‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 116 sur 231 · FE AU SR · texte numérisé non relu

FE AU SR

pluie, beau temps, épidémies, etc. Le pinceau répondait à tout avec précision.

Toutes les dates qu'il indiqua se trouvérent exactes. Toutes les prescriptions qu'il formula furent saiutaires. Quand on lui demandait une chose à laquellé il ne voulait pas répondre, le pinceau restait immobile. Le chênn était d'une complaisance inlassable, On n'avait qu'à écrire les mots Maître Grue solitaire, à brûler le papier, pour qu'il manif tt immédiatement sa présence. — (el dura un an entier. Alors le désir | voir leur chénn, tourmenta les deu amis, Îls lui demandérent une ent vue. Le chénn refusa d'abord. lis mit rérent leur demande, tant et si bi que le chênn finit par écrire: Eb bieë soil! demain, après midi, sur la colliq Kôu-chan, à la tour des grues. — L& deux amis furent exacts au rendez-vous Le chénn les fit attendre. Ils commet:

çaient à s'impatienter, quand un tout billon accompagné d’un sifflement pas sa. Un instant après, un homme d'un haute stature, à longue barbe, porta le costume des mandarins de la dynaà tie Ming, parut au sommet de la tou IL fit le geste de se pendre avec uX longue écharpe, puis disparut. mo puis lors les deux amis ne ‘purent fé évoquer la Grue solitaire. I! est prob ble qu'ils avaient eu affaire à l'âäue d'u mandarin, suicidé à la chute de | dynastie Ming. C'est dommage qu'il n'aient pas pensé à lui demander So vrai nom.

Voyez Introduction XVI.

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