‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 121 sur 231 · D ONE · texte numérisé non relu

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invisible. 一 Il est venu ici, leur dit Kôu. — On chercha de la lumière.

corps était étendu sur le pavé du ves tibule, saignant par toutes les ouvef tures naturelles. — Le lendemain k bonze et le Kôu déférérent l'affaire al mandarin.

Koëi vengeur, voyez Introduction VII. 一 Les bosM chantent des prières spéciales à toutes les cérémosi pour les morts. — A noter que ce koëi connaît le un étranger, et son ami Chënn mort depuis longtemps. - Les koëi ne peuvent pas forcer les portes fermées ; ils # peuvent même pas enfoncer le papier des fenêtres, .

papier n'a ni fente ni trou. 一 La lumière rend les

supérieures séparées invisibles, et paralyse les âmesi * férieures attachées au corps. Dans le cas présent, il rait s'agir de l’âme inférieure. Comparez numéro 9. Le sang coule par tous les orifices de ceux qui sont par le poison ; cliché stéréotypé.

À quarante stades à l’est de la vil de Hoëi-ki-hien (Tchée-kiang), dat un village nommé Tch'äng-lu, les 乓 une excellente famille, avaient un étudiant de 18 ans, bien fait de sa sonne. Un jour ce jeune homme d parut. Il revint trois jours après, raconta ce qui suit: J’étudiais dans bibliothèque, quand une belle da descendue d’en haut m'invita à la :

vre. Elle me couduisit dans un palais, où je fus reçu par une au dame non moins belle que la premié Je leur demandai leur nom de fami Elles rirent et me dirent: N'en dema de pas davantage. Reste ici. Nous ser heureux ensemble... Je restai don fort bien traité par elles. Mais, à!

longue, je pensai aux miens. Elles 5 apercurent, et me ramenerent,60

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