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disant au revoir. — Depuis lors, le jeune homme resta rêveur. Rien ne put plus le satisfaire. Mets, literie, il disait de tout: Cela ne vaut pas ce que m'ont donné les fées. — 11 disparut de nouveau durant plusieurs jours, revint encore, et ainsi de suite. — Comme il dépérissait à vue d'œil, ses parents recoururent aux bonzes et aux taocheu. Ceux-ci n'y purent rien. Les absences du jeune homme devinrent de plus en plus longues. 一 Un jour son frère cadet s'étant mis à sa recherche, trouva sa ceinture à l'entrée d’une caverne, près de la pagode Pâi-t'a. On pénétra dans la grotte avec des torches.
Le jeune homme gisait nu dans ja boue, privé de connaissance. On le porta à la maison, on le traita. Il finit par revenir à lui, mais ce fut pour se plaindre amërement de ce qu'on l'avait arraché des douces pelleteries dans lesquelles il était si bien. — Ses parents comprirent alors qu'il était la victime d’une obsession maligne. lls l’enchafnérent, se relevèérent pour le garder à vue, lui collèrent sur le corps toute sorte de charmes. — Une nuit que plusieurs personnes le gardaient, on entendit soudain comme un tintoin.
Une lueur phosphorescente fit plusieurs fois le tour de la chambre. Les chaînes qui liaient le jeune homme furent brisées, et il disparut, les portes et les fenêtres restant fermées. — Dés le matin, on le chercha dans la grotte de la pagode Pâi-t'a, mais sans succès. Îl ne revint pas, et l'on ne sut jamais ce qu'il était devèénu. — Le bruit se répandit que des yäo-koai habitaient dans la
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