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* qui faisaient brûler des bougies odo
brisé ma litière! À mon tour, ingra
Et if fit aussitôt expédier, pars secrélaire, une licence écrite sur pay jaune. — Trois ans plus tard, le Tébe
sait à Sôu-tcheou, il entendit exal la puissance de la Koän-yinn du te ple du mont Chäng-fang. Il rési d'aller, lui aussi, y faire ses dévotio Dès le pied de la montagne, il renco tra des caravanes de pélerins. On demanda de mettre pied à terre, en disant: Cette Koän-yinn ne souffre qu'on vienne à son temple en litië Le Tcheôu n’en crut rien. Soudain litière portée par dix robustes sold se brisa, et force lui fut de coatin son ascension à pied. — Quandilar au temple, il le trouva plein de péle
rantes. Où est la Koän-yinn? demant t-il à un bonze. — Derrière le voile, répondit-on. — Pourquoi cela ? den:
da le Tcheôüu. — Parce que, dit bonze, elle est si belle, que les péle venus pour la prier, pourraient per à mal. — Le Tcheôu souleva le vo et vit en effet une femme extrêmem belle. J'ai vu cette personne, se dit Après l'avoir envisagée attentiveme il reconnut, devinez qui?.. la rer de Pâo-ting-fou. — Ah! gredine! s'é t-il, c'est à ma sollicitation que tu d'avoir pu occuper ce temple, et tu
Tu as outrepassé le délai de trois :
que le Maître céleste l’a accordé. 0 ge donc, et vite un peu! — 1] avai peine achevé sa tirade, que la sta s'écroula et se brisa en morceaux.
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