‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 130 sur 231 · RSI EN TE ÉESN ENS ONE SH DS ARE EN MES SE · texte numérisé non relu

RSI EN TE ÉESN ENS ONE SH DS ARE EN MES SE

FÉÉSERDNRESS NERS SÉRENISE

EDIRE

entendit comme des bourdonnem dans les murs. Puis ils revinrent, tant à deux une épingle à cheveux, trois une broche, etc. Bientôt le sol jonché de bijoux. — Alors le Ts 这 prit le magot et le leur rendit. Celui recouvra aussitôt la parole et le m vement. Il battit en retraite, en ordre, avec tout son cortêge. Le r de la nuit se passa sans incident. 一 matin, l’aubergiste remplit l'au de ses cris. Tous ses bijoux avaient paru durant la ouit, clamait-il. 一 Tsiang comprit alors d’où les pyg

avaient tiré la rançon de leur chef.

Les histoires de pygmées, gnomes, kobolïds, n pas rares. La nature de ces êtres n’est jamais expliq

Hors la porte méridionale de ville de Tän-yang (Kiäng-sou), certain LU cultivait une plantation féviers, dont les gousses lui rap {aient chaque année une bonne so Aussi gardait-il son jardin jouretn avec l’aide de ses fils, une fois que gousses approchaient de leur matu Une nuit qu'il montait la garde, assis une pierre, par un beau clair de !

il vit soudain sortir de terre, au mi de ses arbres, un être aux cheveux désordre. Effrayé, il appela ses fils, alla voir avec eux. Une femme vêtue rouge se dressa devant eux. Le vie s’évanouit; ses fils s'enfuirent so La femme les poursuivit jusqu’à porte de leur maison. Là elle s'arrëk

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