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* foule de monde. — Quand ils furen
été interrogés,
et dit: On vous demande à l'instant, pour chanter la comédie, dans un hôtel hors la porte Häâi-tai-menn. — Les comédiens étant inoccupés ce jour-là firent atteler, et se rendirent aussitôl au lieu indiqué. La nuit tombait. Dan:
un lieu désert, ils virent une grandi maison brillamment éclairée, et un
arrivés, une duëgne vint à eux et leul dit: Mademoiselle ordonne qu’on n chante que des amourettes, et surtou!
qu'aucun chénn ne paraisse sur | scène; pas trop de bruit non plus, 机 vous plait. — Le régisseur organis son programme d’après ces données Les comédiens chantérent depuis minui jusqu’à l’aube, sans qu'on leur permi de respirer, sans qu’on leur donnât n vin ni gâteaux. — Leur auditoire leu parut extraordinaire. Et les dames as sises derrière la claire-voie tradition nelle, et les messieurs assis devant | scène, personne ne parlait à voix rs tous chuchotaient sans qu'on comp
ce qu'ils disaient. — Les comédi d’abord étonnés, finirent par se fàc Violant la défense faite, soudai Koän-ti entra en scène, brandissa son épée, et salué par un rouleme formidable des tambours et des cyr.b les. — A l'instant, obscurité et solitu complètes. Les comédiens se trom rent dans une brousse,devant 1
tombe. — Ils pliérent au plus vite leut effets et bagages, et rentrérent en will au jour. Les gens du voisinage ayal dirent que la tomb était celle d'une demoiselle de la grat de famille Môu. .
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