‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 111 sur 231 · TH · texte numérisé non relu

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L'autorité militaire lui demanda com- “ple. Hfraconta’son aventure. On examina l'endroit qu'il avait indiqué.

C'était la tombe d'une fille Tchäng, laquelle s'étant mal conduite, et la chose s'étant ébruitée, s'était: pendue de honte. Elle avait déjà joué à bien des passants, dirent les voisins, le même tour qu'à ce courrier. — Ordre fut donné de l’exhumer. On trouva, dans son cercueil, son cadavre frais et vermeil. L'autorité le fit livrer aux flammes. :

Voyez Introduction IX et XII.

Le letiré Tcheôu, originaire de Häng-tcheou (Tchée-kiang), accompagnant le Maître céleste Tchäng, descendit avec lui dans une auberge à Pàoting-fou (Tchéu-li). Une jolie femme se prosterna à la porte du Maître céleste, en posture de suppliante, sans rien dire ni demander. — Qu'est-ce que cette femme? dit le Tcheôu. 一 C'est une renarde, dit le Tchäng Elle désire que je lui permette de s'approprier les ofrandes dans quelque temple. — Pourquoi ne lexaucez-vous pas? demanda le Tcheôu. — Parce que, dit le Tchang, comme elle est aussi mauvaise que belle, j'ai peur qu'elle ne fasse de viluines affaires. — Le Tcheôu intercéda pour la suppliante. Eh bien soit, dit le Maître céleste; par égard pour vous, je lui permets d'occuper un temple durant trois ans, pas davantage.

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