加 L 4 CA
Es cz av
2e SG Du E bee oh BEN LORS LE NÉ
EEMÉNNINENDMSRENNLENMEÉNHDRNÉHHR » JE = lot 4 BD SI ID 3 PS le (NE 2 NE ER EN AR tot ÉH > MÉSSNSSRSENEMRNR>-RÈMIERÉENMES
DAS Sa SOMME RSRERERRE NS
ot AS at EË où RG ES RINX
SRB ) WF RRSSÉERTSDE
l'administration.
. Voyez Introduction III et I, 一 Voyez aussi numéro 90 note.
A Hang-tcheou (Tchée-kiang) ui certain Yuân-koanlan était si paur qu'à quarante ans il n'avait pas enco pu prendre femme. Son voisin av une fille. Le Yuan s’éprit d’elle. Lafil le paya de retour. Le Yuan la deman en mariage. Le père refusa. La fille mourut de douleur. — Cette nuit, faisait un beau clair de lune. Navré, ne pouvant dire sa douleur à personnd le Yuân buvait, pour se consoler. So dain, au détour de la ruelle, il vitu satellite échevelé, qui traînait un personne attachée à une corde. Se dot tant que c’était le satellite inferni chargé d'appréhender l'âme de la fille il lui dit: Buvez un coup, en passant. - Le satellile fit un signe d'assentiment.- Le Yuan lui versa une coupe pleine Le satellile ne but pas. — Le vin sera il trop froid? dit le Yuân; et il N versa une coupe de vin chaud. — LU satellite ne la but pas, mais la ay avec délices. Son visage rougit geu peu. Enfin il tomba ivre-mort. 一 上 Yuän regarda alors qui était le prise nier. C'était l'âme de la fille. Vite fourra le satellite dans une jarre, | couvrit, et écrivit les huit diagramm sur le couvercle. Puis il délia la filk l'introduisit chez lui, et l’'épousa. El resta avec lui, invisible le jour, visibl la nuit — Un jour elle dit au Yuä
RRN AU | LV EDNRNES BND ERNR SMS CN
( réf ) D mt} ESS QE Du TE ASE AI
D em BB EUR EN DD D SD 8 2t 0 Et 88m LE EE 2 NS
(ESS OU DE NE is PE ont BR at OÙ JU OM EDS IUT Ai M ARS JE Rè XP à RM ave 2 jet SP PS 0 Et Job OS Et 5 2 M ai Me DD Oh M. So let Gb ME [LI
AN Se es MS D En HF Ka) of I RE NL (CL AE
Je vais pouvoir me procurer un beau corps. Du même coup vous gagnerez une bonne somme d'argent, qui servira à monter notre ménage. Dans tel village, demain, une belle fille mourra.
J'entrerai dans son cadavre. 一 Le lendemain, le Yuân passa, comme par hasard, par le village indiqué. Une jeune fille était morte. On la mettait en bière, — Si vous me la donnez pour épouse, dit le Yuan aux parents désolés, je la rappellerai à la vie. — Les parents acceplèrent aussilôt. — Le Yuân se pencha sur le cadavre, et fit semblant de lui parler à l'oreille. Soudain le cadavre se ranima, — C’est un ch6nn, dirent les villageois. — Les parents donnèrent la ressuscitée au Yuân, avec une bonne dot. Madame Yuân ne reconnaissait personne de la famille dans laquelle elle avait repris corps ; évidemment, cette famille lui étant inconnue auparavant. Mais elle savait toutes les affaires de la famille où elle était née précédemment. Comme corps, son âme avait gagné au change.
Voyez Introduction IX. — Le satellite, prêta sans bouche el sans gosier, ne pouvant ni parler ni avaler, mais siffler et humer seulement; voyez TP page 363. — Les 八卦 pa-koa, huit diagrammes, TP page 817, sceau transcendant inviolable. 一 Tous les koëi sont invisibles à la lumière solaire, à un éclairage artificiel
intense. 一 La connaissance et Ia mémoire, tiennent à l'âme, non au corps.
Durant l'automne de l'an 1773, Tchäng-mingfou rencontra à P'i-ling (Kiäng-yinn du Kiäng-sou) un vicux
Extériorisation de l’'Immortel.
lu A FAST 2. À \ ae 3-2 由 À
ja
md
tâo-cheu, qui avait conservé toute la fraîcheur de la jeunesse et portait une chevelure opulente. Mais sur sa tête, l'emplacement de la grande fontanelle, un pouce carré environ, était complétement dénudé. — Pourquoi cela? demanda le-Tchäng. 一 N'as-tu jamais remarqué, lui répondit le tâo-cheu, que l'herbe pousse bien à côté des chemins, mais que, sur le chemin luimême, il n’en pousse pas ua brio, à cause du va-et-vient des passants?
Ainsi en est-il de mon crâne. Mon âme sort et rentre continuellement -par la foutanelle. Ce va-et-vient en a dénudé les environs. — Ce même tâo-cheu ayant un soir demandé l'hospitalité dans une bonzerie, les bonzes lui offrirent de coucher à l’intérieur. Il refusa, et passa la nuit dans la cour. Le lendemain, au moment où le soleil apparaissait à l'horizon, quelqu'un vit le tâo-cheu, qui, perché sur le mur de clôture, aspirait à grands traits les rayons de l'astre. Au-dessus de son crâne, un charmant enfant, dodu et potelé, s'ébattait dans les rayons lumipeux, qu'il aspirait et avalait.
CF
REREÉUE NL HARBEMNE ) NS D SMS | 可 上 本 动 粕 比
DÉS du | Na
Se nourrir d'air pur et des rayons du soleil, c'est le degré le plus sublime de la diététique taoïste, visant à l’éthérisation de l’homme, à l’endogenèse de l’enfançon immortel. Voyez TP pages 481 à 485.
Lé
EN
À Pékin, vers la fin du 18° siècle, la société théâtrale Pào-houo-pan était la plus réputée. Un jour un exprès à cheval arriva au bureau de la société,
00 VS He EH De SA De QE 2 om AN RER 2 SN GR SE A (NS nn © EU RNoÉHONENÉESESNNMRTÉUREÉNENERRNX ÉHITRNENSER> HENRI RÉNNEIRNES
Fr 一-
(LH) SÉSRNENI-HENEHHR ”
EX ou
S HSE RE mn
ÉRDESSSINNSSNRE BE AHAR->THÉ RoHS a NE SEM NN re ST SR OÙ 9 1 28 Em > 5 NÉE EN élit SÉRIE SR HIRRE HE NÉE REMOTE SÉEN RE Sa A 7 68 À EE ON) EU SA + El
PEER LMNETERHNSSESRERES RARES TM
BNRSREÉECLRHS EME