CHE) HIER
restait seule, avec son plus jeune fils.
Voyez Introduction XVII et XVII.
Tchâo-ts'ingyao de Hâng-tcheou (Tchée-kiang) était un joueur d'échecs émérile. Ce jeu exerçait sur lui une fascination irrésistible. Dès qu’il entendait le son de la pose des figures et des pions, il ny avait pas à dire, il fallait qu'il allât voir. Un jour qu'il passait à la pagode Eüll-cheng-nan, il vit un tâo-cheu qui jouait avec un hôte. Selon son habitude, il alla voir. Mais il trouva le jeu du täâo-cheu si mauvais, et sa jactance si insupportable, qu'il s'en alla bientôt avec mépris. — Le soir de ce jour, comme il venait de se coucher, deux feux follets volligerent autour de son lit. Puis un koei à la face noire et aux dents en scie, entr'ouvrit les rideaux, et fit mine de l'attaquer avec un sabre. Mais le Tchao l’apostropha si
* violemment, qu'il se dissipa. 一 La nuit
suivante, il entendit dans son traversin une faible voix qui murmujait: Que je joue mal aux échecs, que j'aime à me vanter, cela te regarde-t-il ? Fallait-il me faire jaffront que tu m'as fail?.….
Puis, devenant caverneuse, la voix dit:
Tu ne crains pas les armes; nous allons voir si tu pourras résister à mes incantalions. — Le Tchäo comprit qu'il avait affaire à l'âme du tâo-cheu venue pour se venger, et prit son courage à deux mains. 一 La voix commença à déclamer: Esprits du ciel, esprits de
Fa
EN) SR ES ES St HŸ Xt
RENAN St HÈDNE