‹ Foe koue ki ou relation des royaumes bouddhiquesChapitre 47 sur 112 · Sou pho lo · texte numérisé non relu

Sou pho lo

Namo Bouddbâya.

Namo Dharmâya.

Namo Sangâya.

Namo Kanaka rnounaye.

TathAgataya.

Arbate.

Samyaksainbouddhây a .

Om !

Sara, sara, sara, sara.

Dharma, dharma, dharma, dharma.

Namo Kanaka rnounaye.

Tathàgatâya.

Arbate.

Samy aksambouddbây a .

Swâhâ !

Après avoir achevé de prononcer ces invocations , le Bouddha Kanaka mouni s’adressa au bodhisatlwa Akâs’agarbha et lui dit : « Excellent jeune homme! si un « homme ou une femme doués de vertu peuvent réciter constamment ces dhârani « (invocations) et les observer, toutes les maladies seront écartées ou guéries, h L èSapta Bouddha Stotra 1 contient l’invocation suivante à Kanaka mouni : « J’adore u Kanaka mouni, sage et législateur, exempt de l'aveuglement des illusions monu daines, qui naquit dans la cité de Sobhanavati , d’une race de Brahmanes honorés «1 par les rois. Sa personne resplendissante exista trente mille ans. Généreux comme « la montagne des pierres précieuses, il obtint le degré de Bouddha au pied de « l’arbre oudoumbara. n

' Cit4 dans le Chin i lian, liv, LXXYII, pag. G

k Cité dans les lies tom. XVI, pag. 454.

FOft KOUË Kl.

Le Jou kouan foë san mi king * assure que le corps de Kanaka mouni était haut de vingt-cinq yodjanas, que son auréole en avait trente, et que la lumière émanée de son corps s’étendait à quarante yodjanas.

Suivant le Fa rouan /chu tin , dans une assemblée ou Kauaka mouni expliqua le* livres sacrés, il y cul trente mille bliikchous qui atteignirent la qualité d’Arhan.

Le King tù tchoium lou k appelle le Bouddha Kanaka mouni le deuxième Honorable du kalpa des sage*.

Krakoutchtchhanda ( voy. ci-dessus, note 3), Kanaka mouni et Kâs’yapa (ch. XX, note 3q ) sont nommés les Bouddhas du temps passé. Ils sont les trois premiers des mille Bouddhas qui doivent paraître dans le kalpa actuel , dit le kalpa des sages ; Shàkya mouni est le quatrième. En y joignant les trois derniers des mille Bouddhas qui ont paru dans le cours de l’âge precedent, Vipas’yi, Sikhi et Vis’wabhou, on a sept personnages de ce rang qui sont habituellement nommés ensemble les sept Bouddhas *, sans qu'on donne de motif suilisant pour cette réunion des trois derniers Bouddhas du kalpa antérieur avec les quatre premiers du kalpa présent. M. Schmidt a cru que « les trois premiers n’étaient pas nommés dans les ouvrages bouddbiu quesa ; » cette erreur provient de ce que, dans les livres où il n’est question que de l’âge actuel, on commence la série des Bouddhas par le premier de cet âge, Krakoutchtchhanda , sans remonter h la période antérieure. Mais l’ouvrage même que ce savant a traduit démentait son observation, puisque Sanang Set.scn y fait mention de Sikhi et de Fis'uabhon \

M. Hodgson ne croit pas devoir révoquer en doute l’existence historique des six Bouddhas prédécesseurs de Shâkva f; et d'un autre côté, M. Wilson pense que l’on peut mettre en question la réalité de l’existence de ces Bouddhas*. A en juger d’après les indications toutes fabuleuses qu'on vient de lire, il n’y aurait point de question à élever â ce sujet. Un autre point qui doit être relevé, c’est la succession des sept Bouddhas et leur distribution dans les quatre yougas. u 11 est très-digne de remarque, « dit M. Hogdson h, que suivant les écritures anciennes les plus authentiques, la « suite de ces sept Bouddhas remplit toute la durée du temps : les deux premiers « étant rapportés au satya youga , les deux suivants au tri/a, les deux d’ensuite au « duûpam; et Shûkya et le Bouddha à venir étant les seigneurs reconnus du kali « youga actuel. » C’est là une notion brahmanique introduite dans le bouddhisme par les habitants du Népal, et qu’on ne saurait trouver dans les traité* originaux.

* Cité dans le Ckit 1 1 tian, Ijv. LXXVil, pag. 6 v.

fc Cité là-tnéme.

* Fan y miiuf i. cilé dans le San tsan g fi sou,

lit. XXVIII, pag. 9 ». — J HrmatckanJra. —

Sapla liotuLIka Slotm (Louanges des sept Bouddhas), dons les dniif. lits, tom XVI, pag. 453. — Sanang Selsen. Gesckichte der Ost-Monyolen , pag. 8.

d Indra» findet mati in Buddhaïschen Bûchera die

drci ersten niebt genannt. ftoUs sur Sanang Seisen . pag. 3o6.

* Von denselbeD aind bereits siebco \orû-

bergegangen, unter welcben Siki und ITisHabha. Voy. 5nunÿ Seütn, traduction de M. Schmidt, p. 9.

r Asiat. lies. tom. XVI, pag. 445.

* IbiJ. pag. 455.

k Ibid. pag. 445.

où la succession des Bouddhas est exposée dans un système tout différent. Sans répéter à ce sujet ce que j’ai dit ailleurs *, le tableau suivant rappellera les principaux traits de cette chronologie fantastique, qui ne paraît sujette à aucune diversité chez les différentes nations bouddhistes.

xalpa des merveilles. 997 Bouddhas anonyme»..

1000 Bouddhas. Vipasyi, 998* Bouddha

SiUii. 999*

Vis’wabhou, 1000* et dernier Bouddha de cette pé

kalpa des sages K rakoutchtchhanda , 1** Bouddha de cette période

( âge actuel ) . Kanaka mouni , 3*

1 000 Bouddhas. üù yaP*« 3*

ShALya mouni , 4* •

A venir :

Maïtreya , 5*.

99b Bouddhas à venir

* Esuu fit r la cosmographie, etc.

triode

Le» sept ^ Bouddha».

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