelico da Fiesole. — Les Noces de la Vierge.
Au milieu, le grand-prêtre, vu de face, en costume vert, unit les deux époux debout à ses côtés : la Vierge, en robe rose, et saint Joseph, drapé dans un manteau rose, portant un rameau fleuri sur les branches duquel est perchée une colombe. A gauche, des jeunes gens dont le visage exprime la colère, les uns brisant leurs rameaux, les autres menaçant saint Joseph, deux assistants et deux musiciens. A droite, des femmes. Au fond, une maison et un mur derrière lequel on aperçoit les cimes de palmiers.
H., 0,19; L., 0,51. B. — Fig. 0,13. — Gravé par Toschi (Uf.). Partie de la predella du 1290, p. 16. « Ce tabieau est une des plus belles compositions du maître, où toutes
les qualités de l'école giottesque sont alliées au sentiment et à l'exquise douceur de Fra
Angelico. d (Cr. et Cav., I, 586.)
* 1179. — Botticelli (Sandro). — Saint Augustin,
Sous une arcade cintrée, le Saint, vu de face, en manteau rouge à bordure bleue et capuchon vert, est assis à une table et écrit. Au premier plan, un rideau vert relevé, suspendu à une tringle.
H., 0,40; L.,0,26. B. - Fig. pet. nat. — Gravé par Guadagnini (Uf.). — Autrefois attribué à Filippo Lippi. Du temps de Vasari, il appartenait à un amateur florentin nommé Bernard Vecchietti. Acheté en 1779 au peintre Hugford.
* 1180. — AUori (Cristofano). — Judith.
Répétition réduite du tableau conservé au palais Pitti, n"" 96, page 130.
* 1182. — Botticelli (Sandro). — La Calomnie,
Sous un portique à droite, sur un trône, est assis le juge, une couronne posée sur ses oreilles d'âne, en tunique verte et manteau rouge, ayant à ses côtés, debout, l'Ignorance et le Soupçon; il est tourné de profil vers la gauche et étend la main vers un groupe précédé du Faux Témoignage drapé dans une robe de moine, conduisant par la main la Délation en robe blanche et manteau bleu. Celle-ci, d'une main, porte une torche allumée, et, de l'autre, traîne par les cheveux la Victime faussement accusée, qui joint les mains dans une attitude de prière. Deux furies, l'Hypocrisie en robe brune et la Tromperie en robe jaune et manteau rose répandent des fleurs sur la Calomnie. A gauche, une vieille femme couverte de haillons et drapée dans un manteau noir se tourne vers une femme nue, la Vérité, qui lève au ciel ses yeux pleins de larmes et semble prendre les divinités à témoin du jugement inique qui va être
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rendu. Au fond, un portique dont les pilastres décorés de bas-reliefs et de statues soutiennent des arcs en plein cintre.
H., 0,61 ; L., 0,90. B. — Fig. 0,-29. — Gravé par Alfieri (Uf.) etDeblois. « De la même grandeur que V Adoration des lUages (National Gallery) est un tableau de sa main que possède messire Fabio Segni, gentilhomme florentin, ouest peinte la Calomnie d'Apelles aussi beau que possible. Sous ce tableau, qu'il donna lui-même à Antonio Segni, son ami intime, on lit aujourd'hui ces vers par ledit messire Fabio :
Jadicio quemquam ne falso lœdere tentent,
Terrarum reges parva tabella monet
huic similem jEgypti régi donavit Apelles.
Rex fuit et dig nus munere munus eo. (Vas., III, 324.)
« Botticelli a emprunté le sujet de ce tableau à Lucien, qui donna la description de l'œuvre d'Apelles. Il a augmenté l'intérêt de la scène par une noble architecture de la Renaissance et par de riches décorations. Sur le socle du siège où trône le juge, apparaît, dans un bas-relief peint en grisaille et rehaussé d'or, la Famille du Centaure de Zeuxis, telle que Lucien l'a décrite, avec quelques légères modifications cependant. » (ThausiNG, Vie de A. Durer, p. 238). — La collection des dessins possède une étude pour la figure de la Vérité. (N» 55.)
* 1183. — Allori (Alessandro). — Portrait de Bianca Capello.
Fresque détachée d'un mur, dans une maison du quartier Santa Maria ad Olmi, et apportée à la Galerie en 1871.
* 1184. — Fra Angelico daFiesole. — Mort de la Vierge,
Au milieu d'une prairie verdoyante, sur une table couverte d'un tapis grenat à rayures blanches, aux angles de laquelle brûlent quatre torches, est posé un brancard couvert d'une étoffe blanche sur lequel est étendue la Vierge, tournée de profil vers la droite, enveloppée dans un manteau bleu. Autour du lit funéraire, les apôtres et des anges portant des encensoirs; au second plan, le Christ. Fond de paysage.
H., 0,19; L., 0,50. B. — Fig. 0,13. — Gravé par Toschi (Uf.). Partie de la predella du no 1290, p. 16.
* 1185. — Vasari. — Le Prophète Elisée.
Assis à gauche, il jette, pour adoucir des viandes amères, de la farine dans un vase que lui présente un vieillard. Plusieurs assistants contemplent le miracle. Au fond, au sommet d'un escaher, des convives à une table.
H., 0,41 ; L., 0,29. B.' — Fig., 0,15. — Esquisse d'un grand tableau placé dans l'église Saint- Pierre, à Pérouse.
*1189. — Bronzino {Angelo). — Portrait d'Êléonore de Tolède^ femme de Cosme
Sur le fond, on lit : Eleonora. Toleta. Cos. Med. Flor. D. IL