‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 128 sur 231 · NS RER · texte numérisé non relu

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la terre, je vous confie ma vengeance, enfoncez-lui . une aiguille sous le cœur. — Un frisson involontaire parcourut d'abord les membres du Tchäo, mais il se ressaisit vite, calma son cœur, se boucha les oreilles et se mit à dormir. 一 Mêmes menaces stériles, chaque nuit, durant un mois entier. — Enfin le tâo-cheu apparut, se prosterna devant le Tchäo, et lui dit en pleurant:

Je vous ai persécuté, par ressentimer et aussi dans l'espoir de vous soutir quelque argent. Je n'ai pas réussi vous intimider. Or, quand les incant:tions d’un magicien n’aboutissent elles se retournent contre lui. Je sui mort hier. Maintenant mon âme vient mettre à votre service. Elle réparera mal que je vous ai causé. — Le Tchä ne répondit rien d’abord. Il envoya la pagode Eûll-cheng-nan. Le tâo-ch gisait la gorge coupée. — Depuis lo le Tchao sut toujours, au moins u jour d'avance, tout ce qui arriverai L'âme du tao-cheu lui servait der porter.

Voyez Introduction XITT et XVII. — Les maléfios sont impuissants, contre les hommes très honnêtes, # aussi contre les hommes très intrépides. L’influx mais pénètre, à proportion de l'émotion, de la peur.

Le lettré Tsiàng, qui allait à Heù nan-fou, s’arrêla pour passer la nuit Koùng-hien. Dans l'auberge où il étai descendu, il y avait, à l’ouest, un à partement fort propre, qui lui pl beaucoup. — Avez-vous du courag*

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