‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 125 sur 231 · DRE ) NUS NÉE II HE SIN · texte numérisé non relu

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S'attabla aussi. Le Keûe lui versa à boire, et se mit à causer avec elle. Les autres buveurs qui ne voyaient pas le spectre, crurent que le Keûe était devenu fou. — Cependant ce jeu ne pouvait pas durer indéfiniment. Le Keûe ôta d’abord son bonnet, qu'il déposa sur la table. Puis il dit au spectre: ne bougez pas; un besoin m'oblige à sortir; je reviens à l'instant. — 11 sortit et s'enfuit. — Le garçon du débit, qui ne voyait pas le spéctre, trouva que le bonnet laissé sur la table était de bonne prise. Il s’en coiffa. La nuit suivante on l'entendit gémir, et-le matin on le trouva étranglé. — On sut l’équipée du Keûe. — Le maître du débit de vin rit beaucoup et dit: Est-il bête, ce koäikoaïi, qui reconnaît les bonnets, et qui se trompe de personnes.

Voyez Introduction VII et VII. — Le koëi étrangla le garçon, au lieu du Kete.

Le magicien Hounanais Tchängk'ichenn avait la réputation de pouvoir disposer des âmes peur ses maléfices.

Le lettré Où de Kiäng-ling (Hôu-pei), se permit d’en douter, et insulta de plus le magicien. S’attendant à ce que

celui-ci essaierait de se venger, la nuit

suivante le Où s’arma du livre des Mu-

- tations, et veilla, lampe allumée. Bien

lui en prit. Soudain il entendit,-autour du toit, le bruit d’un tourbillon de vent. Un cuirassier armé d’une lance entra par la porte, et chercha à le

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