San miao san foê tho pho ye
ià- Sou pho ho !
Swàhâ 1
Ensuite Krakoutchtchhanda Bouddha dit au bodhisattwa Akâs’agarbha : « Excelu lent jeune homme ! ces dhârani (invocations) sont celles que les krakoutchtchhanda u Bouddhas, ayant le même nom (que moi), jusqu’à un nombre égal à celui des « grains de sable du Gange, aussi bien que les Bouddhas des trois temps, ont cn- « seignées et dont ils ont vanté l’efficacité. Si les hommes gardaient ces divines for- « mules, ils pourraient, jusque dans le dernier kalpa du temps à venir, établir fer- «* moment le culte des trois (êtres) précieux, et faire naître la véritable foi. Quant « aux hliikchous, aux bhikchounis, aux Oupasikas, aux Oupayis, qui pourront ré»
* Fan 9 utiny i. liv. ! (noms <!<•* Bouddhas), cité * Voyez ci-<lcssus, pag. 189.
dans le Son tuinyjà sou. liv. XXVÎU , pag. 10. * Ju lai fang pian thtn kltîao tekrou kim/. cité (bus
k Cité dans le CAin i tian. liv. LXXVU, pag. 4 *. le Ckin i tian. liv. LXXVII , pag. 4 ».
FOË KOUË Kl.
« citer constamment ces formules et les observer, ils écarteront de leur corps u visible tous les genres de maladies et'de maux. »
Voici l'invocation à Krakoulrhtrhhanda, telle qu’elle est rapportée dans le Sapta llouddha Stotra * : «J’adore Krakoutehtchhanda (sic), le seigneur des mouni*, le sougata « qui n’est point égalé, la source de la perfection, qui naquit à Kchemaxati, d’une « famille de Brahmanes révérée par les rois; la vie de ce trésor d’excellence fut de •« quarante mille ans, et il obtint, an pied de l'arbre s’iricha, l'état de Djaînendra, « avec les armes de la science qui anéantit les trois mondes. »
Le Jou kouan foi san mi king 1 dit que le corps de Krakoutehtchhanda Bouddha était haut de vingt-cinq vo<ljanas , que son auréole avait trente-deux gwljanas, et que la lumière émanée de son corps s’étendait à cinquante yodjanas.
Le Fâ rouan tchu lin ‘ dit que, dans une seule assemblée où krakoutehtchhanda expliqua les textes sacrés, il y eut quarante mille bhikchous qui tous atteignirent la qualité d’Arhan.
Le Bouddha Krakoutehtchhanda est, suivant le King té tchouan teng Ion *, le premier Honorable ( Lokadjycsia) de l’âge actuel ou du kalpa des sages.
(à) Seng kia fan.] Monastères. Voyez chap. III, note 5.
(5) Une entrevue.] Voyez chap. XX, note 4o.
(6) Pan ni Aouan.] Voyez chap. XII , note 3.
(7) Un ycoa yan. ] Un yodjana, une lieue un tiers environ.
(8) Keou na han meoa ni Foi , ] autrement Ka na hia meoa ni ou Kin na han meou ni, en sanscrit kanaka mouni . On interprète ce nom par aurea quietndo : kanaka signifie or, et marque ici l’éclat extérieur du personnage ; et mouni, l'absence de tout obstacle au repos dans la vie solitaire *. D’autres rendent ce mot par ermite d’or, parce que ce Bouddha avait le corps de couleur d’or f ; les Mongols le nomment Altan tchi daktchi *. Il parut dans le monde et naquit dans le Djambou dwipa, è l’époque où la vie humaine était réduite à quarante mille ans, c'est-à-dire, il y a trois millions sept cent quatorze mille cent ans. Le long Aganui place sa naissance au temps où la vie était de trente mille ans, c’est-à-dire, il y a seulement deux millions sept cent quatorze mille cent ans. Ce personnage était Brahmane, de la famille de Kàs'yapa;
* A natte Rfitarche», édition de Calcutta, t. XVI, pag 453
1 Cité dan» 1c Chin i (uni, lit. LXXVII , pag. 5 «•
* Cité ti-mêroe.
* Cité là-mcmc.
* Fan y ming i. cité dans le San futng fi tou . liv XXVIII, pag. io.li.
* Ta tchi bu lan, cité là-mémr.
* Schmidt, Soles sur Sanang Setsen. pag. 3o6.
k Cité dans le CKu t i tian. liv. LXXVII, pag. 5 ».
son père s’appelait Ta té (grande vertu) et sa mère Chen ching (bien victorieuse). Il habitait dans la ville très-pure, et tint, sous l’arbre appelé Ou tsan pho lo men (Oud ou m ba ra . ficus glomemta), une assemblée dans laquelle il prêcha la loi et convertit trente mille hommes. Ses appuis spirituels (chap. XX, note 3g) étaient nommés, l'un C7ju phan nu, et l’autre Yo lo leou. Celui qui le gardait était le guide de la multitude, jils de la concorde tranquille : j’ignore le sens de ces expressions mystiques.
Suivant le livre des Procédés des Tathâgatas', quand on récite bien les formules, Kanaka mouni Bouddha se tient dans l’espace. 11 étend sa protection sur tous les êtres vivants, écarte toutes les maladies, éloigne tous les mauvais esprits. C’est dans cette intention qu’il a débité les invocations suivantes :
i. Nan wou Foê tho ye,
а. Nan wou Th a mo ye,