‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 126 sur 231 · ER E · texte numérisé non relu

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percer de son arme. Le Où l'abatlit d'un coup de son livre. Quand il se baiss pour l'examiner, il ne vit à terre qu'un bonhomme découpé dans une feuilk de papier. Il le serra entre les feuillets de son livre. — Bientôt arrivérent deux pelits koëèi à face noire armés & haches. Le Où les abatlil de deux coups de son livre. C'étaient aussi des figurines en papier, qu’il serra comme ls première. — Au milieu de la nuit, us femme frappa à la porte, en pleurah et en se lamentant. Je suis la femme du magicien Tchäng, dit-elle. Mo mari et mes deux fils se sont mis ea campagne conire vous. Vous les are faits prisonniers tous les trois. Je vous prie de vouloir bien leur rendre la là berté. — Je n'ai pris, ni ton mari, & tes fils, dit le Où. J'ai pris trois figurines en papier. 一 Les âmes de mo

à ces figurines, dit la femme. Vous les avez prises. Si elfes ne reviennent paf avant le jour qui approche, leurs corf restés à la maison ne pourront plu revivre. De grâce, rendez-leur la liberté. — Magiciens maudits, dit le Où, n'est-il pas juste que ce que vous avé fait à tant d’autres, vous arrive à vot tour?! Non je ne les lacherai pas tous Par pilié pour toi, je vais te rendre vf de tes fils. N'en demande pas davan tage!.. et il remit à la femme un de deux petits koëi serrés dans son livre. — Le lendemain il fit prendre des rer seignements au domicile de Tchängk'ichenn. On lui rapporta que le magicien, et son fils aîné, étaient morts tous deux la nuit précédente. La veuve

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